‹ Cours théorique et pratique d'accouchemens (volume 4)Chapitre 32 sur 63 · BR · texte numérisé non relu

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membres abdominaux ou par les fesses; il suflit quelquefois de tenir ces parties dans une direction parallèle à l'axe du bassin, ou de leur donner une position oblique, en tirant légèrement sur elles; d’autres fois, au contraire, il faut avoir recours à des tractions plus ou moins fortes.

Enfin, lorsque le tronc est situé en travers par rapport au bassin , il faut nécessairement le déplacer, et ramener l’une de ces deux extrémités à l’orifice de l'utérus ou au détroit supérieur. Mais ne serait-ce pas le comble de la témérité, que d’entreprendre

d’y ramener la tête, quand elle en est très-éloignée,

ou que l’on a donné le temps à la matrice de se contracter sur le fœtus, après l'évacuation des eaux de l'amnios ? La véritable indication est donc alors d’aller chercher les pieds; manœuvre toujours d'autant

plus facile, que ces extrémités sont plus près de

l'orifice de l'utérus. |

. Quant aux accidens qui compliquent le travail, ils résentent des indications d'autant plus pressantes,

qu'ils sont plus dangereux pour la mère et pour l’en-

fant. Nous avons déjà fait observer que, s’il en est où

l'on ne peut différer la terminaison de l'accouche-

ment, il en est, au contraire, d’autres où l'excès

de promptitude ne saurait être exempt de reproches. Heureuses les femmes en travail chez lesquelles la tête de l'enfant, déjà descendue dans l'excaVation du bassin, peut être facilement saisie et extraite avec

le forceps, lorsqu'il survient quelqu’accident!

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ARTICLE IV

De la terminaison de l’ Accouchement manuel.

Quand fant-il terminer l'accouchement manuel, et de quelle manière faut-il le terminer ? Telles sont les deux questions qui doivent faire le sujet de cet article.

SECTION PREMIÈRE

Du temps le plus favorable pour terminer l’ Accouchement manuel.

De deux choses l’une : ou l'enfant est mal situe dans la matrice, ou bien le travail se complique de quelques uns L accidens dont nous avons parlé. Ne perdons pas de yue que c’est à ces deux chefs que se réduisent toutes les causes qui exigent le’ mi

nistère de la main, pour terminer l'accouchement

non naturel.

Dans le premier cas, le moment le plus PA AE pour opérer, est celui où l’orifice de l'utérus est complétement dilaté; ce qui est indiqué, pour l’ordinaire, par la rupture spontanée des membranes. Avant Lise époque, la main ne pourrait pénétrer dans la matrice qu'avec les plus grandes difficultés; elle risquerait de meurtrir ou de déchirer le col de ce viscère, plutôt que de surmonter la résistance qu'il oppose ; et la femme serait exposée à des dan-

gers incalculables, peut-être même perdrait-elle la vie, à la suite de cette imprudente manœuvre. Il faut à

donc attendre avec patience que l’orifice s’ ouvre de Juimême, et par les progrès du travail ; puisqu il

EN

| je À MAP AE

420 LES ERAMROPES

n’y a point d'autre indication pressante. Mais aussi,

lorsque ce moment favorable est arrivé, 1l faut le saisir promptement, de crainte qu ln échappe. Plus on diffère après la rupture e‘des membranes, plus on donne à la matrice le temps : de se contracter, ét d'embrasser étroitement le foétus. Celui-ci court donc alors de plus grands risques : al peut périr victime, … soit des contractions de la matrice qui le comprime, soit des efforts de la main qui le retourne pour l’ex-

traire; joint à cela, que l'on aurait à redouter l'in- .

flammation et Ta rupture de la matrice, maladies

auxquelles la femme peu succomber :

Dans le second cas , lorsque Te travail vient à se compliquer € de quelque accident faéhéux , Vindiéation est, sans contredit , ‘de procéder à l'accouchement avéc le plus de promptitide possible Mais que peut-on { faire alors; si l’orifice utérin, encore ferme ou peu dilaté, s'oppose à l'introduction dela main ? ÎL faut donc. nécessairement attendre, sos peine de rendre l'état de la femme plus alarmant par dés ma nœuvres inconsidérées. Céperidant, ôn'he négligéra aucun des moyens capables de rélächer %e col ‘de la matrice et d'en dilater Vouvérture. ‘On y fera dés'ine jections émollientes ; on les exposera ‘aux vapeurs de l'eau tiède; on aura recours aux bains ou'aux ‘dentibains, même à la saignee , Ta fémnie FA constitution pléthorique et sanguine ARTE Telle est aussi, la conduite à tenir, le à poche des eaux s’est rompue préniäturément, $oit

que PTE atr ait pris une situation vicieuse dans Ja |

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à nd \

“matrice, soit que des accidens imprévus viennent augmenter le nombre des chances défavorables. En attendant alorsique l’orifice de l'utérus se dilate complétement, on emploie les remèdes genéraux les plus propres à favoriser cette disposition.

