CE QD*ON GAGNE EN FORCE, ETC
point d'application delà force Q, enverra que, si d'une part la force Q est la moitié, le tiers, le quart du poids P, d'une autre part elle parcourt un chemin double, triple, quadruple du chemin parcouru par le pcânt d'application de la force P, c'est-à-dire de la hauteur dont le corps s'élève en montant sur le plan incliné.
Toutes les fois que le point d'application A d'une force F. /Ig. 92 et 93, se déplacera en décrivant une ligne -AB dirigée obliquement par rapport à la force, on abaissera du point B une perpendiculaire BC sur la direction de la force , et la distance AC sera ce qu'on appelle le thmin parcouru par le point d'application ^ la force F, estimé suivant la direction de ^iie force. En ayant soin de prendre toujours la ligne AC pour le déplacement du point d'application de la force, on reconnaîtra que le principe énoncé au commencement du § 70 est vrai dans tous les pj^^ gg^ Flg.93. fas. Examinons, sous ce point de vue, le levier auquel sont appliquées des forces dirigées obliquement par rapport aux bras du levier.
l'our l'équilibre de ce levier, il faut que les forces P et Q qui lu sont appliquées, fig. 94, soient inversement proportionnelles a perpendiculaires Co , C6 , abaissées du point d'appui C ^r les directions des deux forces. Lorsque le levier tournera d'une
P^'lite quantité . ^
aulourdu point ^^'
^ appui ^C, le point A viendra en A', et le point B en B'; les chemins parcourus par ces points, estimés suivant les directions des forces, seront AD, BE : et ce que nous devons démontrer, c'est que le rapport de AD à BE est le môme que le rapport de 0 à P. Pour y arriver, nous observerons que, les arcs de cercle AA', BB' étant très petits, nous pourrons les regarder comme de petites lignes droites respectivement perpendiculaires à AC et BC. le triangle ADA' est semblable au triangle ACa, car ils ont leurs