III. —De
252, Le tri maitriser les les sentiment difficile, sa pl
Il excitera l'éloge; l’int cause politiqu digration, le fra naître c: pitié.
Ces sentime du ses audite pioi s'appelle :
idée désavan.
ir ses propres 1e, s’il prenait oint ménager npoliment ses
choquer ses ir étudié leg les suscoyiti.
ques-uns des st à tous les
vrages,
irs oratoires, ir le détour.
ouée : croyez triotisme, qui
les éclatent à celui qui
ne des quarend à obavoir quel.
elle précau-
gard, dans stances, 105
a d’un dissentiment
DU NISCOURS, 117
Le même ton ne convient pas à un vieillard et à un jeune homme, à un Personnage illustre et à un citoyen obscur: on N nc parie pas à un auditoire peu nombreux comme à la foule : D surles grands intérèts de l'Etat, comme sur les affaires d'une importance médiocre; dans les églises comme devant les tribunaux; dans des temps d’effervescence comme dans un temps caime ; à Québec comme à Washington.
DES PRÉCAUTIONS ORATUIRES,
251. On appelle Précaulions oraloires certains ménagements que l’orateur doit prendre Pour ne point biesser ceux à qui il s'adresse, ou pour les Préparer à ce qu'il va leur dire.
Un messager vient annoncer à Phèdre, dans la tragédie de ce nom, la mort de son mari : avant de lai faire connaitre Je fatal événement, il l'y prépare en peu de mots :
Je voudrais vous eacher une triste nouvelle, Madame ; mais ü faut que je vous la révèle :
La mort vous a ravi votre invincible époux.
L'ouphémisme a quelque analogie avec les précaut
toires,