COMPOSITION, Le rossignol et le coucou
Plan de la Composilion.
Is se disputent le prix du chant :
la contestation devient de plus en plus vive : | chacun fait valoir les avantages de sa voix : | on convient le s'en rapporter à un un arbi. | [ls prennent pour tel un üne ; |
Leur différend.
[tre.
TT l'animal mangeait dans un pré :
L'arbitre, +; fait diMiculté de les entendre et de
dt | il y consent enlin. [les juger :
rossienot, | x [Le coucou engage lo juge à prèier ja plus ET LE 3 grande altention ; do Tdét $ il fait preuve ensuite de son savoir-faire :
X airs.
sans préambule, le rossignol fait entendre ses charmants accords ;
la mélodie de sa voie est telle, que «:
toutes parts on vient l'écouter.
| “Ton chant a plus de grâce, dit l’âno, mais
celui du coucou a plus de méthode ; "
mais aussi, pourquoi recourir au jugement d'un âne ?
Consiile “à lan se prête aux dévelo trop long. £; 4
Ils font entendre | plus beau
ppemenfs ; qu’on évite d’âtre “an de rappeler la supériorité du chant du rossi-
gnol dialc sans devr la ja sort
At caqu
La &
lions (Y. p. 289).
: on y trouvo dog 6 charmante, uno lo parfum catho.
1X rares Couleurs,
>; ilne comprend allait toucher son
hant ; is en plus vive :
ges de ga voix :
ràäununarbi.
in âne s [tre S un pré ; ntendre et de [les juger; prèler la plus
savoir-faire :
fait entendre
telle, que «iter.
lit l’âno, mais méthode ; ‘au jugement
on évite d’âtre chant du rossi-
gnol sur lo chant de tous lesnutros otscanux. On peut essayer d'un petit dialogue eatre les deux oisenux, muis qu’il soit très-court, expressif, sans circonstances inutiles, Les quelques mots qu'on fera dire à l'ane devront caractériser son espèce, La morale devra être tirée contre la jalousie tout autant que contre In vanité, On peut aussi la faire rapvorter à ceux qui se laissent aller à tous vents de doctrine.
Autres sujets: 1. La chute dos fouilles ; 2, la fidélité du chien: 3, le caquet du perroquet,
Legcau XLIII.
L…— TEXTE À ANALYSER
Le nuage et la fleur,
La plaine est aride, le ciel, brûlant et calme ; un seul nuage, fier de ses légers flocons d'argent et d’or, vogue nonchalamment dans les airs, ommo une grande voile égarée sur l’azur de l'océan. Pâle et fanée, æ mourant de soif, uno fleur, dressant au ciel avec effort sa tête sup- 1liante, semble adresser au nuage ces paroles: ‘* Grand nuage, laisso tember un nou d’eau dans mon calice. De cette pluie dont tes flancs sont chargés, Diou m'a réservé quelques gouttes: répands-les sur moi. Grand nuage, un pou d’eau! je me meurs, et ma famille aussi.” Mais le nuage orgucilleux, méprisant l’humble fleur et ses trésors, s'éloigne et s'empresse de passer outre, lui refusant jusqu’à son ombre. Do longtemps il ne vint nas d'autrs nuage, et la fleur mourut do sécheresse. Enfant, ne méprisez pas les autres. car Celui qui vous donne les talents vous en demandera un comnte rigoureux, et malheur à vous, si vous v’en avez pas fait un bon usage,
Magasin pittoresque.
o La fleur, 4 ?e 3° lo Le nuage. + 2