Mais si l’on n’est appelé pour terminer l’accouchement, que long-temps après l’époque favor able | où les eaux se sont écoulées, que faut-il faire ? Dans une semblable conjoncture, l’homme de l’art ne doit rien entreprendre qu'après s'être assuré de l’état de la matrice. Ce viscère s’est-il contracté spasmodiquement sur le fœtus; ou bien les eflorts inutiles auxquels il s’est livré pour l’expulser, ont-ils amené un état de douleur et de sensibilité qui fait craindre Pinflammation, il faut avant tout combattre cette espèce de diathèse par les moyens les plus propres ; tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Dans le cas contraire, on retourne promptement l'enfant, et on en fait l’extraction.

SECTION II

De la manière de terminer l'Accouchement manuel.

Avant l’époque favorable pour la terminaison de l'accouchement manuel, la situation de la femme est assez indifférente, pourvu néanmoins que le travail ne se compas d'aucun accident fàcheux ; mais pendant qu’on l'accouche , 1] faut nécessairement qu'elle soit située de la manière la plus avanlageuse pour elle et pour celui qui opère. On se gardera de la faire placer sur les genoux et les

+ a LE; el Ve VE ER rl

422 PRINCIPES coudes , comme les accoucheurs le prescrivent en certains cas. Cette position , aussi incommode que bizarre , ralentirait la manœuvre , et ne serait peutètre suivie d’aucun heureux résultat. nu

La femme doit être située en travers , dans l’état de supination et presque horizontalement , Sur le ‘bord d’une couchette ou d’un lit ordinaire, qu’on aura soin d’assujettir, s’il est monté sur des roulettes , et d'élever à hauteur d’appui, pour la commodité de l'opérateur. ( On sent bien que le lit de sangles ne présente point ici les mêmes avantages que dans l'accouchement naturel. Pour prévenir l’affaissement des matelas , sur lesquels doit porter le siége de la femme , on aura soin de placer entre eux un coussin solide , ou mieux un morceau de planche. Cette précaution prise , on fait avancer les fesses jusqu’a ce que le coccix et le périnée débordent un REA on place un aide derrière les épaules, pour empécher le tronc de remonter ou de descendre ; on fléchit à demi les cuisses et les jambes ; on fait soutenir les pieds et les genoux par deux autres aides

qui ‘les écartent convenablement, et on confie: à un

quatrième le soin de donner les choses qui : sont nécessaires pendant l'opération. * |

La femme étant convenablement située et recouverte d’un drap ou d’une couverture, suivant la saison, l’accoucheur se met en devoir de la débarrasser ‘avec le plus de promptitade, mais avec le plus de dou:

ceur et de ménagement possibles. Point de gestes,

de propos ni de signes capables de leffrayer: Qu'on.

DÉ L'ART DES ACCOUCHEMENS. 423 n'imite point certains praticiens qui, avant de mettre la main à l’œuvre, quittent leur habit, retroussent leur chemise jusqu'aux aisselles, prennent de fausses manches , un tablier , etc. À quoi bon tous ces préparatifs, lorsqu'il s’agit d’aller saisir les pieds à la vulve, dans le vagin, ou près de l’orifice utérin ? Il est tout au plus nécessaire de découvrir les bras, lorsqu'on ne peut retourner l'enfant , sans les introduire profondément dans la matrice. Mais encore, dans ce cas-là , doit-on le faire sans que la femme s'en aperçoive ; et lorsqu'on les retire de ce viscère ; On a la précaution de les essuyer avec des linges qui sont à portée, afin de ne pas les montrer ensanglantés aux yeux de la femme et des assistans.

