CHALET K
la caisse à une température stationnaire; il suffit d'arriver, par tâtonnement, à ce résultat : que l’alcool en brûlant fournisse à la caisse autant de chaleur que lui en enlève, dans le même temps, le rayonnement dans l'atmosphère.
.'177. II. Forées élnsllqnrs de In taprar d’ean au-dessous «le *éro. — Principe du rondenseur de Mail. — Dans scs déterminations. Guy- Lussac prenait comme peint de départ, le principe théorique que Watt avait si ingénieusement utilisé dans les machines à vapeur. Voici ce principe : lorsqu’un liquide émet de la vapeur dans une enceinte dont les différentes parties n’ont pas la même température, le liquide distille peu à peu de la région pins chaude où il est placé vers la région plus froide dans laquelle . il finit par arriver en totalité ; el si In disposition de l’enceinte permet au liquide distillé de ne pas retomber dans le compartiment le plus chaud, la force élastique finale de la vapeur représente la tension mnxima correspondante au point le plus froid de l'enceinte.
Ce 'principe est évident de lui-même; l’équilibre exige, en effet, que le lluide élastique contenu dans l’enceinte exerce, en chacun de ses points, la même pression : or, la portion de ce lluide qui arrive des points les plus chauds du vase, se liquéfie, en partie, en pénétrant dans la région la plus froide; sa force élastique diminue, l'équilibre n’est pas possible, el la vapeur plus chaude arrive pour remplacer la vapeur Kquéliée : elle se condense à son tour, et la di&tillaliou du liquide vers la région la pjus froide doit se continuer, jusqu'à ce que la va|>eiir ait partout. . la pression la plus faible, .celle qui convient à la température de la régiou la plus froide.
378. Méthode de Car-I.uuar, — Parlant de là. Gay-Lussac se servait pour la mesure des forces élastiques de la vapeur d'eau au-dessous de 0". d’un appareil analogue à celui de Dalton. il faisait plonger .seulement l’extrémité recourbée du baromètre' à vapeur dans un mélange 'réfrigérant R (fiif. 182) de température connue. Toute l'eau qu'on introduisait en T allait se solidifier à la partie extrême du tube dans la région . la plus froide, cl la tension finale de la vapeur, qu’on évaluait par la différence des niveaux en T et T. était celle qui' correspondait à la température du mélange réfrigérant.
. 379. PrrferlloiimeiU apport** par H. Régnault. — M. Régnault n’a eu qu’à modifier légèrement l'appareil déjà décrit (374). pour l'appliquer au eas actuel; la caisse est remplacée par une cloche de verre de 20 litres de capacité, remplie d'une dissolution concentrée de chlorure de calcium el dans laquelle plonge le