COMPOSITION
Combat de Dollard.
Plan de la Composition.
{ Dollard avait souvent vu les Jroquois se jeter
sur les établissements français,
il avait appris la mort du gouverneur des Trois-Rivières, qu'ils avaient tué :
il voyait les laboureurs attaqués, assassinés
dans leurs champs.
Nos dix-sept braves étaient presque tous âgés de vingt à trente ans. [Sacrements:
[ Dollard et ses compagnons s’approchent des ils se jurent les uns aux autres de combattre
jusqu’à la mort sous le même drapeau ; ils arrivent à un peiit fort en ruine sur l'Outaouais ; [quins viennent les y rejoindre, | s’ÿ étant arrètés, quarante hurons et sept alzonf Soudain les Iroquois viennent fondre sur eux ; [cendier les palissades :
| après avoirété repoussés, ils tentent d'inn'ayant pu y réussir, ils renouvellent
leurs assauts :
leurs efforts sont impuissants contre ces héros exposés à la faim, au froid, à l'insomnie ;
ceux-ci ont la douleur de voir Jes quarante hurons passer dans le camp ennemi. [cents iroquois;
Tout à coup arrive un renfort de cinq l'instant ces farouches indiens livrent
l'assaut, mais ils sont repoussés ;
pendant trois jours, mêmes tentaiives, même résultat ;
après dix jours de luttes infructucuses, les Iroquois allaient perdre courage ;
ils tentent cependant un dernier effort ;
Dollard fait l’essai d’une manœuvre qui tourne au détriment des siens :
atteint d’une balle, ii meurt surla brèche;
le dernier survivant des dix-sept heros achève ses compagnons qui respirent encore, pour leur épargner des tortures inévitables ;
Les L'oquois sont étonnés d'avoir trouvé tant de résistance dans une poicuéa de français ; [de Montréal,
ils renoncent à s'emparer de Québec el
Généralités.
Préparatifs. né
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Les cinq premiers jours.
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Le combat.
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1és d’avoir trouvé [de Montréal, rer de Québec el
Conseils : Dans ce récit historique, on met en scène un des plu: nobles dévouements do notre histoire. La pensée de ce grand carnctère doit donc dominer toute la composition. Le trait princi al doit être
récédé d’une courte analyse des causes de la guerre: l’histoire du
anada fournit ces renseignements. La narration peut être courte, car elle ne commence, en quelque sorte, qu’au moment du combat. Le style sera simple, an peu coloré, vif et rapide, afin que l'intérêt ne languisse pas. Les sentiments religieux doivent tenir une grande place dans le récit.
Autres sujets : 1. Combat de Maisonneuve contre les Iroquois ; 2. ba: taille de Ste-Foye ; 3. massacre de Lachine.
Loson XKXIX.
L—TEXTE À ANALYSER, L'habit ne fait pas l'homme.