L'opération une fois commencée , on la continue de sang-froid et sans se troubler. Que le calme et la sérénité règnent toujours sur le front de l’accoucheur, même dans les cas où il est le plus embarrassé et où il prévoit les plus grands dangers; sil a air de s’alarmer ou seulement de s’attendrir , la femme perd confiance, tombe dans l'abattement et désespère de son salut.

Le choix de la main qu'on introduit dans la ma- trice dépend de la position de l'enfant ; laquelle il faut bien tâcher de reconnaître > afin d'opérer avee plus de süreté. Lorsque les pieds, les genoux ou les fesses se présentent , c’est toujours la main qui correspond aux talons, aux jambes on à la face postérieure du tronc. L’énfant vient-il par le sommet de la tête, on introduit la main qui répond au

424 PRINCIPES ji

main qui correspond à la partie antérieure du tronc. L'une des deux mains est donc toujours exelusivement indiquée , à moins que la face postérieure de, Venfant ne réponde au pubis où au sacrum ; comme dans les positions directes que des auteurs admettent, et qui sont infiniment rares. Alors on peut introduire l’une ou lautre main indifféremment, mais on réduit toujours le fœtus à l’une des: positions obliques , et on en fait l'extraction comme dans la première ou seconde des pieds.

Qu'on n'oublie jamais , pendant tout le temps de Vopération , d'appliquer la main qui reste Hbre sur l'abdomen vers le fond dé la matrice , afin de fixer ce viscère, d’en changer la situation ‘et de diriger les pieds du fœtus vers la main qui va les chercher.

L’accoucheur, avant d'introduire la main, la trempe dans un mucilage, ou l’enduit de beurre , soit afin d’en rendre l'introduction plus facile et moins douloureuse, soit afin de se préserver Quimême de l'impression plus où moins subtile de certains virus dont la femme peut être infectée. |

Pour péuctrer dans le vagin, on choisit le temps. ; de la douleur ; pendant lequel ce canal est poussé

un peu en bas, et vient pour ainsi dire embrasser la main qui se présente. On la situe de champ , eton lui donne ‘une direction parallèle à Paxe du détroit inférieur , comme pour avancer vers la saillie sacro+ vertébrale. Maïs quand il s’agit d'entrer dans la matrice , on attend le moment du calme; durant lequeb

visage, Dans tous les autres cas, on se sert de la

F DE L'ART DES AGCOUCHEMENS. 42 elle offre moins de résistance. Alors on baisse le coude , et la main prend une direction parallèle à l'axe du détroit supérieur. Si l'entrée des parties génitales est trop resserrée , on y introduit les doigts lés uns après les autres à la méthode de Celse, Souvent la main, après avoir franchi l’orifice de Putérus, est tellement serrée dans ce viscère ; qu’elle s’engourditiet perd entièrement la faculté d'agir. Il faut la retirer alors, et ne recommencer qu'après avoir saigné la femme , ou après lavoir mise dans un bain tiède. Cette précaution est d'autant plus nécessaire, qu'il y a plus de temps que les eaux se sont écoulées, Où que la femme est plus sanguine et plus irritable. à Lorsqu'il est nécessaire de retourner l'enfant, le but de laccoucheur doit être d’aller chercher les pieds et de les entraîner au dehors. En conséquence , de la main introduite dans la matrice, il doit tâcher de parcourir lentementet sans recourber les doigts, le côtéde l'enfant qui correspond à la partie postérieure de ce viscère; il évitera par ce moyen de confondre l’épaule avec la hanche , le coude avec le genou, et les doigts avec les orteils, comme cela pourrait arriver s’il parcourait la face antérieure de l'enfant. Arrivée aux fessés, la main trouvé , pour ordinaire, les talons ; alorselle saisit les membres abdominaux l’un après l’autre, ou tous les deux à la! fois lorsque cela ést possible, les dégage ou les fait, glisser l’un sur l'autre de dehors en dedans, et les’ entraine en les faisant passer sur l'abdomen et la

