SECTION XI
DIVERS PROBLiMES 8tH L.% CHALBUR.
pBOBiiMi: 2*j8. — L'air sec sous un >olunic de est û la temp' l'Rluiv de 12*. (Mi di‘mande ce que deviendrait sa température si toute la chaleur que dégagent en hndaiil 500 grammes d’huile de colzj» était employé*? à échaufftT cette masse gaxeiisi».
On sait que riiiille île colza dégage en brûlant 9.507 calurics par kilograinme. \i\ chaleur sp**citique de l’air est les 0.20 de celle de l eau quand on prend deux corps >ous le inéine poids.
pHoRi^.Mr 22tl. — L'n vase en cuivri’ miiK'e rcnferinanl 250 grammes d’eau est à la teinpiTature de 20* dans une enceinte qu’iui maiotienl à 0* (dans ce chiffre 250«' est compris le j>oids d’eau néces.saire pour produire le inéiiie effet Cidorifique que le vase). S’il était abamlonné à lui-méme. il .se refroidirait d'un degré < laïcs la première minute; mais il est traversi; par un tubi? métallique contourne en spirale et d’une longueur siiflisante {x>iir que la vapeur qui y pénètre à lOO*' sous la pression d'une atmosphère s'y liquéfie en partie et prenne tinaleiiunit la lemjuM'ature du bain. On demande quel est le \olumc de vapeur qui doit passer ))ar minute pour que la tcm|n‘ralure de l’eau «r maintienne invariablement à 20*.
pROBLixr. 250. — Les profondeurs de trois puits artésiens sont respectivement : A = 220*, B = 595“, C = 543" ; on demande : si, pour ces U’ois puits, il est exact de dire que raccroi.sscnieiit de température soit proportionnel à l’acci'oissement de la pn'fondenr. Quelle serait la tenqiératiire de l'eau fournie par C si la ha pivcéilenle était exacte? La lemjHd'ature de l i'au est pour A de ll>*.75, |)onr U de 25* .53, jiour O )lc 50*, 50.
PnüBii.ME 251.->La profondeur d'où jaillit la colonne d’eau du puits artésien de Passyest de 586*. 5 : s.^ température a été trouvée de 28*. Sachant qiiela teinpéi'atnre moyoîino de la couche terrestre situiV h 30 mèli'es au-ilessous du sol est è Pari< de M*,8, on demande quelle est en moyenne réjwissenr de la croûte tem*stre qui corres- |K>nd 4K>ur les termina traversés 5 Passy fl un accroi«y«emenl de I* dans la tempi'Tntnre.
PROBLÈVKS.
pRow fiMF 2T»2. — I/oir tPiino cliomimV' qui a ftO do bnntpiir a iinn !pinp<*raturp
moyenne <îo 100*. tandis qur ppHo dp l’air exlrrieur est a 0“; on dpinandc d’expriiopr. pn millimètrp<; dp morcurp, le liragp dp cctlP c!ipmin(?p. On dpiiiandp dp pl«« «pid spHiil |p liragp si Pair PxliViPur éLait h 10*. On prpndra pmir coefficient de dilatation dp l'air O.OOôfifi. [Parh,
PBOBt.£NE 2o3. — \jp corps dp pompe d’une machine à vapeur a IS"** de hauteur et 428»" de diamètre. On demande quel sera le poids de vapeur nécessaire |»oiir le remplir lorsque la machine inniv.hei*a >ous la pression de 3 atmosphères.
Tempr'*raturp de la vapeur = 131*.
OensUé de la vapeur = g ï’®''*-
PaoRi.Êiie 234. — Quel [loids de charbou faudra-t-il hridcr théoriquement i>our que In machine précédente marche 12 heures dans les conditions indiquées? On sait, de plus, qu elle donne 40 coups de piston par inimité.
On supposera l’eau de la chaudière primitivement à 16“. On sait que 1 kilopranime
d’eau à 0» exige une quantité de chaleur représentée par 607 +- i T P<»ur passer de O*
à l’état de vapeur à T. On sait de plus que 1 kilogramme de charbon en brûlant dégage 6,000 calories, dont ta moitié se dissipe avec la fuméi\
l'aoii^vF 235. — l/OS dimensions d'un hygromètre à cheveu sont les suivantes :
Oistance de l’axe de la poulie à rextrémilé de la pince qui porte le cheveu, 35 centimètres. Diamètre de la poulie. 8 millimètres. I/Ougueur de raiguille, 7 centimètres. Distance de deux degrés successifs. On sait que c’est 5 une tige de laiton que
In pince et l'axe de la poulie sont fixés. On a marqué le 1l‘0* degré lorsque la temp«'ratiire était 50*; on demande à quel degré s’arrêterait rinstrument dans l’air saturé a la températuit* de 0“. On admettra, ce qui est suffisnmineiU exact, que le cheveu ne change pas de longueur lorsque la température varie, et ou prendra, pour coefficient de dilatation du laiton. 0,0000188.