‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 48 sur 315 · PESANTE TH · texte numérisé non relu

PESANTE TH

le dirige du côté des corps de pompe <hi du côté du récipient, remplit cet office, h la condition pourtant qu’on ait le soin d’enlever, chaque fois, la tige L qui ferme habituellement ce conduit.

203 (rf). ÿ'pronveue. — Il faut que l'opérateur puisse, à une époque quelconque, estimeé In force élastique de l’air contenu dans le récipient ; on emploie dans oe but un baromètre à siphon, à branchés d’égale longueur, qui se trouve logé dans une cloche de verre mise en communication avec le récipient l/ig. 1 18). Ce baromètre est fixé à une plaOchctte munie d’une échelle graduée, dont le zéro se trouve nu point qu’atteindraient les deux niveaux du mercure, si le vide absolu existait dans le récipient. Dès tors, on a toujours, par la simple addition des nombres inscrit* en regard des niveaux dans les deux branches, la pression du gaz confiné qui se trouve exprimée en longueur de colonne mercurielle. Quand la platine est peu élevée, on se contente d’un baromètre tronqué de même forme que le précédent, mais de moindre longueur {fig. 1 13), qui ne fournit des indications, qu’à partir du moment

où la pression est inférieure à - atmosphère; cela suffit du reste.

pour la plupart des expériences.

204. Perfectionnement «liï à M. Habinet . — Avec les meilleures machines pneumatiques, on ne fait guère le vide à moins d’un millimètre de mercure. M. Babinet, par une disposition peu compliquée, amène le gaz du récipient à uu degré de raréfaction plusélevé. — Il devient même nécessaire, quand on utilise le perfectionnement qu’il a introduit, de substituer l’acide sulfurique au mercure dans le baromètre tronqué; la grande densité de ce dernier liquide rendant plus difficile une mesure exacte de la pression finale du gaz dans le récipient. — L’idée de M. Babinet est fort simple : quelle est la cause qui limite la raréfaction dans le récipient de la machine ordinaire ? C’est, nous le savons, la présence d’uno certaine quantité de gaz stationnaire dans l’espace nuisible. Il arrive un moment oü ce gaz, qui possède toujours la même force élasliqu^que l'atmosphère quand le piston est au bas de sa course, acquiert la même force élastique que le fluide du récipient quand le piston est au point le plus haut. Dès tors, il ne passe plus rien du récipient nu corps de pompe; la limite ordinaire est atteinte.

203. Eh bien, laissons le seul corps de pompe P (fig. 119) en eommunica- . tionavecle récipient et servons-nous de l’autre corps de pompe P" pour faire le vide dans l’espace nuisible de P. Dès que cette nouvelle raréfaction aura commencé, le piston rie P, en so soulevant, laissera au-dessous de lui, un fluide dont la force élastique finale, moindre que tout à l’heure, puisque l’air

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