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III. De rioscriptioD on do titre

On place en tète de la lettre le titre ou la qualification que Ton donne à la personne à laquelle on écrit.

Le choix de Tinscription donne la mesure du rffiy>ect et de la déférence. (16)

Voici diverses formules relatives aux souverains, aux dignitaires ecclésiastiques et civils. ^

A VR ■ouanqvb : Sire, (et dans le corps de la lettre : Foire ou Sa

Majesté.)

A unE iMviRATRicB, A VRB EiiRB : Madame, (Foire ou Sa Majesté,) Aux riiBRis, fiLs, rBTiTs-piLs d'or borarqub : Monseigneur, {P''otre

altesse impériale ou royale.) (17)

Dans Tordre religieux :

Au Pi>B : Saini'Pére ou Trèi-SaintPère^ (Voire Sainteté.) À VR CARDiHAL : Monseigneur^ (Foire Émineuce.) A vRBvftQOB : Monseigneur, (Foire Grandeur.) (18)

•n écrit i un supérieur ? — 14. Hors ce cas la place de la date n'estclle pas iodifféreute au point de vue des cooTenances ? Où la met-on de préférence pour les lettres d'affaires, et pourquoi? — 15. Que faut-il penser des abrévialiont que Ton fait parfois subir aux indications de l'année et du mois ? — 16. Que place-t-on en tête avant le corps de la lettre? Le choix de Tinscription est- il important? ^^ 17. Quelles sont les diverses inscriptions dont il faut se servir, quand on écrit à un monarque, à une impératrice ou à une reine, auM princes de la famille royale, à un ministre^ — 18. De même pour

Pour les personnes titrées ou revêtues de charges publiques :

Monsieur le Duc, Monsieur leComte^ Monsieur le Marquis, etc.; Monsieur le Maréchal^ Monsieur le Gouverneur (ou Préfet)^ Monsieur le Bourgmestre (ou Maire)^ Monsieur le Président.

Madame la Duchesse, Madame la Comtesse^ Madame la Marquise, Madame la Maréchale. (19).

Dans la plupart des autres cas, la meilleure inscription est Monsieur, tout court, ou Monsieur un tel, en faisant suivre le nom. (20)

PovR VU coLikemi, vu conFifcRv^ ditet : Monsieur et honoré collègue, ou confrère; et s'il exinte quelque familiarité dans TOt relatiaiit : mon cher collègue, mon cher confrère, ou encore : mon ehor Monsieur unteL(2\)

Mais, mon cher Monsieur e$i une formule désobligeante et de mauvais goût, dans une lettre comme dans la conversattoD : on est tenté d*y voir un ton de protection ou d'ironie, comme dans mon bon Mon- Sisur, mon beau Monsieur, (22)

Quand on s'adresse à un membre de sa famille, on doit énoncer le degré de parenté : Mon cher père, ma chère mère, mes chers parente, mon cher oncle, ma chère tante, etc. (23)

A vn AMI, on dit : Mon cher ami, ou mon cher Eugène, mon cher Léon ; à une amie : Ma chère amie, ou ma chère Céline^ ma chère Zoé, etc.; mais ne tous bornez jamais à mettre mon cher ou ma chère, (24)

le Pape, pour un cardinal, un écéqueJ ~- 19. Quelles sont les personnes titrées ou revêtues de charges publiques pour lesquelles on met monsieur avant la qualification? — 20. Quelle est dans le plus grand nombre des cas l'inscription la plus naturelle? — 21. Que meton pour un collègue, un confrère ? — 22. L'inscription mon cher monsieur est-elle rec^mmandable ? — 23. Comment fait-on pour un membre de la famille? — 24. Pour un ami, pour une amie? — 25,

Le titre doit être isolé entre le haut de la page et le corps de la lettre, et rapproché du milieu. Plus cette distance est grande, plus elle porte la marque de la déférence. (28)

On rejette quelquefois le titre deMondeur ou de Madame à la première ou à la seconde ligne de la lettre ; mais cela n'est toléré que dans une correspondance toute familière. (26) .

