OBSERVATIONS ET DIRECTIONS
PouB obéir avec joie aux commandements de Dieu qui suivent, vous devea avant tout, être fermement persuadé, — que Dieu, qui n'a nullement besoin, ni de notre obéissance, ni de notre service, nous a donné ces commandements purement pour notre propre avantage, pour réprimer les désordrea auxquels nous sommes sujets, et pour nous empêcher de nous perdre nous-mêmes.
C'est sous ce point de vue que vous devez considérer ces commandements, et les tenir comme un pur effet de Tamour de Dieu pour ses pauvres créatures ; autrement vous les regarderes oomme un fiurdeau, et vous n'obéirez que de mauvais eœnr.
Ainai préparez.?ou8 à les entendre répéter avec l'attentioii et le respect que vous devez à Celui dont ils sont les commandements; et alors vous sentirez mieux de quelbienfisit nous sommes redevables à Jésus-Christ, qui, par sa mort sur la croix, nous a délivrés de la malédiction et de la punition qui sont le salaire de ceux qui les transgressent; — à Jésus-Christ qui a eu assez démérites auprès de Dieu pour loi ftire accepter notre repentance, et nous en obtenir la grâee de mieux observer ces commandements à l'avenir.
OBSERVATIONS
Sx vous considérez combien chaque homme est porté
COMJIUNION.
Le Ministre,
Dieu prononça toutes ;"*;;;;";, ^^^TldolZqueiqûe
ces paroles, disant: Je chose qu'il admire, qu'il
suis le Seigneur ton aime, qu'il craint, qu'il croit.
Dieu : tu n'auras point ^^'^^ ^^^ P^^» <l^® ^® ^^^^
dt__- j. j ^ i qui l'a créé et racheté, une
autees dieux devant ma "^^^ ^^ ,^„^l,^ „' ^^^
lace. plu5 de confiance qu'en Dieu,
* La loi naturelle et la droite raison étaient la loi de l'homme dans l'état d'innocence ; et cette loi aurait encoie été pour lui un guiâe suffisant, si elle n'avait 'ç%« é\^\>eat.\veoap obgeareîe, presque effacée, tt rendue imp\ù&«>^xv\A>'^^'^
menu
Le Minittre.
donner la grâ tout votre ce sus toutes eh<
Tu ne te feras point I'«Pfnchai
d,. a. Mi^ • les nations à
image taïUée, m au- ^^^ ^^^^^^^
cune ressemblance des images et de
choses qui sont là-haut bien que les c
aux cieux, ni ici-bas sur ^présentent
la terre, ni dans les eaux ^«°;™f°* ^'^
sous la terre. Tu ne te de Dieu lui-i
prosterneras point devant venir un si
elles, et ne les serviras »* grand méj
point ; car je suis le Sei- ^^^^°^ ^* **
* ' •' ne manqnet
gneur ton Dieu, Dieu ja- suivre.
loux, punissant sur les En même
enfants l'iniquité des a donné le j
Dères. jusqu'à la troi- "^TT^
^ oheir à ce
COMMUNION
me Laissent ; et faisant miséricorde, jusqu'à la millième génération à ceux qui m*aiment, et qui gardent mes commandements.
Le Peuple,
Seigneur, aie pitié de nous, et incline nos cœurs à garder ce commandement.
Le Ministre.
Tu ne prendras point le Nom du Seigneur ton Dieu en vain; car le Seigneur ne tiendra point pour innocent celui qui aura pris son Nom en vain.
Le Peuple, Seigneur, aie pitié de nous, et incline nos cœurs à garder ce commandement.
Le Ministre, Souviens-toi du jour du repos, pour le sancti- Êer. Ta travailleras six
OBSERVATIONS
les enfants de nos enfantf;, nou^ouirons tous, des bénédictions, promises à notre obéissance.
C'est fort heureux pour le monde que les hommes soient retenus, du moins aussi loin qu'un commandement, la crainte de Dieu et la crainte de ses jugements pouvent les retenir, de profaner le nom de Dieu, en s'en servant pour des choses vaines ou pour de mauvais dess<'ius :— Car sans cela tout le respect dû aux serments, et dû à Dieu lui-même, cesserait d'exister parmi les hommes.
Si nous considérons coto.bien nous Botnwcs \ttAs "^ nous instruite de uos «i<fN o\x^->
neferasancmieœuTre«u — -^^ ^t ,
ce jour-là, ni toi, m ton ^^^^^ ^ ^^^^
fils ni ta fille, ni ton gneurnnjour
ser^tenr, ni ta servante, le but de prés
ni ton betad, m 1 étran ^.^^^ ^ ^^ ^
ger qni est dans tes factions; ain
Dortes ; car le Seigneur naissance de
a fait en six jours, les et de notre i
:iet,laterre,\amer,et .--s^.
tout ce qui est en eux, et ^^^^ ^^ ^ev<
il s'est reposé le septième toute protat
îour- c'est pourquoi le de ce devoir
jour, i^c L«:ip;our le monde, qï
Seigneur a beni le jour ^^^^^^^ ^^
du repos, et Ta sanctifie, ^-idolâtrie i
païennes, et
Le Peuple. timents tr<
Seigneur, aie pitié de plusieurs *
„ous,etinclinenoscœ.rs ^— «
COMMUNION
soient prolongés dans le pays que le Seigneur ton Dieu te donne.
Lt Peuple, Seigneur, aie pitié de nous, et incline nos cœurs à garder ce commandement.
Lt Ministre, Tu ne tueras point.
Le Peuple.
Seigneur, aie pitié de nous, et incline nos coeurs à garder ce commandement.
2je Ministre.
Tu ne commettras point adultère.
Le Peuple.
Se/gnear, aie pitié de
OBSERVATIONS, sionnés par des enfants désobéissants, par des sujets rebelleSi par des domestiques infidèlesi et par le manque d'égards envers ceux qui veillent au salut des âmes, nous font voir combien Dieu s'est montré bon envers nous, quand, afin de prévenir ces maux, il nous a donné ce commandement, avec la promesse d'une bénédiction particulière pour ceux qui l'observent fidèlement.
n faudrait être prive de tout sentiment d'humanité, pour ne pas reconnaître combien Dieu nous a manifesté de miséricorde, en nous défendant sous peine d'enconrir sa disgrâce, d'abréger notre propre vie ou la vie des autres, par violence, par ùitempérance, ou par tout 7nafivaiê traitement qui peut rendre à un homme l'existence misérable pour luimême, ou un fardeau pour ses semblables.
Si les péchés de fornication, d'impureté, (riinpiulicité, et ceux de la luxure, de V ivrognerie et de la paresse, qui en sont les souycoç,,u' vivaient pas été ^éleivCLUv. \"ax Dieu lui-même, '\\a a.\ix;vv*îTv\
Tu ne déroberas pomt.
Le Peuple.
Seigneur, aie pitié de nous, et incline nos cœurs à garder ce commandement.
Le Ministre.
Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.
Le Peuple.
Seigneur, aie pitié de nous, et incline nos cœurs
droits et la pi envahis par fraudtf par ii vol, voit fecilc Vexcellence et ce commande; et il doit parc très-ardemme mandement ment observ»
même et par
Comme les i sont capable pins grands propriété, à lî à la vi« de le de fanx sern mensonges, I dieusement i lebiengénéi par un com