I 4- KT II
" + v Irh,
«entre, il est vrai, dans les deux membres de relie formule; maison
remarquera que .. est très-petit, comme nous l’avons dit plus haut.
(pie, par suite, le terme qui contient ce facteur est négligeable dans une première approximation. On calculera donc une première valeur de «. à l’aide de la relation :
1 4- KTjH.
puis, la valeur trouvée ainsi pour a sera substituée à la place de et dans le second membre; on en conclura une nouvelle valeur de t + aT plus approchée que la précédente; et on continuera ainsi, jusqu’à ce qu’on obtienne deux valeurs consécutives de a ne différant l’une de l’autre que ■d’une quantité négligeable : c’est la méthode des approximations successives fréquemment utilisée en physique. La valeur du coefficient K contenue dans la formule avait été estimée à l’avance par M. Ilegnaull, eu opérant directement, comme il a été dit (355), sur un ballon plus petit, fait du même verre; elle était égale à 0,0000255.
3X5. RCMuitntM generaux. — M. Ilegnaull a obtenu comme moyenne
île six déterminations « = 0, (103665 on^. Si l’on admet que de fl" à 100*’, la dilatation totale de l’unité de volume de l’air soit 0,56006, ou pourra prendre dans les calculs la fraction ordinaire équivalente -l.
386. I. Influence de la nature du gaz-, — M. Régnault a appliqué ses procédés aux gaz autres que l’air atmosphérique; il est arrivé ainsi aux conclusions suivantes : « 1" les différents gaz présentent des coefficients de dilatation très-notablement différents ; 2“ l’on n’obtient pas la même valeurpourc.es coefficients, suivant qu’on les détermine par l’observation directe de l’augmentation de volume que subit une même masse de gaz dont la force élastique reste constante, ou suivant qu’on la déduit
cnu.mt.
VOi
par 1»* calcul, comme dans l'expérience précédente, de l'observation des forces élastiques (|iie présente mi même volume de gaz dont on élève la température. » Voici les nombres obtenus pour l'expression du coefficient de dilatation moyen entre 0" et 100".
mu;, VOM'NE COX-T.XXT. 'IH S MIKMIOZ rOT'Tml
llyilrogène 0,5667 0,5661
Air atmosphérique 0,3065 0,5670
Azote 0,3608 »
Oxyde de carbone 0.3007 0.3000
Acide carbonique. 0.3688 0,3710
Protoxyde d'azote . 0.3676 0,3710
Acide sulfureux 0.38 1.5 0,5903
Cyanogène 0,5820 0,5877
■287. II. Influence de lu pression. — Itavy avait annoncé, comme conséquence de ses expériences, que la dilatation de l’air était indépendante de sa pression ou de sa densité. Ce résultat méritait d’être vérifié. M. Régnault a opéré sur l'air, tantôt à des pressions plus faibles que la
pression moyenne de l’atmosphère : *, * , . . . d'atmosphère, tantôt à des pressions plus fortes jusqu’à \ et 5 atmosphères, et toujours il a reconnu que u l'air se dilate, entre les mêmes limites de température, de quantités qui sont d’autant plus considérables que la densité du gaz est plus grande; ou, en d’autres termes, que ses molécules sont plus rapprochées. » Des essais du même genre ont été faits sur les autres gaz. et ont conduit toujours au même résultat. Pour l’acide carbonique en particulier, la valeur de 100 a qui est