CHAPITRE II
CORDITlnR fl’ÉQIILIRIlE DP.S LIQUIDES SOTS L'ACTION DF. LA PESAIT R I* R
(15. Principe d«- Pawai. — Pascal, dans son Traité de /'équilibre des liqueurs , énonce ainsi le principe fnndamcnlal de l'hydrosta tique : « Si un vaisseau plein d’eau , clos de toutes parts, a deux ouvertures, dont l'une soit centuple de l’autre; eu mettant à chacune un piston qui lui soit juste, un homme poussant le petit piston égalera la force de cent hommes qui pousseront celui qui est cent fois plus large, et en surmontera quatre-vingt-dix-neuf. Quelque proportion qu’aient ces ouvertures , et quelque direction qu’aiepl les pistons , si les forces, qu’on met sur ces pistons sont comme le souverlures, elles seront en équilibre. »
lit. fcffalc Iramnilwilon d«-x preaaiom dan* Ion» Ira atra». — Le
principe formulé par Pascal peut être généralisé de la manière suivante : — Si l’on exerce sur une portion plane égale à l'unité de surface (/if/. 26) une pression normale à la surface d'un liquide en équilibre, l’effort est transmis dans toutes les directions, soit dans l’intérieur du liquide, soit contre la paroi ; et sa grandeur est toujours égale au produit de la pression primitive par l’étendue de la surface plane que l’on considère. En d’autres termes, si p est la pression exercée sur la surface
x ou ^ la pression sur l’unité de surface, la pression P transmise à une surface S aura pour expression : P = p S. Comme on déduit de la : ■-=£ = <.,= constante, on peut dire encore que, dans le cas de la
transmission des pressions par un liquide en équilibre, la pression rapportée à l’unité de surface demeure invariable.