‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 418 sur 461 · CRITIQUE. à je sort · texte numérisé non relu

CRITIQUE. à je sort

Conseils : Cette petite compositi

à ries, j( ? Sition cst habilement faite, Les idées \ Font exprimées avec uno convicti

. même

T i 9nentrtinante. Il est évident qne le Te

cèle apostolique travaillait déjà le Cœur du jeune lévita quand il fit en à Ie

* gutire. Les mots : ‘ pour “ujours,” prufieurs fois répétés, sont d'un contre

on effet et d’une force saisissante ; il faut en dire autant des contrastes - gouria

1eureux qui s’y trouvent, Lo etyle est poli, noble et ferme ; il con- il ant vient parfaitement au sujet. | sal

persar

charmes? ct, dites-le.

qui s’est élanci dans lo mépris de Ja mi rt?

lus fort des d: ing

ter votre bn sur

| AUSSi qu- devant de itl

ui sauve... Tous les avons de plus cher

e roi du ciclne l'est ils meurent comme

1i les donne.

choisi Ja plus Mau Vicomte Wars,

ges de son enga.

Joui' toujours,

1 faut au prûtre

Cleure par S choisi la ni

ions (V. p. 289).

aite. Les idées y est évident que le vita quand il fit en Spétés, sont d'un ant t des contrastes et ferme ; il con-

d,— COMPOSITION.

Lettre de Racixe à son fils,

Plan de la Composition.

f "Je suis heureux d'apprendre que vous Il l’excite avez à cœur votre instruction ; à bien songez ue votre fortune cest trisemployer 1 médiocre :

TRE { LETTRE le temps. | comptez bien plus sur votre travail que DE I ol qu' VACINE 4 sur un héritago qui sera fort partagé. > À { Quant à moi, il est temps que je fasse de mon salut ma sérieuse occu- SOX FILS, | pation :

espérons que Dieu continuera à prendre soin de nous, comme il l’a toujours fait:

daigne le ciel faire fructilier en vous les bons sentiments que nous avons tâché de vous inspirer.

Pensées religieuses.

Conseils : Représentez-vous un père de famille, grave, austère, plein de dévotion, un peu serupuleux, donnant au fils qu'il aime les sages conseils et les utiles instructions que lui dicte une affection craintive, mais toute paternelle. Le style de cette lettre doit Gtro simple. familier ot grave conne les idées qu’il exprime. Plas vous vous attacherez à étre naturel duns l’expression, plus vous serez persuasif,

Autres sujets : 1. Un élève à son bicafaiteur ; 2. réponse du bicenfaiteur à son protégé ; 3. à un ani, lettre de remcreiment,

Leson LVIII.

Î.—TEXTI À ANALYSER.

Un persan à Paris.

Les habitants de Paris sont d’une eusiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j'avais été envoyé du ciel: vicillards, hommes, femmes, enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres ; si j'étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercie sc former autour de moi; les femmes même faisaient un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs qui m’entourait ; ; sij'étais au spectacle, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure * enfin, jamais homme n’a tant été vu que moi. Je souriais. quelquefois des gens qui n'étaioit presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: ‘IL faut avouer qu’il a l'air bien persan.’ Chose admirable! je trouvais de mes portraits partout ; je me

voyais multiplier dans toutes les boutiques, tant on craignait de ne m’avoir Pas assez vu,

Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge : je ne me croyais

pas un homme si curieux ct si rare ; ot, quoique j'aie très-bonno opi. nicu de moi, jo ne me 8

ropos d’une grande ville

sur toutes les cheminées,

où je n'étais point connu. Cela mo fit résou- » et à en endosser un à l’e

tous les ornements étran sujct de mo plaindre do mon tailleur,

instant l'attention ct l'estime publiques, car j'entrai tout à coup dans un 4 néant affreux, Jo demourais quelquefoi

‘Ah! ah! Monsieur est persan ! c’ost Comment peut-on être persan ?’?

Moxresquier.

L'élève complèlera le plan suivant :

1° A mon arrivée à Paris, tous f Vétu : voulaient me voir +

suivant la mode 3o de son pays. Lo UN PErsaAN (5° A PaRis. Lo , 2 je me déterminai à m'habiller à l'européenne ; Vêtu 30

à l’européenne, | 4 étais-je en Compagnie, on ne mé regardait plus

Go

Page 1