OUI
l‘ROBLÈ.ME^.
!a prc^ion iio 0‘”«73, iKx:upe uii volume de 50 dé<dIl.ét^e^ culx^s. Que) m;i'h le volume du mélange à la trm(>ér«iture de 50* et sotI^ la pression de 0». 78.
On sup|K)M‘n<, dans les deux cas. l'air saturé de vapeur.
Tension de la vapeur d’eau à 15“ = 12**.7
Id. Id. à 50* = 31«»,5
[Pariif. 1807.)
I*iu>i>u:m>. 1711. — Dans l'appareil de M. Despretz § 1 12), j»our ccmijuirer la compressibilité despaz, on introduit dans l’iine di*s éprouvettes de l’air sec et dans l’autre un
mélange d'ackie sulfureux et d’air. Ce dernier gaz représente la fraction du vohiiiie
loLîd, quand on le ramène à la même pression que le mélange. Les volumes des pi dans les doux épniuvetles, sont égaux à l'origine et ils sup|K>rlenl la piTSsion H de ratinospliére. On demande si, en exerçant une pression ci*oissanlo. il airivera un moment où les deux volumes gazeux qui s<' monireiit inégaux quand on commence à comprimer, redevioadnmt rigoureusement égaux ; H, dans le cas trune répoa^* affirmative, quelle sera alors la valeur de la pn'ssion cuminune. On sait que l'acide sulfureux se liquélie sous une pn^ssion de 5 atmosphères.
PnoBLÈMc 180. — 100 mètres cul)Cs d’air saturés d’iiumidité à 50^. sont l'efi'oidis à 10' en restant salui'és. On demamle ce ()uc devient leur volume. La jiression qu'ils sup* |K)rlcnt est dans les deux cas 0*,76. On veut encore savoir quel jmids d’eau ils laisseront déposer en l'cti'oidissant ainsi. (Pnrit, 1865.)
l‘uoBLKMK 181. ~ La tension maximum de la va|)cur d’eau à 20“ est O* ,0174. LadciLsité
de celte vupctir est les ^ de celle de l’air dans les iiiciiies «mditions. Le litre d’air»
0® et sons la pression 0“,76 jièse 1,205. On demande quel es! le jK>ids de vajw nr d'eau que euntieni à 20® un espace cubique de 1200* de coté, coinpléieinenl saturé à ceUr Icmpératiire. {PariSy I8(î7.)
pRoBLbiE 182. — Calculer le |voids de 15 litres d’air salure de vapeur d’eau à la température de 20* et sous la pression 0.750. On sait qu’un litre d'air pèse l*'.2y5a
O" et sous la pi*ession 0*,760, iiue la densité de la vai»eur d’eau est k's de colle d^‘
l air dans le.s mêmes tMmditions et que la tension maxima de la va|H>ur d’eau à20 e*t U“‘“>ô0, et que le coefficient de dilatation des gaz est 0,00567. 1867.)
PuuitLbMi: 183, — Quel est le jHuds de 10 litres d’un gaz à 50* coiiqios** :
1* i'ar de l'air à la pri^km de 255 millimèlres;
2* Pur de l ucidu carbonique à lu presskm de 521 millimètieb;
5* Par de rhydrogèiie à lu pres>k»ii de 552 millimètres;
V Par de la vajHJur d'eau à la tension de 18 millimètres.
Les demsités de l'acide carlnmiquc, Jiydrogèiie et vapeur d’eau sont respt'Cilveiueiil 1..V2, 0,06, 0,622. (Purw. 1866.)
l'ROBLîiUË 181, — Étudier le phénomène physique résultant du mélange inlinie «Uns I atmusphère de deux masses d’air saturées de va[)eur d’eau, mélange qui effectué par faction de deux vents conlraiivs. L’une îles masses a un volume de 5 mètres cub»*> une température de 10* ; l’autre, un volume de 5 mètres cnl>es, une Icmpénilun* île 18* Y uitru-l-i! pri'cipilatkm d’eou et dans ce cas (iiicl sera le |K»ids de feau pivcipitécîO^ donne la force élastique maxiina de la vapeur d’eau
il 15- = 12**, 61*0.
l'ROBLÊMES
iiW
PiuïBLKiiE 18λ. — ün faiJ nas>cr dans un lulx* eu li iviiipli île pierre |KMice imbilM*e ilacûle sulfurique, ‘20 Jiii^'s d air à ‘20" sous la pression 0*,76 et salure d’huiiiidilê. En ces conditions, quel seni I aca'oisseinenl de poids «{ue le tube éprouvera. On suppose qu’il dessèche cornpiêtcmeiil le gaz : le poids spécifique de la vapeur d'eau rapporté à
l’air est Le atefficicnt de dilatation du gaz est 0,00367. Le poids du litre sec à
0“,"6 dp pression et ii la Iciiipéi'alurc de 0” est 1,293. La tension iiiaxiiimm de la s-apeur d'eau à 20" est 0,0175. [Parit, ISlit.l
PaoiLiiB 18C. — Un ballon de verre dont le volume extérieur est de 10 litres à 0* est en équilibre dans l’air sec, à cette température et à la pression de 0*,75.
Ceci posé, on suppose que la température s'élève à ôü", que l'air se sature d’humiditi' à cette leinpéiature, que la pression totale devienne 0“,715. On dentpiide d’exprimer en grammes la vaiiation que ces changements de conditions atmosphériques auront apportée à la [>erle de |x>ids que le ballon éprouve, par le fait de son immersion dans
l’air. Coefficient cubique de dilatation du veree, tension inaxima de la va|H'ui
à "0*, 31“", 5; densité de la vapeur par rapport à l’air, • [Parit. 1850.)
