Cnirique, ä
Conseils : Le style simple, naturel, élégant et facile de co petit morceau Jui donne un srand churme. La position des doux personnages est pleine d'intérét, ct les COnvenaices sont parfaitement respectées,
e second dialogue est fort plaisant : on y sent bion l'embarrns dti mie
litaire, Somime Wouiv, cuite Composition 8e ù
X Que Ça.—Colone), T diable ! dit l'aut re «8 feld-maréchil -Lui-méme, dit J,.
* n'y avait pas rgent 8e confond en | puisse descendre, | faisan, vous seriez ptement ; j'entends il ly descendit.
ANONYux,
de mes amis, où uner,
oseph, devinez,
ons (V. p. 289).
de ce petit moruX personnages nent respectées.
imbarras du mio d'elle-même.
d,—COMPOSITION, L'eñpereur Théodose, l’évêque Ambroise,
Plan de la Composition.
Arrèle, empereur! tu le sais, je ne puis offrir le saiut sacrilice en ta : présence, toi, Défense. —Evèque, je viens me réconcilier LE —Tu n'as pas offensé Ambroise, mais Dieu lui-même, [mon autorité ?
—El ! quoi ! devais-je laiss-r outrager ne Le souvient-il pas de ma clémenco envers Antioche, Constantinople et même Thessalonique ?
—Tu devais punir Thessn lonique ; mais quoi ! est-ce un châtiment que ce mussacre de sept milles personnes ?
—Sais-tu ce qu'ils avaient fait, ces Inculpa- hommes dont tu prends la défense ?
tion ot | —Je le sois: ils ont mérité la rigoudisculpa- reuse application des lois ; tion. mais devais-tu faire passer au fil de l'épée des enfants et des femmes ?
je ne puis te laisser franchir le THÉODOSE, seuil, [évêque ?
— —Je suis donc un impie à tes yeux, —Non, tu es l'orthodexe et fid! empereur d'Orient, et ndant, le sacrifice ne sera offert en ta présence, [repens, Ambroise ; —Eh bien! j'avoue ma faute; jo me Avéu Dieu ne rejette point le repentir : ila 3 pardonne à David, [tence.
—David n’a pas été dispensé de la péni- [ —Parle, que dois-je faire ?
—Te soumettre au châtiment comme David, puisque, comme David, tu as —J'obéirai à Dieu, [péché.
Accep- —Tu resteras donc exclu du sanctuaire tation pendant unc année; = dé la avec des habits de deuil, tu viendras péni- te prosterner, les Jours de fêtes, sur foncé le marbre des parvis.
- mpereur, es-lu
H tance de l'ha
rèt à subir la pér!h ide ? [tience ?
—Je suis prél.—Sans regrel, sans impa- —Sans regret, sans impatience. béni!
—Gloire à Dieu ! et que son saint nom soit
! fe
Conseils : Pour réussir dans ce dialogue, il faut faire parler l'emne-
reur on prince qui a le sentiment de sa faute. On fera voir que, par <a
noble expiation, loin de perdre dans l’estimo de ses sujets et de sos
contemporains, il s’est immortalisé devant l'univers entier. 11 con-
$ vient d'attribuer à St Ambroise des paroles fermes, quoique mesurées, l’aceent de conviction et de douleur que lui impose une telle faute, commise par un tel prince. Ii y a dans cetto scène sublime une source BRORAANEE de belles inspirations. Un élève intelligent saura en tirer profit,
. Autres sujets: 1. Le coion et ses trois fils ; 2, le railitairo et le journa- \f liste ; 3, un seignenr et son intendant. E
Leson LIV..
Î.—TEXTE A ANALYSER
Le connétable de Bourbon et Bayard,
Bourbon.—N'est-ce point le pauvre Bayard que je vois au pied de cet arbre, étendu sur l'herbe ct percé d’un grand coup ? Oui, c’est luimême. Hélas! je le plains. En voilà deux qui périssent aujourd'hui par nos firmes: Vondenesse et lui, Ces deux français étaient deux ornements de leur nation par leur courage. Je sens que mon cœur est encore touché pour sa patrie. Mais avançons pour lui parler, Ah! mon pauvre Bayard, c'est avec douleur que je te vois en ect état.
