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Iclle, devra t'uriiier sua imaÿ^e réelle plus prés de la lentille que si l'éclairenient était produit. par la lumière rouge.
Vijiei reNpériciiee de Newton, qui s’exécute dans la cliainlire noire.
Sur une page inipriinéc d'un livre I {(iij. (î7S), on l'ait tomber l'une des couleurs du spectre solaire, le rouge [lar e.veniple. Devant le livre, on dispose une lentille convergente L, et eu arrière de celle-ci, un écran de papier huilé I'; par un déplacement convenable de cet écran, on
obtient aisément une iinagi* trés-distiiicte des caractères d’imprimerie ; ce résultat obtenu, on fixe l’écran dans sa position ai'liielle. l’iiis, en lournaiit le prisme qui fournit le siicctre, on éclaire la même page avec de la lumière bleue ; aussitôt l’œil |dacé dei'riére l'écran huilé ne voit plus les mêmes caractères d’une manière aussi distincte. Mais si l'on fait avancer peu à peu l’écran vers la lentille, on atteint bientôt une position nouvelle où la netteté des caractères réparait. 11 est démontré par suite <|ue les rayons bleus divergents sont plus énergiquement ramenés à la convergence que les rayons rouges. C’est une nouvelle preuve de leur plus grande réfrangibilité.
13.'*5. Cette inégale réfrangibilité se manifeste encore, ([iiandon exécute
iti, ** y
l’expérience, qui consiste à rassembler les rayons solaires an moyen d’une lentille convergente. Ia;s rayons violets forment leur foyer en K, (/i;/. 67‘J),
!(•> ia\oii!> l'üiigos fil !'■, ; la i^i-paraliuii des deux lujers s’accuse alui-s [lar les irisations qui apparaisseiil, lorsque la lumière émergente est reçue sur un écran, l/écran est-il placé entre la lentille et F,; l'image est entourée d'un cercle rouge formé par les rayons rouges extrêmes qui n'oiil pu se réunir avec d’autres ; est-il reculé an delà de F„ le bord du cercle éclairé i‘st bleu violet.
tô36. #" Preuve par la réflexion totale. — De l’étude que nous avons faite de la rédexion totale, il est résulté que l’angle limite pour lequel cette réflexion peut déjà se manifester est d'autant plus grand que l'indice de réfraction du rayon lumineux est plus petit. Car. le
sinus de l’angle limite étant égal à K si n diminue, la valeur de cet
angle augmente, l’ar l’observation des angles de réllexion totale qui correspondent aux différents rayons colorés, il est donc possible de s’assurer des différences de réfrangibilité. C'est ce qui a conduit Newton à l’expérience suivante : sur un prisme isocèle .\BC f/i;/. IJ80), dont
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Fig. IM).
l’angle A est di-oil, on fait tomber perpeiidiciilairemeiil à la face Alt un rayon solaire qui vient ensuite frapper la face IIC et se rèlléchit totalement— un pareil résultat a déjà été expliqué plus liant — mais si, en tournant leiileineiit le prisme, ou lui donne une certaine position A'B'C qui rende l’angle d’incidence du faisceau sur la face BC de plus en plus petit, il arrivera un moment où la lumière incidente traversera le prisme, et les dilférenles régions du spectre apparaîtront successivement sur l’écran KF'. Fn opérant ainsi, on voit se montrer, l’une après l’autre, par voie de transiiiissioii, les difl'érenles couleurs ; le rouge, puis l’orangé, le jaune, le vert, etc., eiilin le violet apparaît le dernier, et dés lors le spectre est complet. L’apparition tardive du violet dans le spectre montre que les rayons violets soûl encore rénécbis totalement sous uii angle plus petit que celui qui convient à la réllexion totale des autres rayons ; ce qui prouve que les rayons violets sont les plus rél’rangibles ; pui.*
KKCUMFOSITION DK LA LIMIRKK. 3xr.
tii*uii»-iil rindi^’ii, le bleu. Le l'niige, Iravertie le premier suixmil DR', la viirfaee-deséparalioii du verre et de l’air, c'est une preuveqiie, de tous les ravuiis qui inipressiuniienl la rétine, le rouge est celui qui possède le plus |H‘lit indice de réfraction.