APPLICATIONS DES DILATATIONS
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hauteur observée h„, si le mercure avait été à 11“ ? Supposons deux baromètres plongeant dans la même cuvette, l'un abandonné à l'air libre et participant à la température t du milieu ambiant, l'autre entouré de glace fondante et par suite maintenu à 0“ ; les deux colonnes mercurielles font équilibre à une même pression, nous sommes, par conséquent, dans le cas de deux liquides de densités différentes, placés dans des vases communiquants. On a donc (80) :
ht '
or, d'après la formule (c) (Ülô), on a :
rf< =• 1
du 1 4- M
A était le coefficient de dilatation absolue du mercure donc :
Au I 55S0
ht t + At 5.si0 -+- /
, . Ai .‘>.Vi0 , tin
Il faudra donc retrancher de la hauteur observée h, le quotient de th, par
oî>‘>() -f- t.
Pour tenir compte de la dilatation de l’échelle métallique, il suffit de remarquer que, sur celte échelle, chaque ‘division qui avait pour longueur 1 millimètre à 0“ (nous supposerons que le constructeur a fait la division dans ces conditions, ce que chaque observateur devra vérifier lui-mèiue) ; chaque division, avons-nous dit, représente à t“, une longueur I — t— X< millimètres, X étant le coefficient de dilatation linéaire du métal dont elle est formée; les divisions qui ont été lues sur l’échelle et qui représentent h, millimètres à 0“ auront, par suite, a f, pour longueur réelle h, (I -t- Xt) ; et il faudra écrire :