MAROT (CLÉMENT
Marot était d’une orthodoxie et d'une valeur morale douteuses, Son etyle n’est ni correct, ni neuf, ni puissant, ni inspiré, ni chaste, Il a de ia faci'ité, de l’enjouement, une grande finesse de raillcrie, une merveilleuse fécondité. s'est easayé à la traduction des psSaumes, tâche au. ER de ses foraes et eo sa foi.
On n'ose conseiller de le lire, tant la licence coule ahondamment de sa plume.
dessus
AMTOT (SAGQUES).—(1513-1598).
Amyot a traduit les Vies des Hommos iliustres par Plutarque, “ Personne, dit Vaugelas, ne connut mieux le caractère de notra langno; il wsa da phrases naturellemoet françeises, sans nul mélange des façons de Parler des provinces, qui
corrompei français.”
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Boileau
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Dans ses vers. Sap français lu tours nouv langue. EP mots, ni m Voici comr parler sim] parler succ el peigne nuyeux, élc
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gruel, pièco tres. On y n sens, SOussions barbonds, qui ar le Parle-
s (dernières quitta avec lisäient les les grottes evenant en ux tous les
iGrale douuissant, ni ment, une lité,
au-dessus
Jule ahon-
lutarque.
actère de fançéises,
nces, qui
corrompent toujours la pureté et la gräre du vrai langage français.”