426 ; PRINCIPES 4 poitrine. C’est la ce qu’on appelle la version ou le pelotonnement de l'enfant, manœuvre qui exige une certaine dextérité et beaucoup de précautions. | | | D'abord on se gardera bien de renverser l'enfant sur sa face postérieure; car, outre qu’on lui ferait courir les plus grands risques, on s’exposerait en= core à déchirer la matrice ,en agrandissant l’arc sous lequel il est plié dans ce viscère : cet accident seraît surtout à redouter si les eaux s'étaient écoulées depuis long-temps, et si la matrice s'était contractée avec force; au contraire , en pelotonnant l'enfant sur sa face antérieure , on le fléchit dans le sens qu'indique son attitude naturelle, et on le réduit à un moindre volume ; on l’éloigne donc de la surface de l’utérus qui le presse, et on diminue les frottemens qui l’empêchent de rouler et de prendre une position plus avantageuse. | En second lieu , le calme de la douleur est le moment le plus favorable pour retourner l'enfant. La femme alors doit être entièrement passive, et nese livrer à aucun effort ; mais aussitôt que les pieds sont | sortis, et que la tête remonte vers le fond de la ma- : trice, si la douleur vient on en profite, et on recommande à la femme de pousser de toutes ses forces: Quoi qu’en disent certains accoucheurs, il serait imprudent, et même dangereux, d'abandonner l’expulsion de l'enfant aux seuls efforts de la nature, après en avoir amené les pieds à l’orifice du vagin ; car si la tête était encore près du détroit supérieur ,

le tronc se présenterait alors en travers , et la sortie en serait impossible. | |

Il est. donc bien plus rationnel de continuer la manœuvre jusqu’après l'extraction complète de l’enfant. Pour cela, on tire successivement sur les pieds, sur les jambes, sur les cuisses et sur les hanches; on ménage les articulations des extrémités inférieures et de la colonne vertébrale ; on prévient le tiraillement du cordon ombilical ; on dégage les bras lun après l’autre, et on extrait la tête, en lui faisant

traverser la filière du bassin , suivant la direction et :

les mouvemens qui lui sont communiqués dans l’accouchement naturel.

En général, cette opération doit se faire d’une manière lente et continue. Si l’on y met trop de précipitation, on risque de jeter la matrice dans l'inertie en la vidant trop promptement, et si lon tire par secousses, on compromet la vie de l'enfant. Le moyen d'éviter ces deux écueils est de prendre la nature pour modèle, du moins autant que les circonstances le permettent.

Lorsque l'enfant est en danger de perdre la vie ; on doit l’ondoyer sur la première partie qui se présente. On y verse de l’eau naturelle, en forme de croix, et on prononce , d’une voix claire et distincte,

les paroles sacramentelles : Enfant, je te baptise, au.

nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Si l'on

n’a pas une certitude complète qu'il sort en vie, On

ajoute à cette formule les mots suivans : $ iu es en vie. Et lorsqu'il est monstrueux où peu éloigne du

dax x

terme de la conception, on le baptise. encore sous condition, en disant : Si tu es capable de baptême,

je te baptise, etc.

ARTICLE V

De la division de l’ Accouchement manuel.

Dans la plupart des livres élémentaires, l'accouchermentnon naturel, quiexige le secours de la main, se divise en autant de genres qu'il y a de régions sur le corps, de l'enfant. Or, toutes ces régions peuvent se réduire à quatre pour chaque face du tronc ; savoir, à l’occiput,, à la nuque , au dos et aux lombes, " pour la face postérieure; au visage, au col, au sternum et à l'abdomen, pour la face antérieure ; enfin, s à l'oreille, à la partie latérale du col, au côté du thorax et au flanc, pour chaque face LP ; d’où il résulte ; qu’en suivant cette division, il faudrait admettre seize genres d’accouchemens manuels pour la surface du tronc seulement. Ce nombre s’éleverait ensuite à celui de vingt, en y ajoutant les quatre genres d’accouchemens où l'enfant présente le sommet de la tête, les pieds, les genoux et les fesses, lesquels, de ficiles et naturels qu’ils sont ordinairement, peuvent devenir non naturels s “il survient quelqu’an des accidens dont nous avons dejà. fait . lénumération. +108

Loin d admettre celte ue série de genres qui donnerait un nombre :prodigieux d'espèces ou de poglions, nous avons cru devoir la. réduire : afin de soulager la mémoire et de simplifier | la ManŒuvre.

