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inférieures de ces pistous. La manoeuvre de la machine est. donc rendue ainsi moins pénible, quand l’appareil a de petites dimensions; et eUe est rendue possible, quand la machine a un corps de pompe dont la section est telle qu’il faudrait un effort do plusieurs milliers de kilogrammes pour soulever chaque piston, s'il était seul.
201 (b). ttoupapea. — I^a soupape s du piston consiste en un disque métallique ou en un tronc de cône (fig. 115| surmontés l’un et l’autre d’une
Fig. 113. — Machine pneumatique portant le perfectionnement dû à M. Uabinet.
P et P' corp» d<Tpompe. — K colonne creuse aboutissant à la platine D. — K éprouvette.
tige t perpendiculaire à leur plan. Cette tige pusse dans une ouverture o pratiquée au centre d'une lame circulaire percée de petits trous qui sert de guide à la tige. Enfin, un ressort à boudin très-faible est interposé «ntrç le tronc de cône et la lame fixe ; son élasticité maintient la soupape dans l’ouverture qu’elle doit fermer, aussitôt que l’effort, d’ailleurs très-petit, qui tend à .soulever cette soupape cesse de s'exercer.
La soupape Z' de la base du corps de pompe (fig. 114) est formée par un tronc de cône en cuir |torté par un axe de métal ; pet axe se prolonge
AMPUTATIONS UK I.A 1/OrDF. MA KIOTTK. . »2S
au-dessus de la soupape, traverse à frottement dur ies rondelles de cuir du pistou, et vient finalement passer par un orifice pratiqué dans le couvercle du corps de ppmpe. Parcelle disposition, chaque fois que le piston monte, la soupape Z demeure soulevée ; mais elle l’est à peine de \ ou 2 millimètres ; car un bourrelet saillant b , placé vers le haut de la tige, vient buter contre le couvercle et limite promptement l'ascension de la soupape. Quand le piston redescend, l'ouverture X {fig. 1 1 7) se trouve presque aussitôt fermée ; et il n'y a pas à craindre de déviation latérale de cette soupapo: puisque, eu se soulevant, elle resiç, en
Kl*. Illi. Kig. IM. — Coupe de la machine reprcsanlér en perspective Qg. 113, par un plan pansant par les axes des corps de pompe 77 r.anal secondaire creuse duos le robinet.
202 (t). Robinet. — Dans la machine ordinaire, le robinet R (fig. HJ) placé surletrajeldueanalXYX a une triple fonction : 1“ il doit permettre à l'opérateur d’établir et de supprimer alternativement la communication entre les corps de pompe et le récipient ; c’est le conduit nb traversant, d’outre en outre, le noyan du robinet qui, suivant qu’il est dirigé sur le prolongement de .YV ou qu’il lui est perpendiculaire , amène l'un ou l’autre des deux résultats:
2“ il doit à volonté laisser rerttrer l'air dans les corps de pompe seulement ; 3° on bien enfin le faire pénétrer dans le récipient: (l’est le conduit se- Fi*' “ PUn de '*
eondairp jy' rtenurbr comme l'indique la figure (110) qui, siovant qu'on
parue , engagée dans l’orifice qu’elle fermait auparavant.