‹ Cours théorique et pratique de langue françaiseChapitre 293 sur 479 · Une nuée de barbares dësol, a, èreni le pays · texte numérisé non relu

Une nuée de barbares dësol, a, èreni le pays

3. Une multitude d'aninoaux placés dans ces belles retraites y r^panrf — l'enchantement et la vie.

4. Le peu de jours que les dieux me destinent encore à passer sur la terre ser, c, ont environné, s de gloire et d'honneurs.

5. Une nuée de traits obscurci — t l'air et couvri — t tous les comftattants.

6. Une foule de citoyens ruinés remplissai—t les rues et venai— t tous les jours à la porte du palais pousser des cris inutile».

7. Ciel ! quel pompeux amas d'esclaves à genoux Est^ sont aux pieds de ce roi qui les fait trembler tous! (Voltaire.)

S. La totalité des enfants sacn^— l'avenir au présent.

9. Une poignée de citoyens décidés à vaincre ou à mourir arrêt j fl, èrent les progrès de cette armée victorieuse.

10. Presque tous les peuples, mais surtout ceux de l'Asie, comptent une suite de siècles qui nous enraye — .

11. La mort du général répandit la consternation parmi les Phéniciens , et la multiplicité des chefs ymi — t une confusion qui accéléra leur perte.

11. Une multitude de passions divise — les hommes oisifs dans les villes.

13. La quantité de fourmis éiai — is\ grande, s qu'elle, s détruisai — t tous les biens que l'on confiait à la terre.

14. Une troupe de montagnards écras — a, èrent la maison de Bourgogne.

§ 279. — 1. La moitié des passagers affaibli, expirant de ces angoisses inconcevables n'avai — t pas même la force de s'inquiéter (in danger.

2. Une colonie de Phocéens fugitifs formé à'nrx grand nombre de <;itoyen8 illustre^ abord, a, èrent sur ce rivage et fond, a, èrent la ville de Massilie, qui depuis prit le nom de Marseille.

3. La moitié de nos concitoyens épars dans le reste de l'Europe et du monde vi — t etmeur — t loin de la patrie.

4. Cette épouvantable suite de désastres accumulé sur la Morée semblât — t reculer de plnsieui-s siècles l'affranchissement des Grecs.

286 ACCOBD DU VEKBE. — THEOBIE.

§ 28vJ. Après la plupart^ une infinité, un grand nombre etc., le verbe s'accorde toujours avec le complément, qu'i' soit ou non exprimé :

La plupart des gens wcfont réflexion su/r rien, (Acad.-

La plupart choient que le bonheur est dans la richesse \ ils se trompent. (Acad.)

Un petit nombre s'échappèrent, et se sauvèeent.

§ 281. Après le reste, le verbe se met au singulier, quel qut" soit le nombre du complément exprimé ou sous-entendu;

Quelqu£s sages ont cette opinion^ le beste des hommes est de mon avis. (Acad.) i

Le reste ne vaut pas l'honnear d'être nommé. (Ck)rDeille.}

§ 282. Après les expressions collectives force, nombre, quantité., employées sans déterminatif, le verbe s'accorddt toujours avec le complément :

Force brillants sur sa robe éclataient. (La Fontaine.) Nombre d'msTOBiENS I'ont raconté. (Acad.) Quantité de pbeuves^ poubbont être fournies. (Acad.)

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