En mai 1796, trois jours après l'entrée des Français à Milan, on affichait l'avis d’une contribution de guerre de six millions, ivappée pour les besoins de l’armée francaise, laquelle, venant de gagner six batailles et de conquérir vingt provinces, manquait seulement de souliers, de pantalons, d’habits et de chapeaux. Ces soldats riaient et enantaient toute la journée ; ils avaient moins de vingt-cinq ans, et leur général en chef, qui en avait vingt-sept, passait pour l’homme le plus âgé de son armée. Cette gaieté, cette Jeunesse, cette insouciance répondaient d’une façon plaisante aux tristes pronostics qu’avaient fait circuler des hommes passionnés, disant que les Français étaient des monstres obligés, sous peine de mort, à tout brûler et à couper la tête à tout le monde. Dans les campagnes, on voyait sur la porte des chaumières le soldat français occupé à bercer le petit enfant de la maîtresse du logis, et presque chaque soir quelque tambour, jouant du violon, improvisait un bal, :
Les officiers avaient été logés, autant que possible, chez les gens riches : ils avaient bon besoin de se refaire. Un lieutenant, nommé Robert, eut un billet de logement pour le palais de la marquise del Dongo. Cet officier possédait pour tout bien, en entrant dans ce palais, un écu de six francs qu’il venait de recevoir à Plaisance, Après le assage du pont de Lodi, il prit à un bel officier autrichien, tué par un boulet, un magnifique pantaloa do nankin tout neuf, et jamais vêtement ne vint plus à propos. Ses épauiettes d’officier étaient en laine, et le drap de son habit était cousu à la doublure des manches, pour que les moreaux tinssent ensemble ; mais il y avait une circonstance plus triste : les semelles do ses souliers étaient en morceaux de chapeau également pris sur le champ de bataille, au delà du pont de Lodi. Ces semelles improvisées tenaient au-dessus des souliers par des ficelles fort visibles ; de manière que, lorsque le majordome de la maison se présenta dans la chambro du lieutenant Robert pour l’inviter à diner avec Mme la marquise, celui-ci fut plongé dans un mortel embarras. Son voltigeur et lui passèrent les deux heures qui les séparaient de ce fatal diner à tâcher de recoudre un pen l’habit et à teindre en noir, avec de l’encre, les malheureuses ficelles des souliers. Enfin, le moment terrible arriva,
lieutenant, fort mal à son aise, regardait ses souliers et tâchait de marcher avec grâce. ‘l'out en tournant quelques phrases de compliment,
‘il voyait, dans une salle à manger, toute de marbre, douze laquais et des
valets de chambre vêtus avec ce qui lui semblait alors le comble de la magnificence. * Figurez-vous, me disait-il en me racontant cette scène, que ces coquins-là avaient non-seulement de bons souliers, mais encore
es bouoles d'argent, Je voyais du coin de l'œil tous ces regards stuvides fixés sur mon habit et peut-être aussi sur nes souliers, ce qui mo perçait le cœur. J'aurais pu d’un mot faire peur à tous ces gens-là : mais comment les mettre à leur place sans courir risque d’effaroucher
les dames ? car la marquise, pour se donner un peu de courage, avait envoyé prendre au couvent où elle était pensionnaire Gina del Dong, sœur de son mari, Gina, qui pouvait avoir treize ans, mais qui en paraissait dix-huit, vivo et franche, avait tant de peur d’éclater de rire en ma présence qu’elle n’osait pas manger; la marquise, au contraire,
Plait do politesses contraintes ; ello voyait fort bien dans mes yeux des mouvements d'impatience. En un mot, je faisais une sotte figure. Enfin une idée descendue du ciel vint m'illuminer: je me mis à raconter à ces dames ma misère et ce que nous avions souffert de deux ans dans les moutagnes di pays de Gônes, où nous retenaient de
m'acca
vieux généraux imbéciles,
“ gnats qui n'avaient pas cours dans le pays et trois onces de pain par “jour.” Je n'avais pas parlé deux minutes que la bonne marquise avait les larmes aux yeux, et ln Gina était devenu sérieuse. ! Quoi ! monsieur le lieutenant, me disait celle-ci, trois onces de pain? “*— Oui, mademoiselle ; mais en revanche la distribution manquait “trois fois par semaine: ct,
“logions étaient encore plus ‘* un peu de notre pain :
En sortant de table, j’offris
lu salon, puis, revenant rapidement sur nes pas, je donnai au domestique qui m'avait seryi à table cet unique écu de six francs sur l’emploi duquel j'avais fuit tañt de châteaux en Espagne.”
Extrait des Ex. sur la Comp. lit. de Marzières et EvxLarr.
à Milan.
