LEN TIMES
lion de ces deux foyers, toutes les fois (|ue nous dessinerons une lentille.
1212. Foyers «mj «•*<•£•- — Des expériences semblables aux précédentes démontrent que tous les rayons partis d'un même point situé sur l’axe principal, donnent des rayons émergents qui se rencontrent tous, en un même point, situé surcet axe et au delà du foyer principal.
Dans la chambre noire, on introduit un large faisceau de lumière solaire que l’on concentre en un point P (fig. 589) au moyen d’une première lentille, derrière laquelle se trouve un écran percé d’ouvertures. Des rayons solaires sont introduits de telle sorte que l’un d'eux suive l’axe principal et en indique la direction ; l’œil, qui suit la route des autres rayous, voir qu’après les réfractions, ils rencontrent l’axe en P\ Le point P’ est appelé foyer conjugué du point P. Ces deux points P et P' sont unis dans un tel rapport l’un à l’autre, que si un point lumineux était placé en P', les rayons partis de ce point iraient après réflexion converger en P. Cela résulte de ce qui a été dit plus haut sur la lumière qui rebrousse chemin (l 196); elle suit toujours, dans sa marche inverse, la route par laquelle elle était venue d’abord.
1 c' ~rT
1213. Axe» secondaires- — L'axe principal n’est pas la seule ligne suivant laquelle la lumière peut traverser une lentille sans subir de déviation . Toutes les fois qu’un rayon lumineux traverse la lentille en passant par deux éléments de surface
M et M' (fig- 591), parai- j \//
lèles entre eux, il émerge parallèlement à son incidence (cela a été dérriontré (1204) dans l’étudedes lames à faces parallèles) ; en un mot, dans ce cas particulier, le rayon lumineux IM'MR qui traverse la lentille reprend, à la Fjg S9I
sortie, sa direction première. De plus, si l’épaisseur de la lentille n’est pas très-grande, les rayons IM' et MR peuvent être considérés comme situés sur le prolongement l’un de l’autre. On admettra aussi sans erreur sensible que la direction d’une ligne X,X,' très-voisine de IM' et de MR pourra être prise pour la route commune suivie par ces deux rayons; X,X,' s’appelle un axe tecondnire. Parmi toutes les lignes que l’on pourrait choisir, on préfère celle qui passe par le point 0 où le rayon MM' rencontre l’axe principal XX' de la lentille. La raison de cette préférence tient à ce que ce point 0, qu’on nomme le
«Mi OPTIQUE.
centre optique de la lentille, estlemême quelle que soit ladirection du éayon non dévié; c’est donc un point qui appartient à tous les axes secondaires.
En effet, puisque les éléments de surface M et M'sont parallèles, leurs normales MC et M'C' le sont aussi : donc, les deux triangles MCO et M'C'O ont leurs
angles égaux et sont semblables; on a, par suite : ; ée qui veut