I. Réponse de Jules à son cousin Ernest
(Voir I*"' sujet, page 161.) CONSEILS.
Vous le remerciez de vous avoir fait connaître la détresse de cette honnête famille et de vous donner ainsi l'occasion de faire une bonne œuvre.
de ViUeroi. — 5. QueUes sont les précautions à prendre lorsqu'on refuse? — 6. Quand on ne peut accordor la chose demandée et qu'il reste néanmoins quelque espoir de la faire obtenir, que fait-on? L'espérance console*t*elle ? Citez à ce propos un Ters de Delille.
Vous reconnaissez votre excellent Ernest dans ces sentiments généreux, et bien que le sacrifice d'argent soit fait par vous, ce sera lui qui en aura le plus de mérite.
Vous voulez vous conformer aux sages maximes qu'il a énoncées sur l'emploi de la fortune ; vous vous rendrez avec lui sur les lieux. Ce sera un jour de douces émotions, car on se sent heureux quand on fait le bien. Nouvelles assurances d'une amitié tendre et dévouée.
IL Réponse d'Adèle à Louise.
(Voir VI« sujet, page 163.) CONSEILS.
Vous venez de consulter vos parents, qui consentent à la proposition de Louise et la félicitent même de l'heureuse idée qu'elle a eue.
Il est généreux de vouloir faire le bonheur d'une condisciple disgraciée de la fortune. Les vertus sont le gage d'un avenir heureux.
Vous n'avez pas voulu faire désirer votre réponse, car vous comprenez l'impatience avec laquelle votre amie doit l'attendre.