{ Son accoutrement. 4 2
L'nanir | . | NEFAIT J € PAS & Il passe L'HOMME, s un 2 | mauvais = quart | d'heure.
| & Em = | = | & | L'admi- [ee] ñ | > ralion < | succède
à la
L'élève complèlera le plan suivant :
L'armée française | 3°
EU
méfiance | 40
puis
Là, disais-je, on nous donnait des ai.
comme les paysans chez lesquels nous misérabies que nous, nous leur donnions
mon bras à la marquise jusqu’à la porto
[les gens riches:
4 les oMficicrs sont logés chez
3° il tâche de teindre avec de l’encre les ficelles de sa chaussure ;
8° l° Enfin, une heureuse idée lui traverse soudain l'esprit ;
Rrp£ ET PARD
Cons portrai montre le coup persuas
“révolut
ci pour ILest b quand | je vois
Autre d'Israël
LE
eu de courage, avait aire Gina del Dong, ans, mais qui en paeur d’éclater de rire rquise, au contraire, t fort bien dans mes , je faisais une sotte luminer: ie me mis vions souffert depuis à nous retenaient de us donnait des assi- 18 onces de pain par bonne maïquise avait use,
, trois onces de pain?
stribution manquait ; chez lesquels nous , nous leur donnions
uise jusqu’à la porte je donnai au domesx francs sur l'emploi
IÈRES ot. EvxLarr,
Le
[les gens riches:
sont logés chez
lre avec de l'en- 6 sa chaussure;
use idée lui trasprit ;
ions (V. p.289).
ANALYSE, CRITIQUE ET COMPOSITION. 337 4.—ChiTIQUE.
Conseils : L'habit ne fait pas l’homme : la vérité de ce proverbe n été reconnue dans tous les temps, ct cette narration, quoique badine, nous e1 cst encore une preuve très-satisfaisante, In effet, qui crofrait à tant do bonhomie, d’urbanité, d'abnégation, de Courage ct de dévouement sous co {roc du soldat français, par exemple. L'auteur nous fait bien voir tous ces traits sous les couleurs d’un style facile, digne, spirituol, plein da vivacité, pétillant et possédant, on peut dire, toutes les allures du soldat jouissant de la victoire,
D.—COMPOSITION, Repeniir ct pardon.
Plan de la Composition.
[ Les révolutionnaires, duns un villag.
cnlèvent la statue de la Ste Vicrge ; lun d’entre eux propose de Ja jeter dans fa profa- un puits ;
nation la proposition est acceptée [tendre ; le châliment ne so fait pas longtemps atle principal auteur de cet acte sacrilége
devient tout à coup aveugle, Le culte se rétablit quelques années
après ; [statue du puits ; le curé annonce qu'il va faire retirer la le jour fixé pour cette fin arrive; ALL La répa- | le pasteur conduit le pauvre aveugle MATOURs “ation. près du puits;
celui-ci demande pardon à Dieu, à Marie et aux paroissiens ; la statue de la Vicrge est retirée ; allégresse des fidèles.
Un cri domina les acclamations de la foule ; soon c'était celui de l'aveugle ; à Marie. | il répétait : “Je vois ! je vois ! je vois ! * il voyait en effet et aida à rétablir la statue,
Conseils : Au débnt de cette narration, l'élève peut faire un court portrait du temps malheureux qui produisit le fait à raconter. Il nous montrera le curé exhortant ses paroissiens À la commisération envers le coupable, mais avec des paroles pleines de sentiment, onctueuses et persuasives. Un petit dialogue peut être introduit entro le curé et le
‘révolutionnairo : le curé, pour exciter le criminel au repentir, et celui-
tt pour demander pardon à Dieu ot à la Viergo outragée dans son image. Lest bon de mettre en relief l'attitude et les émotions des spectateurs quand FA eugle repentant crie de toutes ses forces : “Je vois! je vois!
jo vois
Autres sujets: 1, David succède à Saül: 2, Gédéon devient jugo d'Israël ; 8, Josept est nommé ministre de Pharaon.
Lecon XI.
Î.—TEXTE A ANALYSE
Le quiproquo.
L'impéracrice Catherine avait un joli chien qu’elle aimaïit beanconp, et auquel elle avait donné le nom de Suderland, qui était celui d’un anglais qui lui en avait fait présent,
Il y avait à 5a cour un banquier très-riche nommé aussi Suderland, qui jouissait auprès d’elle d’une assez grando faveur.
