‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 135 sur 315 · IDE ATITÉ DE LA CHALEIK HATOHIIAINTE ET DE LA LUMIÈRE · texte numérisé non relu

IDE ATITÉ DE LA CHALEIK HATOHIIAINTE ET DE LA LUMIÈRE

551 . Récapitulation. — Avant de terminer, récapitulons toutes les analogies, que nous avons reconnues entre la lumière et la chaleur rayonnante :

I* La chaleur comme la lumière se meut en ligne droite et avec une vitesse de même grandeur.

i° La chaleur se réfléchit suivant les mêmes lois que la lumière.

3° La chaleur se réfracte, comme se réfracte la lumière, et se divise comme elle en rayons de diverses espèces.

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1“ La chaleur se transmet à travers les corps en donnant naissance à des phénomènes tout à fait de même ordre que ceux que présente la lumière.

5° Pour un même rayon incident, formé de lumière simple, les quantités .réfléchies varient, quand on modifie les circonstances de la réflexion : et soit (pie l’on étudie la chaleurou (jue l’ou étudie la lumière de ce rayon simple, les variations sont identiquement les mêmes.

ooâ. Kxpèrlenre de UH. Himun et •lamin. — LllÜtl Ù toutes Ces analogies, nous en ajouterons une nouvelle relative à la transmission : les quantités de chaleur et de lumière transmises par une lame transparente,comparée» aux quantités qui arrivent sur cette lame donnent exactement les mêmes nombres, pourvu toutefois que l’on opère sur uu rayon simple et toujours de même espèce.

MM. Masson et Jamin, après avoir disposé l’appareil de Melloni comme pour une expérience de transmission, placent une lame transparente sur le trajet d’un rayon simple du spectre solaire; ils notent la chaleur, qui arrive à la pile. La lame est alors enlevée, la chaleur passe directement, et la déviation du galvanomètre est observée de nouveau. Le rapport des deux nombres obtenus, dans une des expériences faite sur le rayon violet du spectre, fut trouvé égal à 0,44. Pour le même rayon violet on a évalué, et la lumière émergente, et la lumière incidente : le rapport s’est encore trouvé égal à 0,44.

553. Identité «le la chaleur et «le la lumière. — (Ju'un spectre Soit

produit et que l'on étudie un des rayons simples qui le composent; que l’on cherche les modifications, que subit ce rayon d’espèce déterminée, soit dans ses propriétés calorifiques, soit dans ses propriétés lumineuses, ou reconnaît que les deux ordres de propriétés se modifient en même temps et exactement suivant les mêmes lois. Toute cause de réflexion, de transmission', d'absorption qui altère les unes, altère les autres, exactement de même. Si la moitié delà lumière disparait, la moiliéde la chaleur disparait aussi; si toute la lumière s'éteint, la chaleur s'éteint également. Jamais, quand on s’est adressé à un rayon simple , on n’a trouvé une variation de lumière, sans une variation exactement corres|«ondante de chaleur, et les épreuves, ou peut le dire, ont été accumulées à l'excès. Une telle concordance de résultats porte à penser, «pie la chaleur et la lumière fout plus que s'accompagner dans le rayon qui agit; quelles ne sont peutêtre que des manifestations différentes d'un seul et même rayonnement, et la différence des manifestations ne proviendrait pas de deux rayons qui coexistent différents et inséparables, l'un calorifique, l'autre lumineux marchant ensemble; mais résulterait de l’espèce de modification, que peut subir l'objet ou l’être qui se trouve frappé. Sur la vue, ce rayonnement donnerait l’impression de lumière, purce «pie la vue ne peut éprouver

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