AUTOMNE
le Il se sou-
lève ; :
à de tous les Saints ; ñ el »
cau, Ë Fête. sure {10 Mons.
4e dITA , Ja { Fleuves gelés :
[Efets de la nécessité des fourrures ;
bandonné de ses température.
accidents, Plus d'ouvrage, Provisions épuisées,
Dani .
Souffrances. { Faim ;
Les pauvres.
tions (V. p. 289). Hiver,
froid, heureux de secourir les pauvres ; se font la Providence des inalheureux.
de l'étude,
clairement marqué des courses sur la glace,
n sont pittoresques, it pleine de charme.
i l’à-propos de là
| Les riches (Plaisirs
de l’Im.-Concep Ldoies religieuses : Frète À de Noël ; des Rois,
Conseils : Nous avons tous respiré l'air parfumé du printemps, senti
CA
la chaleur bienfaisante de l'été, savouré les fruits de l'automne et goûté
les joies de la fanille pendant l'hiver, Nous nous Souvenous de ce que Nous AVONnS éprouvé, nous Dotvons le dire. Que l'élève s'attache i se
Maintenir duns la noblesse ct l’élegance du Styic ; les choses ordinaires veulent être présentées avec art.
Autres sujets : 1. Le nid d'hirondeile :
ruche, Le:on IX.
L—SExTE À ANALYSER.
Eruption d'un volcan.
Tout à coup, au milicu du silence de Ja nuit, un bruit affreux retentit aux oreilles ; on entend de loin la mer mugir et rouler vers 10 rivage ses andes amoncelécs ; les sou‘errains profonds
sont frappés à Coups redoublés ; la terre tremble sous les Das ; On court plein d’effroi au milieu des
ténèbres épaisses. Une montagne voisine, s'entrouvrant avec effort, lance au plus haut des airs une Colonne ardente qui répand, au milieu de l'obscurité, une lumière rougeitre et lugubre ; des rochers énormes volent de tous côtés; la foudre éclate et tomb Une mer de feu,s’avan “ant avec rapidité, inonde les Campagnes ; à son approche, les forêts s'einbrasent, la terre n'offre plus que l'image d'un vaste incendie qu'entre tiennent des amas énormes de matières cnflammées, ct qu'animent ds vents impétueux. Où fuyez-vous, mortels infortunés ? de quelque cité que vous cherchiez un asile, comment évitcerez-vous Ja Mort qui vous Menace? De nouveaux gouffres s'ouvrent SOUS Vos pas, de nouveaux tourbillons de flummes, de pierres, de cendre et de fumée volent vers vous du sommet des montagnes, et la mer Écumeuse, rougic par l'éclat des foudres, Surmonte son rivage ct s'avance pour vous engloutir. Cependant ces phénomènes terribles Ss’apaisent peu à peu; Les feux s’amortissent: ln ncr, à demi Culnée, retire en murmurant ses oùles bouillonnantes, la terre se raffermit, le bruit cesse, et le jour parait. Quel triste et lugubre tableau présente la Campagne ravagée! [lo n'offre plus que des monceaux do cendres, que des rochers énormes entassés sans ordre. que des torrents de lave ardente, que des bois qui brûlent cncore, que de tristes restes des infortunés qui ont péri au nilieu de ces désastres.
Un ciel couvert de nuages n ‘envoie sur tous ces objets lugubres qu'une clarté pâle ct terne ; un caline siuistre règne dans l’air : des bruits Lointains annoncent de nouveaux iWalleurs, et la Mer répond par de sourds £émissements au bruit lugubre que font entendre les profondes avernes de Ia terre. Consternés, saisis d'effroi, pressés dans le seul espace où les flinmes ne Sont pas parvenues, les mains élevées vers le eicl. qui seul peut les Sccourir, les hommes adressent alors leurs ardentes pricres à Celui qui Commande à la Ier et à ln foudre, #
«eur prière est courte, mais touchante : ils la recommencent souvent, et chaque fois avec un
ton plus pénétré ; ils cherchent, en quelque sorte, à faire parvenir leurs voix jusqu'à l'tre dont ils implorent la clémence : tous les signes des
passions qui les agitent. de l'efroi, de la vive inquiétude, de !a désolnion, so mélen HU SONS qu'ils profèrent ct qu'ils soutiennent avec
effort, Lacérbor,
2, Une fourmilière ; à Une
L'él
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Conse com posi grandes gations :