DE U CHALEUR COMME FORCE MOTRICE
le travtùl disponible, et la chaleur disparue, la relation la plus directe ; que cette relation est indépendante de la nature du corps employé, puisque Tefret des actions molécules est nul dans une évolution complète qui ramène le corps à son état primitif.
(484L) Nous reviendrons plus loin sur cette conclusion, que nous ne présentons encore que comme aperçu, et sur les conséquences que l'on en déduit pour les machines à feu en général.
Mais auparavant il convient de considérer spécialement les gaz ou fluides aériformes, dans lesquels les actions moléculaires intérieures ayant à peu près complètement disparu, les phénomènes seront plus simples à analyser que pour des corps pris d'abord à l'état solide ou à l'état liquide et y restant ou passant à l'état de vapeur.