VAPORISATION
baUon tout entier.. Eu jetant, de temps en temps, des fragments de glace' dans la dissolution du chlorure, on abaisse progressivement la -température jusqu'à — 32°. On peut à volonté, la rendre stationnaire par l’addition, eu temps utile, soitd’uue petite quantité de la dissolution saline, soit de petits morceaux de glaee. La force élastique .de la vapeur daus la chambre baro- • métrique placée eu dehors du mélange réfrigérant est toujours la même que dans le ballon, et il n’v a qu’à mesurer, connue dans •1’expérieuee dc.tiav- Lussac, la différence des niveaux en T et T (//;/. 183), pour avoir la force élastique cherchée.
380. M. Régnault s’assurait toujours, par des expériences directes, dans les évaluations de tension qu'il a effectuées aux températures supérieures à 0° (370), que la chambre barométrique remplie par la vapeur, avait bien, dans tous les points, la même température que le bain.
Quand une portion de l’qau venait distiller à la surface du mèrqure et la recouvrait, il tenait compte de l’action capillaire spéciale exercée par la] Mite Colonne d'eaif. 'condensée. Enfin,', eu relevant au cathétomètre, les distances entre un point de repère marqué sur le baromètre ordinaire et une série, de traits équidistants tracés sur le baromètre mouillé, »soit avant, soit après l'interposition de la hune de verre F, il pouvait effectuer les corrections dues aux déviations des rayons lumineux, déviations qui avaient pour cause le non-parallélisme des deux faces de Cette lame.
'381.' Ml. Tmloii «le la mpenr
aqueuse entre -j- 50° et 230°. — |.’jg |g3
En I82!t. Dulong et Arago détermi-
nèrent le s «forces élastiques de la vapeur d’eau, jusqu'à la température de 221°, en utilisant le manomètre à air comprimé dont nous avons parlé (ttW)et avec lequel ils avaient déjà vérifié la loi de Mariotlc pour de liantes pressions; mais la sensibilité de leur appareil, qui allait en décroissant * comme nous l’avons expliqué, et la difficulté d’évaluer exactement la température de la vapeur, dans une chaudière, on cette température variait sans cesse, rendaient -un peu incertaines les déterminations- numériques obtenues par lesdenx illustres physiciens.
M. Régnault a eu recours à la méthode de l'ébullition qu'avaient déjà em-