‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 363 sur 461 · COMPOSITION., L'äne · texte numérisé non relu

COMPOSITION., L'äne

Plan de la Composition.

Ïl est sobre et se Contente des choses les plus communes ;

a il est délicat sur la qualité de l’eau : de

[Sa manière es lèvres, il l'eflleure à peine ” [il se roule, parce qu'on ne l'étrille pas: il a le goût de Ja Propreté et ne se

L'ANE, vautre pas, Jeune, il est gai et joli ; [haitre; il s'attache à son maitre et Sait le recon- Se3 il a l'œil bon et l'oreille déliçate :

qualités. } quand on lui couvre les yeux, il reste immobile ; [course, il trotte bien, mais se fatigue vite à la Conseils : Ilest bon de déposer tont d’abord le préjugé que l'on atrop répandu contre l'âne, plus fusceptible d'éducation qu'on ne {0 eroit

généralement. L'ensemble du sujét sera empreint de cette idée qu

on est ordinairement injuste envers cet utile animal, que l’on s'cforcera de réhabiliter,

Autres sujets : 1. Le chat ; 2, le bœuf ; 3, le lièvre,

pour & ct for vous « bord € méme digue ; baisser sée, et d'eau q la rivie quatresa base.

taille, € laquelle dar fond ; & l'eau, il leur cor homme que leur.

font tom ensuite, mettre d se font « l'arbre p branches abords de la jambe une cert:

de bois, d jusqu'au qu'ils en Cette opé ces picux faut qu'av 0ù contre jusqu'au f trox dans tenir deb Wütres vor

STYLE

l’approche de l’homme, au moindre bruit qui l'ef.

nbe et demeure pendant ; ou bien il s’élance, dis.

eau, reparaît encore ct ueux que l'œil à de jy même et se retire enfin It dissipée,

Lacéripe, 'ION.

plus jolis lézards:

uestions (V, p. 289),

en il serait facile à un offert. IL est bon de au qui nous permet de est présenté,

ntente des choses ;

ualité de l’eau : de ure à peine ;

D: ne l’étrille pas; propreté et ne se

[uaitre:

e et Sait le recondéliçate ; les yeux, il reste

[course fatigue vite à la éjugé que l'on atrop n qu’on ne le groit t de cette idée que al, que l'on s'eflor.

Leçon XIV.

lTExTS À ANALYSER.

Travaux des castors,

Les castors commencent par s'assembler au mois de jufn ou de juillet pour se réunir en société ; ils arrivent en nombre et de plusieurs côtés et forment bientôtune troupe de deux ou trois cents ; le lieu du rendezvous est ordinairement lo lieu de l'établissement: et c'est toujours au bord des eaux. Sice sont des eaux calmes et qui se soutiennent à la méme hauteur, comme dans un lac, ils se dispensent d'y corstruire une digue ; mais, dans les Caux courantes, qui sont sujettes à hausser ou à hisser, comme sur les ruisseaux, les rivières, ils établissent une chaussée, Ct par cette retenue ils forment une espèce d’étang ou de pièce d'eau qui se soutient toujours à la même hauteur, La chaussée traverse la rivière comme une écluse, et va d'un bord à l’autre ; elle à souvent quatre-vingts ou cent pieds de longueur sur dix ou douze d'épaisseur à sa base, Cette Construction paraît énorme pour des animaux de cette taille, et suppose, en effet, un travail immense ; mais la solidité avec lhquelle l'ouvrage est Construit étonne plus que sa grandeur, L'endroit de la rivière où ils établissent cette digue est ordinairement peu profond ; s'il se trouve sur Le bord un gros arbre qui puisse tomber dans l'eau, ils commencent »1r l’abattre pour en faire la pièce principale de leur construction. Ce arbre est souvent plus gros que Île corps d’un homme ; ils le scient, ils le rongent au pied, et, sans autre instrument que leurs quatre dents incisives, ils le coupent en assez peu de temps, et le font tomber du côté qu’il leur plaît, c’est-à-dire on travers de la rivière ;