Pour cela, nous établissons nos principales divisions, tion d’après les différentes régions du corps de l’enfant, dont plusieurs offrent souvent la même indication, mais d’après les procédés ‘opératoires qui se réduisent à un très-petit nombre, dans Ja terminaison de l'accouchement manuel. En effet, lorsque l'extrémité abdominale de l'enfant se présente à l’entrée dû bassin, il suflit derdégager: %es pieds et de ürer sur eux jusqu’à ce que les épaules arrivent sau détroit supérieur. Lorsque;aucontraire, la tête vient la prémière;, il faut, avant d'extraire l'enfant, le pelotonñer ou le retourner.e ’ést-à-diré , amener les pieds à l’orifice de Ltée) et refouler la tête vers le Hond de ce wiscère.r Enfin; lorsque le tronc ,se présente , quelle qu’en soit la direction, il s’agit encore de le rétourner, au moins en partie; et alors la version ,'toutes choses égales, d’ailleurs, est d’autañtiplus où moins difficile;que !les pieds sont plus où moins éloignés dela marge ‘du bassin. Dégager es piéds de lenfantset le retourñer avant de V'extraire, télssonit dore les procédés auxquels se réduit Ja terminaison de xecouchement-manuel., telles se- ront aussi les bases de notre division. k

Nous comprendrons: dans'un. premier; ordre. ous | les acéouchemens manuels, les: plus simplesiet, les “plus faciles, où il suffitide: dégagerJes pieds de l enfarit âvant de Vextraire; et cet: ordre.se subdiyisera ‘én'trôis genres, indiqués par des. pe les fengUx ‘etles fesses. phenitie

Dans un second sé seront compris tous Jes

N accouchemens manuels les plus composés et les plus difficiles, où, avant d'extraire l'enfant Hi: 1 faudra le rétourner ; et cet ordre se divisera encore en deux sous-ordres, l’un pour la tête et l’autre pour letronc. | A £ taste bé

Nous n’admettrons que quatre genres pour la tête, parce qu'on n’y remarque, à proprement parler; que quatre régions, le sommet , l'occiput, le visage etles deux oreilles. di oral

Enfin , les accouchemens où le tronc se présente, sé réduiront à trois genres , le premiér pour. la face postérieure , le second pour, la face antérieure , et Je troisième pour Les deux faces latérales. l'ist

Quant aux positions, nous n’en admettrons que quatre pour chaque genre. Elles serontles mêmespourles pieds, les genoux, les fesses et le sommet de la tête, que dans: l’accouchement naturel. Dans tous Îles autres genres, “elles seront encore très-analogues …

aux précédentes, et très-faciles à retenir, parce que 2. nous les déterminerons d’après la direction, des extrémités du tronc vers les deux cavités cotyloïdes; ‘4 où vers les deux symphysessacro-iliaques du bassin

nel mères eooiaivibosioc .0ba5asd.sshasi D

“Cette division paraît, sans contredit, bien plus

simple qué celle qui est adoptée par les auteurs, .

“même les plus modernes; car nous réduisons tous | les accouchemens qui exigent le secours de la main à dix genres et à quarante positions, tandis qu'on.en admet ordinairement plus du double des uns et des

‘autres. rs KO APN

———.— one meme

Notre méthode s’écarte encore de celle des auteurs par rapport à l'ordre etaunombre despositions. D'abord ils n’en admettent pour les pieds, les ge noux et les fesses que quatre, dont deux obliques Ou latérales, dans lesquelles la face postérieure du tronc de l'enfant répond aux deux cavités cotyloïdes; et deux directes, dans lesquelles la face postérieure du tronc répond à la symphyse du pubis ou à la saillie sacro-vertébrale. Ensuite ils augmentent ce nombre de positions pour lesommet de la tête , et en établissent six, dont quatre obliques et deux directes. Enfin, ils reviennent encore à quatre positions pour toutes les autres régions du tronc de Venfant ; mais ici leur ordrese trouve totalement inter+ verti; Car, suivant leur nouvelle division , dans la première position, la tête répond à la symphyse du pubis ; dans la seconde, à la saillie sacro-vertébrale ; dans la troisième, à la fosse iliaque gauche, et dans Ja quatrième, à la fosse iliaque droite. D'où il suit que les positions qui étoient ailleurs les dernières, deviennent ici les premières , et que la troisième et la quatrième n’ont aucun rapport avec celles du même rang dans les autres genres. Or, qui ne s’apercoit, au premier coup d'œil, que cétte manière de changer l'ordre des positions dans les différens genres d'accouchement, embarrasse ou fatigue la mémoire et embrouille les procédés manuels au liéu de les simplifier ? à

Convaincus de tous cesinconvéniens, quelques auteurs modernes se sont décidés à composer de nou-

que pour l'accouchement naturel. ,

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