IY« Du corps de la lettre.

Le corps de la lettre commence ordinairement un peu au-dessus du milieu de la première page, excepté dans les lettres dé cérémonie, où Ton ne trace la première ligne <ju'au dessous du milieu. (27)

On laisse au bas de la première page, ainsi qu'au commencement et à la fin de chacune de celles qui suivent, plus ou moins de blanc, selon la qualité de la personne à laquelle on écrit. (28)

n est convenable de laisser une marge au papier, quoiqu'on puisse à la rigueur s'en passer dans les lettres familières. Les pétitions et les placets seuls s'écrivent à mimarge. (29)

Dans la correspondance officielle on met au bas de la première page, à trois lignes au moins de distance du corps de la lettre, et autant que possible sur une seule ligne, le titre de la personne. On peut aussi le mettre en tête de la page. Supposons ' qu'on s'adresse à un gouverneur ou préfet, à un bourgmestre ou maire ; on mettra :

Que faut* il obserrer pour la place du titre? — 26. Peut-on parfois rejeier le titre de monsieur ou madame dans le corps de la lettre ? rr 27. Où commeoce le corps de la lettre? — 28. Faut-il distancer )e corps de la lettre du haut et du bas de chaque page ? •— 29. Quelle

{à HfoDsieur le Gouverneur de la Province de, etc. à Monsieur le Préfet du Département de, etc.

{à Monsieur le Bourgmestre de la ville (ou de la commune) de.>. à Monsieur le Maire w » (30)

Quand la lettre a quelque étendue, il ne faut pas négliger de répéter, de distance en distance, le titre de la personne. (31)

C'est ici le lieu de signaler quelques phrases incorrectes, que certaines personnes regardent comme les préambules obligés de toutes leurs missives :

J'ai reçu votre honorée du 25 courant, ou,

£n réponse à votre honorée du ...*..

Celle-ci est pour avoir l'honneur de vous informer....

C'est pour avoir celui (l'honneur ou le plaisir) de vous informer que

J'ai reçu la vôtre du

En retour de la chère vôtre du 13 de V écoulé ou de V expiré. . , nous V4>uft réciproquoHSf etc.

On confit que dans Ci^iûns cas et sitf||ottt dan» 1^ relations commerciales il soit nécessaire de rappeler la date de la lettre à laquelle on répond, mais est-il permis de sacrifier ainsi la langue, pour une prétendue abréviation?

D'autres, plus prolixes, disent : • Je prends la plume pour vous informer que .... ou encore ; • Je vou$ écris ce peu de mots pour .... » Ce sont là des phrases inutiles et banales. (32)

règle faut-il suivre pour la marge? •— SO.tS'y a-t-il pas, dans la cor» respondance officielle, une formule particulière à mettre au haut ou au bas de la première page? Donnez-en des exemples. — 31. La qua« liâcation donnée à la personne doit-elle être répétée dans le corps de la lettre? — 32. Que pensez vous des expressions suivantes : votre honorée, celle-ci, la vôtre, la chère «d/re(pour votre lettre); l* écoulé eu V expiré (pour le mois écoulé); je prends la plume pour etc.?

Il y a cent autres manières d'accuser réception d'une lettre :

J'ai rhonneur de répondre i Totre lettre da .. .•

En réponse i Toire lettre du

J'ai reçu la lettre que tou« avez bien voulu m'adrester le .....

» • que TOUS m'avez fait riionneur de m'écrire.

* V que VOUS avez eu la bonté de m'écrire.

Entre égaux et amis : J'ai reçu avec plaisir Totre aiiiable lettre ; OU, merci de Totre aimable lettre.

