partie de pèche
le soir.
UNE JouRxér À LA CAMPAGNE,
Conseils : Cette Composition n’est qu’une série de courtes deseriy= tions. Chacun do ces petits tableaux duit êtro relevé par des couleurs fraîches et vives : la campagno n’en manque pas. Entro les idées et es peintures qui so présentent À l'imagination, choisissez les plus natnrelles, les plus gracieuses, les plus
8, | touchantes, Un sujet cmprunté de si près à.la naturo rend cela tout facile. On doit s’arréter un peu à ce qui nous entoure, aux êtres viv
ants Où inanimés, Un petit contraste entre la ville et la Campagne ne ferait pas mal ; là ville à plus d'éclat, mais clic n’ofrs pas au Cxur des sitisfictions aussi parfaites que la Cainpagne.
Autres sujets: Lettre do bonne année
à un pèro et À une mûre:
ie de remergiment } Péx&iu; 3, iettre de bonne année à un Fe, 198
l Votre départ m'a Causé uns bien grande dou.
[leur;
Vous vot nus dites fe; mais « cœur q toujours. ??
Mon ami æqui me 1
Qui, pou r'aurai plu de ces opin
Oui, nou A pour être h
J'avais j liberté, et m'ont bless
Combien hit ensem] guis-je dit a quo pour 1:
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Eh bien !
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Honorer e du bonheur, wbien de !
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départ m'a causé bien graude dou.
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tiques {V. p. 259),
‘pression d’un sencur. Comme on y œur d’une mère!
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à la campague,
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Courtes descrip= par des couleurs tro les idées ct ez les plus natnjet emprunté de ter un peu à ce n petit contraste > & plus d'éclat, parfaites que la
t À une mûre:
ane année à un
Leçon LVII.
TEXTE A ANALYSER, Lettre d’un jeune lévite à son ami militaire,
Vous vous alarmez de ma consécration au Seigneur, mon cher Réné: nus dites: “11 no sentira pas de regrets pendant l’exaltation du sacrife; mais l’enthousiasmo passé, ces regrets se trouveront au fond de # cœur qui ne paurra plus s'affranchir, et qui se sera fait esclave pour tujours.??
Mon ami, ces mots: pour toujours, qui vous cffraient, sont justement æqui me rassure.
Qui, pour toujours, j à renoncé à l’inconstance de mes désirs ! je aurai plus do ces volontés d’un moment, de ces résolutier« d’un jour, de ces opinions qui échappent ct de ces sentiments qui passent.
Oui, nour toujours, j'ai-fait le sacrifice de ma volonté, et je l'ai fait A pour être heureux.
J'avais joui dans toute sa plénitude de ce que le monde appelle llerté, ct cette liberté n’a été pour moi que des chaînes qui souvent m'ont blessé.
Combien de fois, au milieu du tourbillon des plaisirs qui nous empor-
hit ensemble, n’ai-je pas soupiré après le repos !... Combien de fois me ais-je dit au sein de la dissipation: La vio ne m’a-t-elle été donnée quo pour la remplir ainsi do futiles amusements ? et faudra-il qu’e!le M ‘'éranouisse comme ces fêtes qui ne laisseront pas de souvenirs ? D Ces pensées graves venaient souvent me surprendre... Je ne savais ns le moyen de me les rendre salutaires.. Dieu a eu pitié de moi... Rewsez-vous sur lui du soin de mon bonheur... Il paie au centuple ce que lon fait pour lui ; et, depuis lo jour où je me suis consacré à ses autels, depuis quo j’ai déposé entre ses mains ma volonté pour ne plus h reprendre, je mo suis trouvé plus heureux et nlus fort contre le malheur, que je ne l’avais été dans le monde.
Eh bien ! oui, mon cher Réné, je n’aurai plus de ces plaisirs qui vous transportent ; mais cette vague inquiétude, mais ces espérances trome mes qui les accompagnent ne m'affligeront plus.
Jde ne verrai plus l'éclat dos fêtes ct Ja pompe des cours ; mais ces btrigues si viles, cette envie si basse, no viendront plus n’attrister.
Le monde, qui m’a séduit, et qui vous séduit encore ; la gloire des wmes, qui à rempli mon cœur, et qui fait aujourd’hui battre le vôtre, 10 m’agiteront plus; mais un autro amour que celui qui passe, mais ue autre gloire que celle qui coûte tant de saug et de larmes, s’emmreront de mon âme ct rempliront mx vice. =
Honorer et faire honorer Dieu, enseigner aux hommes la vraie science du bonheur, la religion ; consacrer mes jours au servico do mes frères,
ë bien de mon pays, tels sorant désormais mes ocoupations ot mes à dorairs,
Croyez-vous, cher Réné, qu: cet emploi soit sans charmes ? ct, dites-te. moi, ne faut-il pas au missionnaire, comme à celui qui s’est élanc4 d Lcarrière des armes,un dé Vouement sans bomes et lo mépris de
A la voix de l'honneur, vous allez vous jeter au plus fort des dangers : Vous souricz au milieu des périls ; vous irez planter votre drapeau sur Les plus hautes murailles défendues par l'ennemi.
Eh bien ! moi, à la voix dela religion, je volerai aussi au-derant de la mort, sans la craindre ! ct moi aussi je suis soldat !
Vous tenez l'épée qui tue: jo porto la croix qui sauve... Tous leg
deux nous devons êtro prêts à quitter co quo nous avons de plus cho» pour voler partout où le devoir nous lo prescrira,
als la mort?
à es à : ET!
Les rois de la terre sont quelquefois 1ograts ; le roi du ciel ne l'est à L DE jemais. ue!
Les lauriers que vous irez chercher so flétrissent ÿ ils meurent commo & : k Le guerrier qui les n moissonnés. | É = : : é SON F Ceux que je désire sont immortels comme celui qui les donne. Je vous 1e demande en toutc vérité, ai-je donc choisi Ia plus maue vaise part ? Vicomte Wars, ?.—PLAN DE LA COMPOSITION "7 « . il L'élève Complèlera le plan suivant : :
le Un passage, (2 Con:
3° de déx P [o consel dote 2 il dit les avantages de son enga: pr JOUES ( gement à Dieu pour toujours, D ctron: [:
LETTRE Auti , , 1] 2o | ñ D'UN A l'avenir. 30 faitcul - JEUNE LÉVITE À A SON AMI
. } A MILITAIRE, l° du courage qu'il faut au prètre
ct au soldat ; Parallèle : | 2 il parle À 3%
4o Do [leure part, L I finit en demandant s’il n'a pas choisi la mil. À . - : . ; : gance.
de——ANALYSE LITTÉRAIRE —Répondre aux questions (V, p, 289), ciel: :