Ensuite, ils coupent les branches de la cime de cet arbre tombé, pour le mettre de niveau et le faire porter partout également, Ces opérationg se font en Commun: plusieurs eastors rongent ensemble le pied de l'arbre pour l’abattre ; plusieurs aussi vont ensemble pour en Couper leg branches lorsqu'il est abattu ; d’autres parcourent en même temps leg abords de la rivière, et coupent de moindres arbres, les uns gros comme la jambe, les autres comme ja cuisse ; ils les dépècent et les scient à ne certaine hauteur pour en faire des pieux : ils amènent ces pièces de bois, d’abord par terre jusqu’au bord de 1n rivière, et ensuite par eau jusqu'au lieu de Construction; ils en font une espèce de pilotis serré, qu'ils enforcissent encore Cn entrelaçant des branches entre les pieux. Cette 0pération suppose bien des difficultés vaincucs ; car, pour dresser ces picux et les mettre dans une situation à peu près perpendiculaire, il faut qu'avec les dents ils élèvent le gros bout contre le bord de la rivière, 0ù contre l’arbre qui la traverse ; que d’autres plongent en même temps jusqu'au fond de l'eau pour ÿ creuser avec les deux pieds de devant un trox dans lequel ils font entrer la pointe du pieu afin qu’il puisse se tenir debout, A mesuro que les uns plantent ainsi leurs pieux, les \ütres vont chercher de la terre qu'ils gâchent avec leurs pieds et

|| battent avec leur queue: ils la portent dans leur gueule ct avec leg A pieds de devant, et ils en transportent une si grande quantité, qu'ils en remplissent tous les intervalles de leur pilotis. Ce pilotis est composé de plusieurs rangs de pieux, tous égaux en hauteur et tous plantés les uns contre les autres ; ils’étend d’un bord à l’autre de la rivière, il est rempli et maçonné partout. Les pieux sont plantés verticalement du côté de la chute de l’eau ; tout l’ouvrage est, au contraire, en talus du côté qui en soutient la charge, en sorte que la chaussée, qui douze pieds de largeur à la base, sc réduit seur au sommet ; elle 3 donc non-seulement | dité nécessaires, mais encore la forme la plus convenable pour retenir l’eau, l’empécher de Passer, en soutenir le poids et en rompre les efforts, 15} Au bout de la chaussée, c’est-à-dire dans la partie où ellea le moins | Ù d'épaisseur, ils pratiquent deux ou trois ouvertures en pente, qui sont | autant de décharges de superficie, qu’ils élargissent on rétrécissent selon aue la rivière vient à hansser ou baisser ; et lorsque, par des inondations trop grandes ou trop subites, il se fait quelques brèches à leur digue, ils

savent les réparer, et travaillent de nouveau dès que les eaux sont baissées,

a dix où à deux ou trois pieds d'épaistoute l'étendue, toute Ia soli-

Burros, 2.—PLAN DE LA COMPOSITION.

‘L'élèvs complètera le plan suivant :

EE de l'emplacement.

i ; fo | Préparatifs. {2 TRAVAUX DES CASTORS, 4

CO 9 — L-2 © e ©

Exécution de la digue.

Perfection du travail.

Lao B.— ANALYSE LITTÉRAIRE.—Répondre aux questions (V.p. 289)

. 4.—cRiriQue.

Conseils : L'élève remarquera que, pendant la lecture de ce travail,on ne pense pas du tout à l’auteur, mais aux objets qu’il peint. C'est la

preuve du vif intérêt qui s'attache à son tableau,

SERPI

Cons peuven avons n une ten au mor:

du serpi

Autre

De tou brillant ne sont l'ordre d d'œuvre qu’elle n prestesse, L'émerat jamais de

voit À VOit à

& pl volant de Y dele«

ronouveile

'YLE,

leur gueule ct avec leg vide quantité, qu'ils en Ce pilotis est composé teur et tous plantés les utre de la rivière, il est untés verticalement du contraire, en talus du haussée, qui a dix ou x Ou trois pieds d'épaisl'étendue, toute Ia solionvenable pour retenir et en rompre les efforts, tie où elle a le moins res en pente, qui sont nt on rétrécissent selon ue, par des inondations rèches à leur digue, ils lès que les eaux sont

Burros,

6 Lo ment. 90 4o

Jo {o

ail. 30 4o

| ( stions (V. p. 289)

are de cetravail,on d'il peint. C'est la

l'ordre des oiseaux, au dernier degré d'œuvre est le petit oiseau-mouch qu’elle n'a fait que partager aux autres prestesse, grâce ct riche parure, tout

L'émeraude, le rubis, la topaze brille Jamais de la poussière de

voit À

volant de fleurs en fleurs : il a leur fr:

renouveilent,

9,— COMPOSITION, Lo serpent,

Plan de la Composition.

: Cercle ;

[4 (Rapidité de ses mouvements, Eu Ep . 1 2 Formes qu'il affecte.

debout sur la queue ; spirale, © Ses indéterminées comme sa marche; A Couleurs, À fausses ot variées,

Se dépouille de sa peau ; ps mœurs, < hiverne:

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