Or lo chien Suderland vint à mourir ; l'impératrice, voulant conscrver la peau de animal, ordonna à son préfet de police de la faire empailler. Le préfet de police, à qui l’on ordonne de fairo empailler Suderland, s'imagine qu'il s’agit du banquier de la cour ; il se trouble, il hésite, il veut hasarder quelques observations ; Catherine,impatien téc, réitère l’ordre d’un ton sévère, et le maître de police, tout tremblant, se dispose à obéir. Il fait entourer de soldats la maison du banquier Suderland, monte à son cabinet et paraît devant lui avec l'air consterné :
* Monsieur Suderland, dit-il, je mo vois, avec un vrai chagrin, chargé par ma gracièuse souveraine d'exécuter un ordre dont la sévérité m'effraie et m'afige, et j'igaore par quelle faut: ou var quel délit vous avez excité à ce point le ressentiment da Sa Majesté.
—Moi, Monsieur, répoud le banquier, jel’ignore autant et plus que vous ; ma surprise surpasse la vôtre. Mais quei cest cet ordre ?
—Monsieur, répond l'officier, en vérité lo courage mo manque pour | vous le faire connaître.
—Eh quoi ! aurais-je perdu la confiance de l’impératrice ?
—Si ce n’était que cela, vous no me verriez pas si désolé. La confiance peut revenir, une place peut être rendue. =
—Eh bien! s'agit-il de me renvoyer dans mon pays ?
—Ce serait une contrariété, mais avoc vos richesses on est bien partout,
—Ah! mon Dien! s’écrie Suderland tremblant, est-1]l question do m'envoyer en Sibérie ?
—Hélas ! on en revient.
—De me jeter en prison ?
—Si ce n’était que cela, on en sort.
—Bonté divine ! voudrait-on me knouter'
—Ce supplice est affreux, mais il ne tue pas. | —Eh quoi ! dit le banquier en sanglotant, ma vie est-elle en danger? | L’'impératrice si bonne, si clémente, qui me parlait encore si doucement 11 y a deux jours, ello voudrait... mais non ! je ne puis le croire. Ah! de grâce ! achevez! la mort scrait moins cruelle que cette attente insupportable,
—Eh bien! mon cher, dit enfin l'officier de police avec une voix lamentable, ma gracieuse souveraine m'a donné l’ordre de vous faire empailler.’’
Extrait des Fr. sur In Comp..lit, de Marztèuxs et Evrianr,
LE
Con légère so trot vous f.
tisan € pailler un MO!
Uxe DONNE ACTIO)
Conse faut ren eaucou On appu tiers le mère so!
rien nec reconnai
Autres à, un vo;
LE
’elle aimait beaucoup, , qui était celui d'un
imé aussi Suderland, ur.
ratrice, voulant conde police de la faire ie de fairo empailler à cour; il se trouble, ithcrine,impatientée, ice, tout tremblant, se maison du banquier lui avec l’air cons-
vrai chagrin, chargé lont la sévérité m'ef- . bar quel délit vous é,
e autant et plus que t cet ordre ?
30 mo manque pour
ratrice ?
si désolé. La con-
ys ?
‘on est bien partout, , est-11 question do
est-elle en danger?
noore si doucement puis le croire, Ah!
e cette attente in-
ice avec une voix >rdre de vous fairo
uks et Evrianr
g Autres sujets: 1, L'hivor à la Campagne; 2, les jouets des enfants :
L'élève-complètera le plan suivant :
lo
L'ordre réel,
LE QUTPROQ"o
L'ordre supposé.
(6 d—ANALYSE LITTÉRAIRE.—Répondre aux questions (V. p. 289).
Conseils : Cette plaisanterie, nssez comique, est racontée d’ légère ; le style en est simple, mais vif, TYut ] so trouve dans le dernier trait : ** Ma souverai vous faire empailler.”” On conçoit facilement que la frayeur du courtisan dût aller croissante jusqu'à ces mots: * L'ordre de vous faire em-
pailler.”” Ce morceau est parfaitement imaginé, et c’est pour le moins un modèle du genre,
c une plumo e plaisant d l’asnnture ne m'a donnée l’ardre de
d,— COMPOSITION.