Bagard.—C'est avec douleur que je vous vois aussi.
Bourbon.—Je comprends bien que tu es fiché de te voir dans mes mains par le sort de la guerre: mais je ne veux point te traitcren prisonnicr: je te veux garder comme un bon ami, ct prendre soin de ta guérison comme si tu étais mon propre frère. Ainsi tu ne dois pas être fâché de me voir,
Bauard.—1é ! croyez-vous que je ne sois pas fâché d’avoir-obligation au plus grand ennemi de la l'rance ? Co n’est point de ma captivité ni de ma blessure que jo suis en peine, Je meurs dans un moment: ln mort va mo délivrer de vos mains.
Bourbon.—Non, mon cher Bayard: j’espèro que nos soins réussiront pour te guérir. :
Bayard.-Çe n’est point 1à co que je cherche, ot jo suis content do mourir. . |
Bourlon.—Qu'as-tu done? cst-ce que tu ne saurais te consoler d'avoir été vaineu ct fait prisonnier do Bonnivet ? Ce n’est pas ta faute, c'est la sienne ; dans la retraite, les armes sont journalières. Ta gloire est assez bien établie par tant de belles actions. Les Impériaux ne pourront jamais oublier cette vigoureuse défense de Mézières contre cux,
Bayard.—Pour moi, je ne puis jamais oublier que vous êtes ce grand counétable, co prince du plus nubie sang qu'il y ait dans le monde ; et qui travaille à déchirer, de ses propres mains, sa “atrie et lo royaumo de ses ancûtres,
Bourbon.—Quoi, Bayard, je te louo, et tu me condamnes{ jo te plains, et tu m’insultes !
faire parler l'empe-
fera voir que, par <a ses sujets et de ses rers entier. Il conquoique mesurées, se une telle faute, sublime une source gent saura en tirer
ilitairo et le journa-
yard,
je vois au pied de oup? Oui, c’est lui- ‘rissent aujourd'hui nçais étaient deux S que mon cœur est ur lui parler. Ah!
s en cet état.
de te voir dans mes at to traitcren prit prendre soin de ta insi tu ne dois pas
é d’avoir-obligation de ma captivité ni ins un motnent: ln
nos soins réussiront t jo suis content do
aurais te consoler e n’est pas ta faute, nalières. Ta gloire Les Impériaux ne fézières contre ceux, que vous êtes ce qu'il y ait dans le ains, sa “atrie et lo
imnes | jote plains,
Bayard.—$Si vous me plaignez, je vous plains aussi, et io vous trouve bien plus à plaindre que moi. Je cors de la vie sans tache, je meurs pour mon pays, pour mon roi, estimé des ennemis de la France, rogretté de tous les bons français. Mon état cst digre d’envie.
Bourbon.—Et moi, je suis victorieux d'un ennemi qui m’a outrage ; je me venge de lui; je le chasse du Milanais; jo fais sentir à toute la Trance combien elle est malheureuse de m'avoir perdu, en me pe ussant à bout : apnelles-tu ccla être À plaindre ?
Bayard.—Qui: on est toujours À plaindre quard on agit contre 3on devoir; il vaut mieux périr en combattant pour la patrie, aue de la vaincre ct &e triompher d'elle, Ah! quelle horrible gloire que celle de détruire soa pronre pays !
Bourbon.—Mais ma patrie a “té ingrute après tant de services que jo lui avais rendus. Madame tn'a fait traiter indignement, par un dépit d'amour. Le roi, par faiblesse pour elle, m'a faitur njustice énorme en me dépouillant dé non bien. On a détaché d oi jusqu’à mes domestiques, Matignon ct d'Argonges, J'ai été conti, pour sauver ma vie, de m'enfuir presque seal : que voulais-tu que je fisso ?
