INDICATEUR DE WATT. G
niveau de l'eau éprouverait un trop grand abaissement. Cet appareil , nommé flotteur d'alarme^ est représenté par la /îgf . 523 . Tl consiste en un flotteur A , fixé k l'extrémité d'un levier ABC , qui porte un contre-poids G à son autre extrémité. Tant que le niveau
Fig. 523.
est assez élevé dans la chaudière, le flotteur A est poussé de bas en liaut par le liquide ; la pièce conique a , portée par le levier, se trouve' ainsi appuyée contre lorifice du tuyau vertical 6, et ferme complètement cet orifice. Mais si le niveau vient à baisser plus qu'il le doit le faire, le flotteur A s'abaisse avec lui , le bouchon conique i ne ferme plus le tuyau 6, et la vapeur passe dans ce tuyau , pour réchapper par l'ouverture annulaire ce. Le jet de vapeur, qui sort iinsi sous forme de lame circulaire, vient rencontrer le timbre d )ar sa tranche, sur tout son contour ; le timbre se met en vibration , ît il en résulte un sifflement aigu que tout le monde connaît, pour 'avoir entendu près des locomotives des chemins de fer, dont le >ifflet est disposé de la même manière.
§441. Indicateur de IVatt. — La connaissance de la force élasiqiie de la vapeur dans la chaudière, qui est fournie par les indi-
calions du manomètre , ne suffit pas pour qu'on puisse évaluer le travail développé par laction de Ja vapeur sur le piston ; car la force élastique de la vapeur est ordinairement plus faible dans le cylindre que dans la chaudière, à cause des résistances qu'elle éprouve toujours en allant de l'une à l'autre. D'un autre côté, lorsqu'on fait agir la vapeur avec détente, il n'y a plus de communication entre le cylindre et la chaudière, et par conséquent le manomètre ne peut nullement faire connaître ce qui se passe dans le cylindre. C'est pour ce.« motifs que, lorsqu'on veu:
se rendre compte de la marche dune machine à \apeur, on adapte au cylindre un instrument spécial destiné à faire connaître la tension de la vapeur à chaque instant. Cet instrument, dû à Watt, est désigné sous le nom d'indicateur d.- Watt.
Il se compose d'un peui cyhndre A, fig. 524, et 525.
dans lequel se trouve un piston, dont la tige B faii saillie à son extrémité. Ce cylindre est garni d'un filet de vis à sa partie inférieure, de manière à pouvoir >e fixer dans une ouverture taraudée que Ton pratique dans l'un des fonds du olindre de la machine à vapeur. Lorsque l'appareil e^i ainsi installé, la vapeur qui agit dans la machine communique avec l'intérieur du cylindre A, et exerce une pression plus ou moins grande sur le petit piston qu'il contient : ce piston cède à l'action de cette pression , et le ressort en hélice C
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