Deuxieme loi — Quand la vapeur se trouve, dans l'espace
vide, en présence d'un excès du liquide générateur, elle possède une tension maxmui qu’elle ne peut diva sser, dans aucun cas, tant que sa température demeure constante. — Un établit ce fait important, eu recourant à la cuvette profonde qui nous a déjà servi pour la vérification de la loi de Mariotte (139). Au lieu d'air, on introduit dans le tube (Jig. 165), avant de le renverser dans la cuvette, un liquide volatil, en quantité assez petite, niais qui doit cependant être suffisante pour qu’il eu reste toujours un excès eu contact avec la vapeur. On constate, qu’en enfonçant ou en soulevant ce tube, le niveau du mercure s'y maintient, à une distance invariable du niveau dans la cuvette.
Lorsque, en enfonçant le tube, on diminue la capacité de la chambre barométrique, une portion de la vapeur repasse à l’état liquide, et In force élastique de la vapeur qui reste n'est pas changée ; de même, quand le tube est soulevé, une nou- Kif. u.;. velle portion de liquide se vaporise.
En un mot, la vapeur saturée ne suit nullement la loi de Mariotte, sa force élastique est tout à fait indépendante de son volume.
313. Troisième loi. — La force élastique d’une vapeur suturée