Ou mieux que tout cela, allez droit au but et faites en sorte que le contenu de votre lettre prouve vos sentiments de respect ou d'amitié. (33)

Quant aux abréviations quelconques dans le corps de la lettre, vs ou v/, pour vous; — M., pour Monsieur ;M'^*, pour Madame^ surtout quand il s'agit d'un parent ou d'un ami de la personne à qui Ton écrit; -^ v. t. h. s., pour votre très-humble serviteur; — l'emploi des chiffres pour désigner autre chose que des dates ou des sommes ; — il faut les proscrire du style épistolaire. (34)

Les tournures interrogatives conviennent rarement dans une lettre adressée à un supérieur ; ayant presque toujours un air de familiarité, elles ont besoin d'un correctif qui marque le respect : Pardonnez-moi la liberté qv^ je prends de vous demander si .... (35)

 plus forte raison l'emploi de Yimpératif réclame souvent la même précaution. Afin d éviter ce qu'il peut y avoir de désobligeant dans : faites ceci, ordonnez cela, employez

— 33. Donnez quelques formules convenables pour accuser réception d'une lettre. — 34. Citez quelques abréviations qu'on ne doit pas se permettre dans le corps d'une lettre. — 36. Les tournures interrogatives conviennent- elles dans une lettre adressée à un supé*

un correctif qui adoucisse Texpression : t Veuillez avoir l'obligeance de, la bonté de, etc. (36)

L*usage fréquent des alinéas est très-recommandable dans le corps d*une lettre, surtout quand on change de matière. L*oubli de cette précaution produit la confusion lorsqu'on traite plusieurs sujets difiPérents. Du reste les alinéas nous dispensent souvent des transitions, qui, dans une lettre surtout, ne doivent jamais être cherchées ; on doit se borner à les saisir lorsqu'elles se présentent naturellement. (37)

Quand une lettre s'adresse à une personne qui a droit à notre respect et avec laquelle nous ne sommes pas dans rintimité, nous devons nous abstenir de donner aucun message pour un tiers. Nous pouvons néanmoins la prier d'être l'interprète de nos sentiments auprès d'une personne à laquelle elle est unie par des liens de famille ou d'amitié, parce qu'alors ce souvenir est une politesse pour toutes deux. Toutefois il est bon de préparer cette liberté par quelques mots d'excuse ou de déférence. (38)

Voici des formules qui peuvent convenir eu pareille circonstance :

Daignes, Vontieur, prétenter met hommaget retpeotueux à Vadame *** (et non pat à Madame votre épouse^ exprettion qui n'est plus admite dans le langage ordinaire.)

J'ose TOUS prier, Monsieur, de me rappeler au souvenir de Monsieur votre frère, et j'espère que le grand attachement que je lui porte me servira d'eicuse.

Souffrez que Monsieur *** trouve ici l'expression de met sentiments respectueux et dévoués.

rieur? G>mment les évite-t-on ? — 36. Appliques la même question à l'emploi de l'impératif. — 37. Pourquoi l'usage des alinéas est-il toujours recommandable, et quand devient-il nécessaire ? — 38. Est-il coDf enable de charger la personne à qui l'on écrit de committiont ou

YoQ8 conoaiisez mon respect pour Madame Yotre mère ; Teuillez ne pas m'oublier auprès d'elle. (39)

Deax personnes peuvent-elles écrire sur une même feuille de papier à lettre? La réponse se devine : on le peut dans Tintimité, mais dans tout autre cas cette liberté ne serait pas bien accueillie. (40)

La même règle s'applique aux Post-Scriptum, qui font presque toujours un effet disgracieux et trahissent une négligence qu'un ami seul pardonne. (41)

Enfin, évitez pour le même motif les ratures, les interlignes, les apostilles et les renvois. Quand on n'a pu s'empêcher d'en faire, le seul remède c'est de recommencer, et si l'intimité vous en dispense, n'oubliez pas du moins de vous excuser; un badinage affectueux vous tirera d'affaire : (42)

« Toutes ces ratures dans m» lettre tous prouTent que je tous écris en conscience, comme disait Fontenelle, c'est-à-dire que je soigne mon style et que je fais de mon mieux pour tous parler français. Ce long bavardage n'est pas de nature à se pouvoir transcrire. Que je tous fasse une autre lettre, il y aura d'autres sottises ; autant vaut tous envoyer ce grififonage tel qu'il est. » (P.-L. Courier.)

