‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 362 sur 461 · ATTILA · texte numérisé non relu

ATTILA

Conseil qui mena Ntérôts s

Autres ham ; 8.

Le lérar plus utiles écrivons, e n'a pas re autres quad Sa petite ts qu'il échap recevoir la chercho le:

limière pu augmente 1:

Où sur l'her délices de ec ondulations 8e précipite

TYLE,

amée, s'élance du Char t se présente au Gauo'y

9— COMPOSITION

Attila. | Plan de la Composition. k F qu'ilavait (11 venait de détruire cette ville ;

bat des deux chefs. Ie c, le presse, le frappe, lo que sous les cornes dos D, Qui, par ses deux fers . Au méme instant, lp picd sur le javelot, Je re et abaisse avroc lui découvrir, l'infortuné ir, siflle, vole et s'en- > du bûcheron dans Ja Sa Cervelle se répand Orps reste encore un objet d’épouvante et

Deus Se il en avait égorgé les habitants:

fait d'Aquilée. il en avait fait brûler les maisons. Il s'assicd sur les débris de la ville ; Cequ'il fait | il se plait sur ce trône digne de lui; | ensuite. À il a encore soif de sang:

il se dirige vers Rome, { Son arrivée triomphante avec ses £uerriers ; ns à Ù h .

NA: | terreur des Romains :

| un 1 Joie des barbares en voy : rir devan NA | Rome, vrir devant eux

ATTILA, ant les portes s’ou-

leur effroi à l'aspect du Pontife,qui s’avance vers Attila.

Piroles (1 dit à Attila de s'éloigner de Rome; du il lui déclare ne Sa mission est finie, Pontife, | Tue la fureur ne possèdera plus son âme : * (Aütila est vainen et se retire.

Conseils : L'élève remarquera Ia différence entre le combat d’Attila, qui menait des armées, et celui qu'il vient d’

k analyser, De Pin grands intérêts sont en jeu, ce sont les intérêts des ë

IAND,— Les Martyrs.

Lo

ar Son Char. 4 %

peuples ct de l'Eglise.

se Autres sujets : 1. Bataille de Carillon ; 2, combat des Plaines d’Abra- u | : f 19 iam ; 3. victoire de Châteauguay. é aré à un lion / % dE 3 Leçon XIII

L TEXTE À ANALYSER

Le lézard gris, Le lézard grie paraît étre le plus doux,

plus utiles des lézn rde, Ce joli animal, si Commun dans le pays où nous écrivons, et avec lequel tant de personnes ont joué dans leur enfance, n'a pas reen de ln nature un vêtement aussi éclatant que plusieurs autres quadrupèdes Uvipares: maiselle lui a donné une parure élégante. Sa petite taille est svelte, son mouvement agile, sa course si prompto qu'il échappe à l'œil aussi rapidement que l'oiseau qui vole. Il aime à recevoir la chaleur du soleil ; ayant besoin d’une température douce, il cherché les abris; et, lorsque dans un beau jour de printemps une limière pure éclaire vivement un gazon en pente, ou une muraille qui

Augmente la chaleur en là réfléchissant, on le voit s'étendre sur co mur

Où sur l’herbe nouvelle avec une espèce de volupté, IT! $6 pénètre aveo déliees de cette Chaleur bienfaisante, il marque son plaisf par de molles ondulations de sa queue déliée ; il fait briller ses yeux vifs et animés ; il & précipite comme un trait pour saisir une petite proie, ou pour trouver

le plus innocent et l’un des

tions (V. p, 551),

des combattants, rt de l'auteur cest nent féroces, On t très-habilement me et si plein d'un

un abri plus commode. Bien loin de s'enfuir à l’approche de l’homme. il paraît le regarder a5cc complaisance : mais, au moindre bruit qui l'ef. fraie, À la chute d'une feuille, ilse roule, tombe et demeure pendant quelques instants Comme étourdi par sa chute; ou bien il s’élance, dis. paraît, se trouble, revient, se cache de nouveau, reparaît encore ct décrit en un instant plusieurs circuits tortueux que l'œil à de la peine à suivre, se replie plusieurs fois sur iui-même et se retire enfin dans quelque asile, jusqu’à ce que sa crainte soit dissipée.

Lacériop,

L'élève complètera le plan suivant :

l Un des plus jolis lézards:

Prosopographie, 0

LE LÉzaRD Lo Ses Ji S; GhrE [ Ses habitude {2 Ethopée, 10 { Sa timidité, Ja À CRITIQUE.

Conseils : L'élève remarquera encore ici combien il serait facile à un peintre de reproduire le tableau qui nous est offert. IL est bon de rechercher et d'admirer cette habileté de pinceau qui nous permet do suivre, dans toutes ses attitudes, l’objet qui nous est présenté,

Page 1