AUX AÏEUX
Les aïeux :
ARLES ose
.….. Dieu nous laisse encore L'hunneur, notre langue et nos lois ! ”’
* Dépôt sacré, pour ta défense,
Nos fils, quand nous ne serons plus, S'armeront des mâles vertus,
Seuls dons que nous laisse la l'rance!
Mais si par le sort envicux
Leur âme aux faux dieux asservie,
Sur lenrs nntels to sacrifie,
Vicns, viens nous retrouver aux cieux ! ”
ent agriculteur et \ 3 encore ; Car je ne “
rateur et colon, et ement de ea pros-
soit utile ? Con.
pper et favoriser
3% VUS inexploités, randir l'industri.
0 lo génio indus.
lone ces pouvoirs dispose sont o+ À sera l’avantago ” Le manufacture, ct F0
lever des manu. ï r, mais les terres a
l'affirmativo ?— 4 son église, mais point de rallie- Ne gliso, et non |:
forco véritables ra qu’elles résiurier; Car c'est
uver dans l'an- 16 notro foi, nos Is,
B. Router.
d-dessus.
TEXTES SUPPLÉMENTAIRES À ANALVSEA,
Vex vœux s'accompliront : dures, twbras ohéries,
Da.mez; nous lo jurons par l’immortel Caraer !
Ce dépôt illustré par vos mains aguerries,
Gardé pa: notro amour depuis un siècle entier,
Cet auguste héritage, aujourd'hui quo nous sommes,
Eprouvés par la lutte, un demi-million d'hommes, Qui songe à lo sacrifier ? ,
Le trahir? nous ! comment ? par peur? comme le lâshe Touc couvert de mépris justement prodigué !
Commo le serf obscur qui, courbé sur sa tâche, 5e plie au jovg honteux do père en fils légré 1 Par un sordide espcir ? counme le rucrceraire Qui livrsrait son Dieu pour un hideux salaire !.. Mais nous éticne à Châteouguas !
Nous n’étions que troi: vents à n0tre Thermophyle : Pou: défendre nes droits, nous serions trois cent mille Inveouant la foi Sos traités:
E% votre sar x soudain. s'al{umunt daus ;08 veines, Déroberait ensore av Parques inhumsaines Nos immuabhles lilertés)
Tels, des nochers rivaux que la discot4e anime, Unissent lours efforts pour soustrairo à l’abîme Les débris do leur soul vaisseau:
Tes torts sont oubliés, le péril les efface ; De leurs divisions s’évanouit la trace, Comme celles des vents sur l’eau.
Ainsi puisse Albion sur l'océan du monde, Bénissant un accord si fécond en bienfaits, Aux splendides couleurs de la reino de l’onde Allier pour toujours le pavillon français ; Et puissent dans nos champs qu’un même fleuve arrote, L'érable et le chardon, ct le trèfle et la rose, Croîtro unis et fleurir en paix ! L. J. C. Fam
L'élève fera le plan el la crilique du morceau ci-dessus.
YI.