< Indiquet-moi vos jours de liberté, si vous en avez, et excuseï rlnoorrection de ma lettre. Il me sera plus aisé de faire quatre lieues è pied pour tous aller voir que de tous écrire quatre pages, n (Bernardin de St-Pierre.) (43)

y. De la soiiser^lion de la lettre.

On appelle ainsi certaines formules finales qui, variant

de compliments pour un tiers? —-39. Donnez quelques formules adaptées à la circonstance. — 40. Deux personnes peuvent-elles écrire sur une même feuille de papier? -— 41. Que faut-il penser des PottscHp' ium? — 42. Des ratures, des interlignes, des apostilles et des renvois* -— 43. Peut-on parfeis se les faire pardonner? Citex des exemples. -^

d*après la nature de nos relations avec la personne à qui nous adressons notre lettre, consistent dans l'expression d'un sentiment de respect, de reconnaissance, d*estime ou d'attachement. Dans beaucoup de circonstances il y a du tact à mêler habilement ces divers sentiments. (44)

Voici quelques formules recommandables, pour les diverses situations dans lesquelles on peut se trouver. Les plus simples et les plus naturelles seront toujours les meilleures.

Je tuU areo rrspec/, (arec un profond respect, avec le plus profond respect,) Monsieur, votre etc.

Daignez agréer, Madame, l'hommage de mon respect,

Veuillet agréer mes sentiments de reconnaissance.

Agréez Feipression de mon entier dévouement.

Acceptez l'assurance de mon sincère attachement.

Recevez l'assurance de mon affectueux dévouement.

Veuillez croire à mon respectueux altaehement.

Permettez- moi de vous exprimer mes sentiments do gratitude et de respect.

Agréez mes sentiments respectueux et dévoués.

Comptez à jamais sur Vaftachement et la reconnaissance dt votre tout dévoué serviteur. (45)

Dans les pétitions :

Je suis avec le plus profond respect, de Votre Majesté, Sui,

Le très-humble et très-dévout sujet.

Je suis avec un profond respect,

Monsieur le Ministre,

Votre (46)

44. Qu'appelle t-en souscription de k lettre ? — 45. Donnei quelques formules finales qui expriment le respect^ la reconnaissance, le dé» vouementy Vattachement, et d'autres qui contiennent à la fois ces divers sentiments. — 46. Quelle est la formule finale des pétitions m

Dans la correspondance familière :

CroyeM, mon chor ami, à ma vivt 9t sincère amitié; je vûu$ embrasse de tout mon cœur ; ou plut lacooiquement : Fotre amt, — tout à vouSf — miile amitiés^ — ou tout bonoement le simple et affectueux adieu («a/e), qui constituait tout le cérémonial des lettres romaines. (47)

Du reste, il y a une variété infinie de formules, que chacun peut puiser dans son cœur; ce sera toujours la meilleure source. En voici qui sont inspirées par Tamitié la plus délicate :

• Je vous embrasse et tous aime, et vous le dirai toujours, parce que c'est toujours la même chose. » (N'"» de Sévigné.)

« Je suis un peu malade, mais je vous aime comme si je me portait bien. • (Voltaire.) (48)

Mais évitez la recherche et soyez naturel avant tout. (49) Parfois même il y a de Tesprit et de la grâce à s'affranchir de cette loi de l'étiquette et à se passer de souscription :

« Adieu, je finis sans compliment. • (Bern. de St-Pierre.)

« Trouvez bon qu'en vous n itérant mes remerciments, j'achève

cette lettre avec la simplicité d'honnêtes gens qui s'estiment asset

mutuellement pour supprimer entre eux des formalitét meosoo-

gèrts. » (J.-J. Rousseau.)