PnoBLtMB 187. — Un ixM^ipienl coinplélcment clos rcnfcmic de l’air idonlique ù celui de l’atmosphère ; il communique avec un tube maiiométrique et esl fermé par un i-obi> net analogue h celui de Gay>Lussac 565) ; au commenceinciit, l'air intérieur cïst à la prv&hiun de ratiuosphère ; par le robinet on introduit de l’eau, de manière à saturer l’espace. On demande de dciluire l'état hygrométrique de l’augmentation de pression qui en résulte. (Coiicouas «^séral, 1867).
pRüBLèMK 187 èû. On intitxluit dans un vase dont lu capacité est 10 litres 5 liti‘e> d’hydrogène dont l’él.U hygrométrique esl 2 litres d air dont l’étal hygrométrique esl et 7 litres d’azote sec. On demande : !• l’état hygrométrique du mélange. L’expérience a été faite à 20* ; à cette température, la tension inaxima de la \apeur est l?'"*,^!). On demande : 2* le poids do la vapeur comenue dans le mélange; on sait que la vapeui' d’eaii pèse les 0.622 d’un môme voliiine d'air sec à la même pression et à la même lempéralua*. On calculera : 3» quelle est la force élastique du mélange.
PaoBLÊHK 188. — La force élastique d’un mélange do gaz et de va]>eur est 760 millimèlres, celle de la vapeur seule est 6 millirnélrcs. La tenipéraliire restant constamment égale è 10*. on demande la foi*ce élastique du mélange quand son volume sera rétluii au tiers. La tension maximu de la vajxMir à 10' esl de 9*®, 16.
PaoLLÈME 189. — Dans un vase ayant une capacité de 2 litres et mnpli d’air sec à 50* et sous la pression 0“.7G,ou inlroduit 20 milligi-ammcs d’eau. .Après l’inti-oduclion on ferme le vase et oii demande ;
I* Quel est I clat hygi*ométrique2
2* Quelle seni la pression du mélange après que la vaporisalioii de l eau aura été .iiissi complète que i><^ssible.
Tension maximade la vajieur d’eau à 50*. 31“*,5; densité de la vapeur d'eaii, 0,b22; poids spéciüque de l'air. 0.061295. (Cu.'icutns cé.véHAL. 1857.)
pHouLiiiîit 19*» — Un emiranld air sec el un courant d hydrogène saturé d’Iininidil*-
l‘KUULÉMES
(Msseiil uvec des vitesses constantes dans un récipient ou ils se mêlent evactemeiil.
Loi-sque tout l’air priinitiveinenl renfermé dans le récipient a été expulsé par le courant mixte, on recueille une certaine portion du mélange et on l'analyse dans l’eudiomètre à eau, après lui avoir laissé le temps de se saturer; l'analjsc indique que, dans le mélange salure, il y a volumes égaux d'air cl d'hydrogène. Ceci posé, un demande quel était l'état liygromélrique du courant gazeux mixte, dans le récipient où »n a puisé le mélange à analyser.
On demande, en outre, quel était le poids de lu vapeur renfermée dans un litre de X ce mélange.
La pression sous laquelle on opèi-e est U'*,’!0U ; la température, 2U' ; la tension maxinia de la va|ieur d'eau à 20', U*, 174; le uoeflieient de dilatation des gaz, 0,U0ôt>7 ; le |K>id;
s|iéuitique de la vapeur^ de celui de l'air, dans les mêmes conditions de pression et
de Icnipérature.
Le litre d’air see pèse à U' el à 70U mïiUinètres de pres^iuii.
[Concours géncral, ltô7.)
SECTIOIN X
CALoniMÉlKlE. — CUAL£UHb bPKCmQUKS. — CUALïUHb LAIA;MTè;b.
Lu plupart des problèmes se rapporiaiit à celte section se résolvent pur ruppliculioii de ce principe très-simple : Loi'siu'on fait un iiiélaii^x^ de divers liquides înégulenK’iJi chauds; ou bien, loi'squ’on introduit dans un liquide un corps solide (}ui n’a |«s b même température que lui, la quantité de chaleur cédée |>ar le cor]>s le plus chaud pouj' que sa température descende jusqu'à celle du mélange, est égale à la (|uanlilô de chaleur absorbée par le corps le plus fitiid, {tour que sa teiiipér<iturc atteigne au&si celle du mélange, haiis cette égalité, entrent à la fois les données numériques de la question et les inconnues qui peuvent être ; lu chaleur spécifique de ruii des coiqis sa chaleur Litente de fusion ou de volatili^alion, sa température initiale ou finale, ou enfin son poids.
On n’uuhlicru pas que pour obtenir le nombre de calories absorbé ou dégagé par un corps dont la température s’élève ou s’abaisse, il suffit de faire le produit de son poids exprimé en kilogrammes, par sa chaleur s(>écif)que el par la variation de lempénluiv qu'il a subie (voir à ce sujet ^ 451 el suivants).
IhiouLCMc lui. — 100 grammes de cuivre ù 100* plongés dans 5ü0 graiinnes d'eau a 5*,1 ont élevé la température de celte masse liquide à O*, 8. La même expérience élaiil répétée avec 800 grammes d’essence de térébenthiiio à 0*, la teiiqMVature de ressctia; s’est edevèe ù 8«,5.
Ün demande quelle est la chaleur si>éciQquc de l'esseiice.
[CoxeouRb üb.vÊa.u, 18Ô'J.)
Solution. — Soient x la chaleur stiédtique du cuivre et y celle de re»seiicc (K' lérébeulliine. Oaiis la première expérience, le cuivix» a aliuiidomié