II
ÉLECTUICITÉ.
série de barreaiix allonialivenieiil debisiiiutti el d'anliniuiiie (/ùj. âUâi;
ces barreaux prêseiiteiil, d'un c(Hé, toutes les soudures de nni;; impair et celles de ran^ pair du côté opposé : le tout est eiiclidssê dans une enveloppe métallique, et séparé des pami^ par un mastic isolant. Les deux barreaux extrêmes coimiiuniquent avec des tiges extérieures T et T' que l'on peut mettre en rapport avec le galvunoinélre. Deux tuyaux creux servent à garantir la pile, et quand on dirige l’axe d’un de ces tuyaux vers uiie source de chaleur, les soudures de même ordr<“ s'échauffent ; la marche de l'aiguille aimantée permet alors de mesurer l'élévation de tcmpéralure.
1065. Vriuimilon. — Arc d*bn|»abloa. — La graduation de l'instrument a été donnée (494), nous n’y reviendrons pas ; nous ajouterons un seul détail. Ijuand l'une des faces de la pile est frappée par le faisceau calorifique qui émane d'une source, les soudures correspondantes s'échauffent, un courant se manifeste, et l'aiguille du galvaiioinètre, chassée par ce courant, s'éloigne du zéro, décrit un certain arc. puis, arrivée à l'extrémité de cet arc, elle revient vei's le zéro, sans l'atteindre; elle exécute ainsi une série d’oscillations, avant de se fixei sur l’imedes divisions du cadran. La durée de chaque expérience exige, en conséquence, un temps assez long. Mellon! eut l’heureuse idée de chercher s’il n'y avait pas une relation constante entre le premier arc décrit, qu’il appelle «rc d'imimlsion, et la position à laquelle l’aiguille s’aiTék délinilivement. Il reconnut qu’à un premier arc déterminé d’impulsion, correspondait une déviation définitive toujours la même. Par exemple, cet arc étant île 55“ avec la pile particulière et le galvanomètre qu'il employait, il reconnut que toujours la déviation définitive était de 2ü“. Il a construit alors un tableau des arcs d’impulsion successifs el des déviations correspondantes. De cette façon, chaque expérience ne dure plus qn'un temps très-court, celui que l’aiguille met à accomplir son premier niouvemenl.
1064. nnee theraro-éltsMrliiae. — line autre disposition Irés-ingénieuse, due à Pellicr, a encore permis de tirer parti des courants theriiioélectriques pour la détermination de la lenipératiire dans certains cas particuliers, et spécialement de la température d’un espace ti és-restreinl.
Kig.
COI K V M S THKKMü-ÉLliCTUloLl'-s. 17'J
par exemple, d'une pelile eavilé placée dans rinlérieur d'un corps solide. l!iie pareille délerininatioii est, non point impossible, mais fort diffieile avec un thermomètre ordinaire. Li pince lheinio-élecirique de Pellier se compose de deux cou[iles formés chacun de bismuth et d’antimoine, tels que le hisniuth B' {fig. 5ü6)de l'un soit réuni à l'antimoine .\ de l'antre par un lil de cuivre, k' circuit est complété par 1e lil d'un galvanomètre li. Quand tout l’appareil est à la même température, l’aiguille du galvaiioinélie est à zéro. Mais, si l’on vient à interposer entre les deux soudures S, S' un corps dont la lenipérature soit uîi peu supérieure à celle du milieu environnant, ces deux soudures s’éclianfl'eiit, et un courant apparaît, qui fuit dévier l’aiguille. Les métaux en S et en S' n'ayant qu’une petite masse et une chaleur spéciGqiie trés-faible, la sensibilité de rinstninient lherinotiiétri((iie est extrèmenieiit grande.
Cette pince thernio-électri(|iie a été utilisée trés-i'réqueinnient ; nous avons vu en particulier (560) quel usage en ont fait MM. Franz etWiedemann pour l’étude de la cundnclibilité caloriliipie des métaux.
dn a depuis, en physiologie, employé des éléments therino-électri(|ues de très-petites diniensimis pour obtenii", .sans lésion et par suite sans danger, la température d’un point (|uelcunque de rorganisme.