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INSTRt MËNTS D’OPTIQI'K.
« le point de vue mathématique de la perspective. » Par conséquent, dès qu’on sera sdr que les angles du prisme ont exactement la grandeur voulue, la verticale PP' ( fiy. 039) niellée par le centre optique rencontrera sur le dessin le point même qu’aurait rencontré sur le paysage l’horizontale HH'
Kig. «s».
menée par le même point, dans un plan perpendiculaire aux arêtes du prisme.
1298. i,<>apr. — La loupe est le plus simple des instruments d’optique : elle se compose d’une lentille convergente à travers laquelle on regarde un objet placé à une distance de la lentille un peu moindre que la distance focale principale.
A vrai dire, la théorie de la loupe a déjà été donnée : elle rentre, comme cas particulier, dans l’étude générale des lentilles convergentes. Nous avons montré, g 1216 bis, que l’image de l’objet AB était virtuelle et plus grande que l’objet, toutes les fois que cet objet était placé entre la lentille et le foyer principal, l’œil placé derrière la loupe aperçoit alors l'image en A'R'. Mais, pour que la perception soit nette, il faut que la distance de
cette image à l'œil soit celle de la vision distincte. L’observateur qui si; sert de cet instrument arrive, en tâtonnant, à réaliser cette condition pratique. A cet effet, il avance ou il recule l’objet, ce qui déplace progressivement l’image dans un sens ou dans l’autre, et enfin, il [ parvient à mettre l'objet au point.
Les services, que rend la loupe, sont bien connus :
elle permet d’apercevoir dans cette image agrandie les détails des objets dont la petitesse échap|>erait à notre vue; et jusque dans les premières années de ce siècle, c’est avec cet appareil simple qu’ont été exécutés les travaux des naturalistes.
1299. On peut se demander quel est le grossissement d’une loupe : il suffit pour résoudre la question de recourir à la formule déjà employée (1217)
AB* h'
-g- = dans laquelle fi est donné d’avance : c’est, en valeur absolue, la distance D de la vision distincte, tandis que p est inconnu et se déduit de l’égalité ^ — g =4, d’où p = d’où le grossissement :
Fig. «40.
g = îî' = ®±/=m?
\je grossissement augmente avec la distance de la vision distincte, il diminue à mesure que la distance focale de la lentille devient plus grande.