‹ Cours élémentaire de physique, suivi de problèmes (volume 2)Chapitre 40 sur 150 · PESANTES K · texte numérisé non relu

PESANTES K

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de manomètres, il ne nous reste plus qu’à entrer dans les détails de leur construction.

l(iô. Manomètre à air libre — Pour les recherches précises que l’on doit exécuter en physique, le meilleur manomètre à air libre est celui de M. Régnault, dont nous aurons maintes fuis à indiquer l’emploi. Il se compose de deux tubes de verre verticaux T etT (/b;. DU), à peu près d'égal diamètre, fixés contre une planchette de bois et mastiqués tous les deux, à leur partie inférieure, dans un robinet de fonte R, que l’on nomme robinet à trois voies. Le noyau de ce robinet est percé de deux canaux a et b (fig. 110 b) : l’un a le traverse complètement; l’autre b, à angle droit avec le premier, aboutit à l’axe seulement. Cette disposition permet, 1° de faire communiquer ensemble les deux tubes du manomètre, sans que le mercure qu’ils contienneul puisse s'écouler à l’extérieur : on donne alors au lobinet la position indiquée par la ligure 1)0 (a) ; 2" ou bien de faire communiquer les deux tubes ensemble et avec l'air extérieur ( fig . 1)0 b) ; 5“ ou bien, en tournant encore de 90“ et de 180°, dans le sens de la flèche, de faire communiquer chacun des tubes séparément avec l'extérieur. Le tube T' est mis en rela- Fiç. 90. lion avec le récipient dans le.quel

se trouve le gaz dont on veut connaître la force élastique ; le tube T s’ouvre dans l’atmosphère. Veut-on laisser constant le volume du gaz considéré et mesurer seulement les variations de sa force élastique? On amène, dans toutes les opérations, le niveau du mercure dans le tube T' en affleurement avec un trait marqué sur le tube. Cette opération est rendue facile par le maniement du robinet R. Il n’y a plus alors qu’à mesurer, avec le cathétomèlrc, les distances des niveaux du

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