Terrasse, éminence, grandeur
réetf par opposition à quelque chose qui est 1 tère, c'est kiu. Mais on le prononce constam-
du domaine de la fantaisie. ment tch'ôo. Toutefois, quand on veut désigner
159. La véritable prononciation de ce carac- 1 le char attelé de neuf chevaux blancs que monte
chéou
chianq
Clefs de dix
traits
kou
kao
kiéou
fcuï
ts'ïng
fcï
Clefs
de neuf
traiis
lou
t:boucï
Clc^s
de huit
traits
kinn
tch'aru:
tch'ou
p:eu:i, V>c.{
Isou.
ts;ii
clicnn i59c5
^ kiu
tchcnn
rangs. — et rayures perpendiculaires du papier à écrire.
145. La variante de ce caractère se confond souvent avec celte du radical 11 3. On fera bien d*y prendre garde.
146. Yd ou chia, indifféremment. 11 est peu en usage, pris isolément.
147. Dans le sens de voir^ prendre effets on le prononce kienn. Dans le sens de manifester^ on dit chienn.
148. Jadis, il désignait une aile de corp!« d'armée et chaque corps avait huit ailes. — Il signifie aussi jlûte. — Dans le Tché-li, les trombes de vent, qui y sont fréquentes, se nomment yang-kio-feung^ vent pareil à des cornes de mouton.
160. Bien que signifiant vallée^ il indique surtout un cours d'eau qui se fraye son chemin entre deux collines. Il est vrai que ces deux sens sont constamment confondus, problablement parce qu'il n'y a pas de vallée sans
fleuve, rivière ou ruisseau. — Jadis, on prononçait ce caractère kou; maintenant on dit kou ou ju, indifféremment.
151. Un des termes désignant les sacrifices qu'on offre au Ciel, à la Terre et aux Ancêtres. — Comme /èvtf, il figure dans le nom d'un blanc-manger, Téou-foUy sorte de fromage, très-blanc et très-frais que les Chinois aiment beaucoup et qui coûte fort peu.
158. Se prononce tché^ mais on dit, com* munément, tchaî. — Souvent, il a le sens d'étendre^ se développer. — Les Chinois trouvent qu'il y a quelque chose de gracieux dans la manière dont se meuvent les reptiles. De là l'expression appliquée aux femmes : tchahcKing^ marcher en reptile.