II. — NlROIllS l'L.ISS
Fir. iVori.
hii'J. imafieaiians le» mirniri» pinn». — Lcs lois précédentes rendent un compte lacile de la production des images qui s’olTrenl aux yeux, lorsque l’on regarde une surface réfléchissante plane, l'our en donner la théorie, coinmeiHions par considérer l'un des points senleinent d’un objet. .Soit le point A (fig. 595), placé devant la surface réfléchissante l’Q. Ce point envoie des rayons dans toutes les direc- ^ tiens, et un grand nombre de ces rayons frappe le miroir; soit AC l’un d’eux. Le / rayon réfléchi correspondant s’obtient eu menant la normale C\, puis en traçant dans le plan ACN, un rayo i CR, dont l’angle avec la normale soit égal à l’angle ACN ; CR e.st le rayon réfléchi. Jusqu’à présent, nous n’avons fait qu’appliquer les règles établies. Maintenant, que l’on imagine le plan ACR qui coupe la surface du miroir suivant CC', que l’on abaisse du point A une perpendiculaire AB sur cette intersection, elle sera perpendicu laire à la surface l’Q ; enfin celte perpendiculaire rencontrera en .A' le prolongement du rayon liR. Ur, les deux triangles rectangles ABC et A'BC sont égaux, car ils' ont un côté BC commun, et les angles A et A' sont égaux run à ACN, ranlre à NtiR et par suite égaux 61111x3 eux. Par conséquent AB est égal à A’B.
Ce résultat s’applique à tous lus rayons réfléchis ; car CR n’a pas été choisi dans une position particulière, il a été pris au hasard. Il en résulte, que le prolongement de tous les rayons réfléchis coupe la perpendiculaire AA' en un point A' symétrique de A.
Imaginons maintenant l’œil placé sur le trajet des rayons CR, C'R', etc. Comme tous les rayons partis du point .A suivent après leur réflexion exactement la même route que s’ils partaient d’un point A' situé derrière le miroir, le spectateur éprouvera la même sensation que si le point .A' existait réellement; et il verra en A' l’image du point A.
l'Jàll. iinaK« d'un objet. — Un objet AB {/ig. SOA) est-il placé devant