‹ Cours élémentaire de physique, suivi de problèmesChapitre 114 sur 130 · SECTION XIII · texte numérisé non relu

SECTION XIII

ACTIÜ.SS MOLÉCül.AIRES. — ACOÜSTIOUB.

PROBU.MB 262. — Une boule massive de Vjeire est plongée dans l'acide sulfurique. Ou demande quelle est, en atmosphères, la pression à laquelle le liquide et la l>oulc qui y est immergée devraient être soumis pour que celle-ci put venir floiter à la surtace du liquide.

On donne le 0002*11016111 de compressibililé du solide, 0,0000024; et celui du liquide 0,0000520; la densité du verre, 2,5; celle de l'acide, 1,84.

PnotiLKMB 2C5. — Une corde vibi*ant tout rntiére donne la note ré-s quand elle est tendue avec un |ioids de 255 gi*ainmes; |iar quel poids faudrait-il la tendre p^iur qu'elle rendit la note Eu la laissant cliaigtr de w nouveau poids, quelle longueur faudiail-il lui donner {xmi* i]u’elle donnât »/| dièze?

PuouLKME 264. — - Une corde de cuivre de 1**“,25 de diamètre et une conlede plaliiit de 0""*.75dp diamètre sont tendues par des |K»ids l'gaux. On demande quel rap|iort un di’vra établir entre les longueurs <ies cordes, si l’on veut que. le sh>ii de la coi'di* de cuivre étant ropréMuiié par ut, celui de la coixle de jdaline le soit par fa diéio; U densité du cuivre est 8,05. celle du platine 22,00. (CoNcorn? céxrRu.. 1850.'

PiiouLÊMK 204 bit. — Une cnrde de cuivie est tendue sur un sonomètre par un de 000 graimiics; elle fait entendre le ti:, (piaiid elle vibre dans toute sa longueur On iiamande quelle tension il faudrait donner à imc corde de fer de même longueur et de môme section tiour qu’elle Ht entcmlrc le ia^ Un donne la densité du cuivit* 8.9 et celle du fer 7,7

. PitouLÈiiF 265. — Une corde métallique fait entendre le ré quand elle vibit» dans toute sa longueur. Quelleslfi actions de sa longueur faut-il faire vibrer succcssivetiK’id |N)ur qu’elle ivnde d’aboitl le $ol dièzé puis le ii U'inol de la même ganiine?

PnoiiLÈMK 266. — On partage rinUrrvalli* d’octave en 12 intervalles égaux eiili*e ouk qu'on nomme demi-tons, txumnent f>eul-on trouver la valeur numérique du demi-to” 'tmsi détini.

Pitnia.è«E 267. — I n tuyau d'orgue ouvert à sa partie snjKTieure lait eiitciwüf le iiii|uièine liariiiniiique *|iii e^I le air,- Di* demande quel est le son lüiidamcnial qui doit lendre ce tiiVau.

pRoiiLriiK *208. ~ Le troiisicnie harmonique <iue lait enteiidir un tuyau <Kivert e»tre> On demande (luclic est la loiqnicur approchée de ce tuyau, en la comptant depuis lu l>ouchc jusqu’à l’ouverture suiMîrieure-

PnouLRMt; *20 '. — Avec 1 kilogramme d’alliage de densité 7,0, on fait deux tuyaux rylindriqucs domiatil l’accord de quinte. L’épaisseur de la paroi est Ü*,0Ü*2; le diainélre est On demande quelles notes ces tuyaux donnei*ont, la lempéi'alure éUiiit 1(H. On admet que les lois de Bernouilli sont rigoureusement applicables eu ces circonstances et que la vitesse de la propagation du son dans l'air à 0* est 331*, 55 par seconde. On sait que le la normal donne 870,5 vibrations à In s ’conde. Les deux tuyaux rendent leurs sons fondamentaux. Coxcr>in$ gCncral, 1862.]

i*KubLLMb *270. L'étude de l'organe de lu voix a l'ail reconnaître que l’on i>eut généralement prononcer quatre syllabes en une seconde. Oji demande de trouver à quelle distance un observateur devra se placer d’un échu pour que cet observateur puisse prononcer cim| syllabes durant le temps i[ui s’écoule entre le moment où il coinmeiict* à émettre le son et celui du reUnir de lu première syllal>e.

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