‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 248 sur 315 · LEST IL LUS DI VER LE MES · texte numérisé non relu

LEST IL LUS DI VER LE MES

On comprend du reste très-aisément- coiuiuent l’image de l'objet AB, qui se formerait en A’B’ dans la chambre nuire, est renvoyée en A"Ü". Lu

Fig. (102 .

tr r 4'

ligure 602 montre la marche des rayons qui se réfléchissent sur le miroir MN, comme ils le font sur lu face hypoténuse du prisme à réflexion totale.

i. EMU. LES ÜITEHtiEMES.

Fie 003.

1226. Les lentilles divergentes mil lu propriété, nous l’avons dit, de provoquer un écart des rayons qui tombent sur leur surface ; elles augmentent la divergence de ceux *.

qui vont en s'éloignant L

déjà les tins des autres, 4 *

elles diminuent la con- . r> [ —

vergence de ceux qui __i ii

concourent vers le même F jl 1

point. Elles doivent cette i t

propriété à leur forme, [ \

qui est celle d'un solide terminé par deux surfaces sphériques, telles que l’épaisseur est moindre au milieu que sur les bords. LL' (fty. 603) est le profil de l’une d’elles, celui de la lentille biconcave que nous représenterons de préférence. Son axe principal XX est une ligne' passant par les centres des deux surfaces sphériques qui limitent la lentille.

122”. Foyer principal. — Lorsque des rayons AI, AT ( fig . 603), parallèles à l’axe principal, frappent la lentille, ilsdivergcnl aprèsavoir traversé le milieu réfringent. Tous s’écartent comme s’ils partaient d’un même point F situé du côté de la lentille par lequel arrivent ces rayons parallèles. Ce point est dit le foyer principal. Entre ce foyer principal et celui des lentilles convergentes, il est une différence capitale dont jl importe de bien se pénétrer, sans quoi l’on tombe dans les erreurs les plus graves. Cette différence consiste en ce que le foyer principal d’une lentille divertit

7<>6 . optique.

gontc. est ua loyer virtuel, oti ho viennent pas en réalité se rencontrer les ravoUS; mais c’est le point où concourent les prolongements géométriques • des rayons émergents. Il en est de môme des rayons parallèles à tout axe secondaire : ils ont un foyer virtuel placé à la même distance de la lentille que le foyer principal.

1228. L’expérience se réalise dans la chambre noire, en plaçant une lentille divergente (fig. 604) sur le trajet d’un faisceau de rayons solaires

si

Fig. 60t.

parallèles. A une certaine distance, on fixe un écran EE', et on couvre la lentille d’un disque opaque DD1, qui est percé de petites ouvertures C,C',G*. Parmi les rayons qui composent le faisceau émergent, ceux qui rencontrent les ouvertures sont les seids qui puissent trouver passage, et sur l’écran on peut aisément marquer les points R, R', R", etc., où viennent aboutir ces rayons. Lorsque la lentille est enlevée sans que l’on ait touché ni au disque DD' ni à l’écran EE', il est facile de vérifier que les lignes droites RG, R'G', R"C'\ etc., menées du centre de ces petites images au centre des ouvertures, se rencontrent en un même point F placé derrière la lentille. Quelle que soit la direction des faisceaux, on reconnaît que l’un d’eux passe sans déviation, c’est celui qui correspond à l’axe principal.

Le plus souvent, pour démontrer cette divergence, on se contente de pincer l’œil sur la route des rayons GR, G'R', qui viennent de traverser la lentille ; la sensation produite est la même que s’ils émanaient d’un point lumineux tel que F; on en conclut que les rayons divergent comme s’ils partaient de ce point.

1229. Fojor» conjugués. — Une lentille divergente est-elle placée sur le trajet d’un cône de rayons lumineux PI, PI' qui partent d’un même point P ( flg . 605), et qui la traversent à l’émergence, la direction des » faisceaux de lumière GR, G'R' est telle qu’ils forment un nouveau cône plus ouvert (pie le premier et dont le sommet P* est du même côté que le point lumineux et en même temps plus rapproché de la lentille que ne l’est ce dernier point. En un mot, à tout point lumineux P placé sur

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