La COmparaiso
ñ Ou simililude rapproch se ressemblent par
Un Où plusieurs Points, Le fils de Clodion bondit co s siècles sont p
e deux objets qui
“Cet admira est une compar le paysage ne f
On pourrait, :
ment un Paysag
le sujet,
(d) Le genr Courtes: Ja p CoMmaraisons
mme yn léopard,
quois terrible |
Et les adorateurs de la Croix invincible
Comme ces blés 8e son Le premier de
ison ; le second, celui | dont on ne s'occupe qu'accessoirement, se. nomme {erme. L (e) La com} Ainsi, dans l'exemple précédent . le fils de Clodion est sujet qu'à la véhém. de la Comparaison, /éopard en est le terme.
phore qui a m
li les degrés, oi je L pour fin Ja Clarté des idées et l'élé. fait le plus
uelque change. relations, pour. On appelle Comparaison solennelle ce:le dort l'obj ensée sait con- Pour lerme est noblo ot très-différent qu sujet.
Mérovée so repose comme /e /i
ot pris
on de Numidie rassasie do carnage,
toire 4 On uppelle COMparaison riche celle qui, étant solennelle, Se à la pensée:et ss . c : À la bonté divine! à multiplie les apports saillants entre les objets,
% Mérovée, 1a8sasié de Meurtres, contemplait, immobile, du haut de son ‘approchement P* char de victoire, les cadavres dont il avait jonché la plaine, Ainsi so appr à 4 rek08e le lion de N umidie, après avoir déchiré un troupea de brebis ; sa pales sont: la ON faim est apaisée, sa poitrine exhalo l'odeur du Carnage,
| "bole :
9) l’yperbo ; RÈGLES, (a) Quand on a pour but d InStruire, le terme doit Fa = 0! tro plus Connu du lecteur que le sujet de la Comparaison bréviation ‘des ! ” : :
l épé lition, 4 Dieu NOUS aime plus qu'une mère n'aime son enfant,
Ho . ‘ (b) Pour donner à la comparaison une (einte mélancolique de Hide: de el faire éprouver à l'âme un Vague sentiment, on peut prendre bnp ins hé Pour terme un objet métaphysiquo, lors même que le sujet de (0m, L'emp # la comparaison appartient au monde matériel,
Et dans les airs posants que lo son vicnt froisser, . n dirait qu’on entend l'âme des Morts passer. Des voix inconnues s'élèvent dans Je silence des bois Comme e chœur des anges champêtres dontona imploré le secours, biets out | (c) Quand on a Pour but de relever un objet, il faut que le 1x objets qu D terme do Ja COMparaison ait plus d'importance que le sujet “ Cet admirable Paysage avait tout le Prestige d’un décor d'opéra ” . est une Comparaison qui méconnaît cetto règlo, et qui au lieu de relever ; le paysage ne fait que l’abaisser. ;
n pourrait, au contraire, dire d’un décor d'opéra qu’il imite parfaitement un Paysage : le termo aurait plus de noblesse et d'importance que le sujet,
(d) Le genre ordinaire n'admet que des COMParaisons très. e essentiel. courtes: la poésie el le genre oratoire emploient seuls les cond, ‘celui | comparaisons développées, me lerme. (e) La Comparaison Convient plutôt aux développements + est sujet qu'à la véhéme i
phore qui a
pie
(f) 11 faut moins tenir à la richesse qu'à la justesse ot à la | nouveauté des comparaisons ; on n'emploio pas celles qui 63, Loc sont devenues banales à force d'être répétées, Lions cont
L'habitude à affadi to
utes ces similitudes tirées de la mythologie, du Dpposés en soleil et de la luno, des montagnes et des plainos, des lions ct des vagu j des tc nples et des palais
x 8, © —I voit ve
« Elles sont faites pour relover l'idée et ne | La
servent souvent qu’à lui Communiquer leur vulgarité, Qui se les permet Ë Qui doit au moins les rajounir singulièrement pour la formo, à Mai La !