< Adieu, Monsieur, je vous aime trop pour employer ici les vaines

formules ordinaires, qui n'ont pas certainement été inventées par

ramitié. • (Voltaire.) (60)

Voici des formules qu'il faut éviter :

Agréez mes civilités, ou, je vous fais toutes mes civilités, formules froides et arrogantes.

un souverain f à un ministre? — 47. Quelles souscriptions conviennent à la correspondance familière? — 48. Citez deux modèles de formules affectueuses et délicates. — 49. Que faut-il surtout éviter dans les formules finales? — 50. Peut-on parfois omettre la sous**

J'ai rhonneur de vous saluer, ou, je vous salue, phrases qui dénotent toute absence d'égards.

Recevez mes salutations empressées, ou, mes compliments empressés; — je suis très-parfaitement votre etc.; — expressions dont la correction est fort douteuse.

Espérant que vous m'accorderez cette faveur, je reste votre tout dévoué, ce qui accuse un respect et un dévouement bien intéressés. (SI)

Agréez l'assurance de mon estime, de ma considération, ou, de toute ma considération, ou, de ma haute considération,o\iydema considération distinguée,form\ûes àla mode, qui ont Tair d'être beaucoup plus flatteuses et plus polies qu'elles ne le sont en effet. Elles semblent inventées par la vanité et la suSlsance. Allons au fond de la pensée : est-ce être délicat et modeste que de se poser en homme qui juge, qui apprécie, qui considère, et de croire que la personne à laquelle on écrit doit être bien flattée de ce qu'on lui accorde sa considération? Les mots de considération et dVstime portent avec eux un air de supériorité ; ils expriment des sentiments qu'on n'éprouve que pour ses inférieurs, et il est certain qu'aujourd'hui beaucoup de gens abusent de ces mots et feraient bien de se rappeler cette anecdote :

Un officier, demandant une grâce au maréchal de *", eut la maladresse de finir sa lettre par l'assurance de sa considération. Le maréchal lui accorda l'objet de sa demande, tout en lui réservant, à la fin de sa lettre, cette leçon bien méritée: «Au reste, je vous prie de gàrderYotre attachement

cription? Exemples. — 51. Appréciez les formulet suiyantes : AgréeM m98 civilités, je vous fais toutes mes civilités ; J'ai Vhonneur de tous saluer ; je vous salue ; recevez mes salutations^ mes complim menis empressés; Je suis trèS'parfaitement votre ; espérant que,

— so —

pour vos égaux, votre co^ssidéoatios pour vos inférieurs, et un profond respect pour le maréchal de "*. • (M"*' Necker, Mélanges littéraires.) (S2)

Toutefois il n'en est plus de même, quand les mots (X! estime ou de considération sont accompagnés de certaines expressions qui les mîtigent : affectueuse considéi'ation, tendre estime, etc.

On demandera peut-être s'il faut employer une souscription polie quand on écrit à une personne qui s'est rendue indigne de nos égards? Oui, sans doute ; si on ne le fait pas pour elle, qu'on le fasse pour soi-même : la politesse honore toujours celui qui l'emploie. Seulement elle peut être sévère, et l'on s'abstient, dans ces cas, de formules trop respectueuses ou trop sympathiques ; il y aurait alors raillerie ou liassesse. (53)

Ou placer la signature^ Ordinairement on ne laisse qu'une faible distance entre la signature et le corps de la lettre ; mais cette distance devient plus grande, quand on écrit à des personnes de distinction qui ont droit à des égards particuliers.

Dans les placets adressés aux souverains , aux princes , la signature doit se trouver tout au bas de la page. (54)

YL De la manière de plier les lettres.

De toutes les manières de plier une lettre la plus simple est sans contredit la meilleure. (55)

dans i'espoirque, etc. — 52. Faites surtout ressortir ce quM y a de déplaisant dans ies mots de considérai iou ei d*esUme, pour prouver «{u'ils ne peuvent être tolérés que de supérieur à inférieur. Racontez une anecdote qui confirme ces observations. — 53. Faut- il employer une souscription polio, quand on écrit à une personne qui s'est rendue indigne de nos ég-rds ? Qu( lie mesure doit on f.arder dans ce cas ? — 54.0ùplaoe-t ou h signature ? —55. Quelle est la meilleure manière

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