Bayard.—Que vous soutfrissiez toutes sortes de maux, plutôt que de aanquer à la France et à lu grandeur de votre maison. Si la persécution était trop violente, vous pouviez vous retirer; mais il valait mieux être pauvre, obscur, inutile à tout, que de pxndre les armes conére nous. Votre gloire eût été au comble dans la pauvreté st dans le pivs misérable exil.
Bourèon, —Mais ne vois-tu pas que la vengeance s’est jointe à l’amoition pour me jeter dans cette extrémité? J’ai voulu que le roi se rerentît de n'avoir traité si mal.
Bayard.—1Tl fallait l’en faire repentir par une patience à #ute £preuve, qui z’est pas moins la vertu d’un héros que le courage,
Rourbon.—Mais le roi, étant si injuste ct si aveuglé par sa mère, # éritait-il que j’eusse de si grandes égards pour lui ?
Bayard.—£\ le roi ne le méritait pas, In Franco entière Le méritait La dignité même de la couronne, dont vous êtes un des héritiers, le méritait. Vous vous deviez, à vous-même, d’épargner la France, dont vous pouvez étre un jour roi,
Bourbon.—EÆh bien ! j'ai tort, je l'avoue: mais ne sais-tu pas combien les meilleurs cœurs ont de peino à résister à leur ressentiment ?
Bayard.—Je le sais bien ; mais le vrai courage consiste À y résister. Si vous reconnaissez votre faute, hâtez-vous de la réparer. Pour moi, ie meurs ; et je vous trouve plus à plaindre dans vos prospérités que moi dans mes souffrances. Quand l’empereur ne vous tromperait pas, quand mémo il vous donnerait sa fille en mariage et qu’il partagerait la France avec vous, il n’effacerait point la tache qui déshonore votre vie. Le gonnétable de Bourbon rebelle, ah! quelle honte ! Ecoutez Bayard mourant comme il a vécu, et ne cessant de dire la vérité,
L'ÉNELON,— Dialogues des Morts,
MOYENS pr FORMER LE ST
YLE,
2——PLAN De LA COMPOSITION,
L'élève Complèlera le plan suivant (1):
lo L
4 4 C’est avec douleur, mon Pauvre Bayard, que je te vois dans cet état.
Le point
Boursox
ET Bayano. { 1° Bourbon prétend qu'il n'est Point | à plaindre ; | 4 | 39 ï Sophismes :
réfutés, |
6° Bayard répond victorieusement à toutes ses raisons $
+—ANALYSE LITTÉRAIRE. Répondre
Aux questions (V, p. 289).
4 —CRiriQue.
Conseils : L'auteur de ce dialogue nous fait admirablement connaître le earactère des deux Personnages mis en scène: du connétable de Bourbon, prince ambitieux, rempli d'orgueil, traître à su patrie, et de Bayard, chevalier très-chrétien, plein de loyauté, de courage et de patriotisme. Celui-ci réfute les sophisme de son adver, Saire noblement ct avec une force que son dévouement seul peut égaler, On Comprend que cet homme aux grands saerifices et aux actions non moins Magnanimes devait ainsi dire toute la vérité à un
lâche, à un félon. I] ÿY à dans toutes les répliques du chevalier sans Peur et sans reproche de belles et graves leçons.
@) Il mettra en discours indirect toute l1 seconde partie,
mon pauvre lans cet état.
| n'est point
Le projet du roi.
É,…COMPOSITION
Le môunier de Sans-Souci,
Plan de la Composilion.
Approche sans crainte, bonhomxe, que l'on s'entende. [vous répondre.
—Je n6 crains rien: parlez, je suis prêt à —st-il vrai que tu refuses de vendre ton —(J'est Vrai, [moulin ?
—(jependant, il me le faut absolument, — (C'est mulheureax pour vous.
— Vois quels beaux plans pour mes jardins, — C'est vraiment magnifique. [bicoque, — Pour réaliser mon projet, il faut abattre ta — Quant à moi, je suis d'avis que l’on fasse du nouveaux plans.
—('ost asses discourir. Que veux-tu que l'on te donne de ton moulin ?
—ien du tout, je ne veux pas le vendre.