Une bonne action.
Plan de la Composition.
Un ouvrier descendait la rue de Belleville:
il portait un Paquet mystérieusement enveloppé ;
Dans | il était accompagné de sa petite fille; À
la rue, ? Cette enfant lu suivait en pleurant ; "fils arrivent chez un brocanteur ; il s’agit de vendre les prix gagnés par la UxE .[ jeune fille ; [lade, DONNE
le but est de soulager la mère, qui est ma- ACTION, Un passant entre avec eux :
il achète la petite collesetion de livres ; Chez le il en remet la valeur au père ; brocanteur. | il rend les livres à l'enfant ;
il se dérobe aux remerciments du père et de la fille,
Conseils : Cette narration sera courte, mais pleine de sentiment. I] faut rendre sensiblo la grande misère de cette famille, mais aussi, et Caucoup plus encore, sa complète résignation à ln volonté de Dieu. On appuiera sur la généros'*é de la jeune enfant qui sacrifie si volontiers le fru‘t de son applica..on à l’étude pour le sov'igement de sa mère souffrante.. L'homme bienfaisant qui en paie le prx sans vouloir rien accepter mérite nussi des éloges: ii faut en faire mention avec reconnaissance.
Un voyage d’écoliers,
Leçon XLI.
[TEXTE A ANALYSER
La petite bienfaitrice,
L'hiver étnit froid ct rigoureux. Ia petite Mina, fille. amiqne de parents bienfaisants, ramassait les miettes de pain qui étaient tombées de sa table ct les gardait soigneusement ; puis elle allait deux fois lo jour dans la cour, y répandait les miettes, et les oiseaux accouraient et les béquetaiont, Mais la main de ln petite fille était toute tremblante de froid.
Ses parents l’épièrent un jour, et, se réjouissant de lui voir faire cette bonne action, ils lui demandèrent : ‘* Pourquoi fais-tu cela Mina ?
—C’est que tout est couvert de neigo et do glace, répondit Mina :; les petits oiseaux ne peuvent rien trouver, et maintenant ils sont pauvres. d C’est pour cela queje leur donne à manger, de même que les hommes riches soutiennent et nourrissent les pauvres,
—Mais tu ne peux pas nourrir tous les oiseaux ! ” reprit le père.
Mina répondit: ‘* Est-ce que tous les enfants ne font pas comme moi par toute la terre, de même aussi que tous les riches ont soin des pauvres ? ?’
Le père regarda la mère et dit: “ O céleste simplicité ! ”
Krvyuacui,
L'élève complèlera le plan suivant :
C2 qu’elle fait.
LA PETITE MENVAITMRICE. 1 je
Las qu’elle dit.
,— ANALYSE LITTÉRAIRE.— Répondre aux questions (V. p. 280)
sel À.— CRITIQUE.
Conseils : Ce conte, écrit avec tous les traits d’une simplicité char-
mante, donne une belle idée de la charité chrétienne. Les détails ont
l autant do charme quo de naïveté, Ces paroles de la petite fille : Est-co | auo tous les enfants ne font pas comme moi...” en réponse à celles du | nèro, renferment une forte leçon peur tout oœur insensible à la misère du pauvre.
Le jour, com étaic une trois c'est sont est, ( à la de ia arde
ina, fille. amique de | qui étaient tombées lo allait deux fois lo seaux accouraient et ait toute tremblante
lo lui voir faire cette -tu cela Mina?
répondit Mina: les ant ils sont pauvres.
mo que les hommes
reprit le père.
font pas comme moi riches ont soin des
icité ! ”?
Krüuuacure, É
tions (V. p. 289)
me simplicité charne. Les détails ont petite fille : ‘* Est-co réponse à celles du ensible à la misère