Je vous l'ai déjà dit, aimez qu'on — censure — ; ( nfous
Mais ne — rendez — pas (o-ouj) dès qu'un sot — reprend — (■vous)
(Boileau.)
3. La raison qui — démontre (à mot) avec tant de clarté l'existence d'un Dieu , — répond {à moi) si obscurément lorsque je — interroge {elle) sur la nature démon âme, et garde un si profond silence quand je — demande {à elle) compte des contradictions qui sont en moi , qu'elle-même — fait sentir ( à moi ) la nécessité d'une révélation, et — force (moi) à— désirer (eWe).
4. Demande— (ô M) le soir avant de te coucher le bien que tu auras fait dans la journée.
5. Ne— reproche— jamais [à toi) l'assistance que ^w auras donnée à un malheureux.
6. Tenez, Monsieur,- battez — plutôtet— laissez— (wioi) rire tout mon soûl ; cela me fera plus de bien.
7. —Avez— quelques vérités à tiaire entendre aux rois ? ne— dites pas— (cWe5, àcwa:);vous éprouveriez bientôt les effets de leur courroux.
8. Conservez bien votre courage, et — envotjez — (en , à moi) un peu dans vos lettres.
9. Vous attendez le roi. Parlez et — montrez (à lui) Contre le fils d'Hector tous les Grecs conjurés. (Racine).
10. Si vos amis commettent des fautes graves, reprochez — franchement (elles, à eux).
§ 176. — 1. Reste dans le jardin à m'attendre, et promène-— (toi , ti) un moment.
2. Réfléchis avant d'agir; mais, quelque parti que tu embrasses ensuite, attache — (toi, y) avec ardeur et persévérance.
3. Si tu sèmes le mal, tu récolteras le mal : attends— (toi, y).
§ 177' — 1. — Je connais votre cœur, vous — devez — attendre (vous) Que je — vais — frapper (lui) par l'endroit le plus tendre (La Fontaine.)
2. Viens m'éclairer, source de lumière; foudroie avec ta plur^e divine les difficultés que je— vais— proposer (à toi).
3 Est-il un moment
Qui — puisse — assurer (ojous) d'un second seulement ? (La Fontaine.)
4. J'ai encore quelques jours devant moi, je — veux — vivre (eux) tout entiers.
5. Trajan, dans sa réponse au gouverneur, dit qu'on ne doit pas chercher les chrétiens ; mais que s'ils sont dénoncés et vaincus , il — faut — punir (eux) .
6. La jeunesse est si aimable qu'il — faudrait— adorer (elle.)
244 BU PBONOM. — THEOBIB.