—Je le répète, il nous le faut ; allons, ton dernier mot, [mot.
—{lh bies ‘is le garde. Voilà mon dernier
eu A Le —1n80} sement à MEUNIER —Voyir, Sire, soyez raisonnable; mon DE père est inort dans cette maison, et j'y
ment condu connéiître À su
ité, de cou- + —Tu crois on la justice ?
son advers El —Comme à Dicu. !
seul peut E J—Ht tu as raison; garde ta maison, bonces et aux 4 homme, nous changerons nos plans. k rité à un 4 — C'est le conseil que je vous avais donné ; Le rollét sans S vous voyez qu'il était bon. î
Sans-Souct.
Tout accommodement est refusé.
suis né; [l'héritier ; mon fils vient d'y naître et doit en être lenez, c'est comme si on vous enlevait Postdam (1): mon moulin, c’est le Postdam de ma famille, —Parbleut je suis bien bon de te prier ; no suis-je pas le maitre ?
—De prendre ma maison? allons donc, Votre Majesté veut rire assurément.
—{t qui n'en empêcherait ?
--Muis, les juges que nous avons à Berlin.
Conseils : Dans ce dialogue, qui a qnelqne analogie avec celui que
nous venons d'analyser, l'élève attribuera au roi un langage se caractérisant par un tnn de biconveillauce plutôt que par un ton imvérieux. Ses demandes Poutront 4w@ vives et prossuntes, inuis
(1) Résidence du rof de l'ruaso,
4 tu MOYENS DE FORMER LE STYLE,
touiours on harmonie avec sa dignité. Le Sans Crainte ni embarras, poliment, a qui veut garder Sa propr'ét”, et qui o
Se Compter sur la justice . Autres sujots : 1, Le vicillard et l
Ë enfant ; 2. l’horticultour ot le fleuriste ; 3, le gentilhomme et le touriste,
Leçon Lv.
LTEXTE À ANALYSER.
Le chevalier ae SAINT-VÉRAN à Madame P..
bienfaitrice.
Des compliments, des étrennes, monnaie du jour. Mais comment votre égard? Des compliments, personne, mais, par malheur,
- Sa parente et sa
* Avec tout cela, puis-je m'acquitter à Vous en méritez sans doute plus que
Votre modestie vous les fait toujours refuser; je pourrai
’ai pas le talent de les bien faire. Pour des étrennes, il n est pas sans doute à moi d'en offrir à
o de ses bienfaits. Il ne me reste donc que des vœux, et ceux que jo fais pour vous, Madame, sont les plus sincères
et les plus étendus : ils n’ont de terme que votre mérite et mon respect : l’un et l’utre sont infinis.
2 PLAN DE LA COMPOSITION, L'élève complitera le plan suivant :
Lo
LETTRE DE Bonxe ANNÉE, Jr 5o
Le
B— ANALYSE LITTÉRAIRE Répondre aux questions (V. p. 289). A CRITIQUE,
Conseils : Voilà une aattre qu’on bit, et qu’on peut relire. Les pensées naissent les unes des + dim ouCcèdent naturellement, Le Style est correct et aisé, Il serait difficile de micux rendre le caractère d’une lettre de ce genre, Mme 0 Sévigné la trouverait peutêtre trop travaillée : néanmoins, elle ne disconviendrait Das que l'esprit s’y montre fort heureusement,
D—COMPOSITION
Lettre d’un élève P9ur annoncer Jes Vacances à ses parents. Plan de la Composition.
Plaisir que procure Un érève Repos nécessaire,
A SES Bonheur d'être à uprès des parents, PARENTS,
n fi! ’ ane Bonnes réolutions. { Pour la fin do l'année ; É E ‘ons; Lpour les vacances.
Quand il s'agit de Carrespondre
la pensée des Vacances,
Conseils : avec 8Cs parents, ce n'ost
Paysan répondra À Sn Mujcsté vec respect, mais comme quelqu'un
des vœux, c’est, Madame, toute l4
puis Je & com sion dev
Ce fait sent rem!
jour:
com Je v vous torzc reud mais emb
Jo votre que j voir.
Qu'a contt mon:
polit sur t(
Je vos I no vi comp nous vous
pondra à Sn Müijcsts is Comme quelqu'un la justice.
‘ticulteur et le fleu-
Sa parente et ca
» Madame, toute la s-je m'acquitter à ans doute plus que 8 les fait toujours : talent de les bien moi d’en offrir à me reste donc que : les plus sincères érite et mon res-
ns (V. p. 289),
elire. Les penurellement, Le rendre le carnerouverait peut- Das que l’esprit
| ses parents,
cances,
année ; 8,
cents, ce n’cst
pas seulement l'esprit qui parle à l'esprit, mais le cœur qui parle au cour. , On est donc alors plus embarrawsé de l’abondanco que do la stérilité Au sujet: l'auteur doit svoir se Lorner, Lo styln sera simple, facile, naïf, comimo le cœur d'un cufant ; il doit aussi s’inspirer d'uno filinle confance. L'intérêt doit naître au début et sc soutenir jusqu’à la fin,
Autres sujets: 1. Lettre de reproche d’un père à son fils: 2. le fils répond à son père cb exprime son repentir ; 3. un enfant à san bienfuiteur, lettre de remerciment,
Leçon LVI.
L—TEXTE À ANALVSER.
Madame de Séviené à madame de Grignan, sa fille,
Voici un terrible jour, ma chère enfant ‘je vous avouo que je n’en puis plus. Je vous ai quittée dans un (tnt qui augmente ma douleur. Jo songo à tous les pas quo vous faites ct à tous ceux que je fais ; ct combien il s'en faut qu’en marchant toujours do cetto sorte, now puissions jamais nous rencontrer ! Mon cœur est en repos quand il est auprès de vous: c’est son état naturel, ct lo seul qui puisso lui plaire.
Co qui s’est passé ce matin mo donne une douleur sensible, et mo fait un déchirement dont votre philosophio sait les raisons. Jo les ai sentics ot les sentirai longtemps. J'ai le cœur ct l'imagination tout remplis de vous : je n’y puis plus penser sans pleurer, ctj’y pense toujours ; do sorte que ï'état où jo suis n’est pas uno chose soutenable : comme il est extrême, j'espère qu’il ne durera pas dons cette violence, Je vous cherche toujours, ct je trouve que tout mo manque, parce que vous me manquez. Mes yeux, qui vous ont tant rencontrée depuis quatorzc mois, ne vous trouvent plus. Le temps agréable qui s’est passé rend celui-ci douloureux, jusqu’à ce que jo sois un peu accoutumée ; mais ce no sera jamais pour no pas souhaiter ardemment de vous embrasser.
Jo ne dois pas espérer mieux de l’avenir aue du passé ; je sais ce que votre absence m'a fait souffrir; je serai encore plus à plaindre, parco aue fo mo suis fait imprudemment une habitude nécessairo do vous voir. {l me semble que je ne vous ai pas assez cembrassée en partant, Quavais-je à ménager? Jo no vous ai point assez dit combien jo suis contente de votre tendresse ; je ne vous ai point assez recommandéo à monsieur de Grignan; jo ne l'ai point assez remercié de toutes scg politesses ct do touto l'amitié qu’il a pour moi : j‘en attendrai Les effots sur tous les chapitres.
Je suis déjà dévorée de curiosité : je n’espère de consolation que dans vos lettres, qui me feront encore bien soupirer. Æn un mot, ma fille, je no vis quo pour vous. Dicu m2 fusso la grâce-de l’aimer quelque jour comme je vous aime ! Jamais ua départ n'a été si tristo quo io nôtro; nous ne disions pas un mot. Adieu, ma chère enfant ; vlaignez-moi de vous avoir quittéo, 1Lélas ! nous voilà dans los lettres.
#.——PLAN DE LA COMPOSITION, L'élève compictera le Wan suivant :
Effets du départ
de 2
Me do Grignan | 3
sur Sa mère, 4o A 2°
Mac DE GRiGa \, Lo