COMMUNION. OBSERVATIONS
femme de ton procliain, ^ frein, même aux mauvais nisonserriteur.iiisaser- «^f «f« de nos cœurs; car
c'est bien la que se trouvent Tante, m son bœuf, m son ^^ ,^^^^ ^^ j^ ^^ j^,^ ^^ ^^^g
âne, ni aucune chose q^ui les genres de méchanceté. soit à ton prochain. p^, ce commandement I/e Peuple. Dieu nous montre que toutes Seigneur, aie pitié de no8i>^^« lui sont connues, "• , . . ^ et qu'au grand jour, elles senous, et imprmie tous ces ,ont toutes jugées par luicommandements dans nos même.
coeurs, nous t'en supplions.
QuicoKQUB daigne considérer les tristes effets que la désobéissance des hommes, envers ces commandements, n'a jamais manqué de produire chez les idolâtres, chez les jureurs d'habitude, chez les profanateiurs du jour du Seigneur, chez les enfants désobéissants, chez les sujets rebelles, chez les assassins des hommes, ou de leur réputation, chez les impudiques, chez les voleurs, chez les faussaires et cluz les envieux ; ainsi que les châtiments qui en sont les suites ; aura grandement raison de bénir Dieu, de nous avoir donné des règlements de vie, et ne manquera pas de le prier avec ferveur d'écrire et de conserver ces règlements dans son propre oœor et dans le cœur de tous les hommes.
COMMUNION
BUBKIQUE.
Alors le Prêtre debout, comme auparavant, répétera l'une det deux Collectes suivantes, qui sont faites pour la Heine.
OBSERVATIONS
Les avantages d'un gouvernement juste et paisible sont &\. grands, qu'il nous est particulièrement commîwûàé Ôl^ \)x\«x pour leê Bois et pour to\a ceux qui sont en a\xtoï\\.é •. ii'^vAîs.
Dieu.
COMMUNION
Prions Dieu.
Dieu tout-puissant, dont le règne e dont la puissance est infinie ; sois propi Église» et dispose le cœur de ta Servan' TOIRE, notre Reine et Souveraine, nière que, sachant de qui elle est le cherche sur toutes choses ton honneur et que nous et tous ses sujets, consid qui elle tient son autorité, nous lui rend service, et obéissance, en toute humili fidélité, en toi, et pour l'amour de toi.
Parole, et selon le commandement qi as fait, par Jésus-Christ, notre Seign* règne éternellement, avec toi et avec le à jamais, un seul Dieu. Amen,
ine, de telle manière que, dans toutes ses pensées, lies ses paroles, et toutes ses actions, elle cherche ijours ton honneur et ta gloire, et qu'elle s'étudie naintenir en prospérité, en paix, et en piété, le aple dont tu lui as confié la conduite. Exauceos, O Père de miséricorde, pou^ Tamour de Jésusirist ton Fils, notre Seigneur. Amen,
COMMUNION
RUBRIQUE
iJûrê on ratera la Col' te du Jour, Et imméitement après la Colleete, PrUre lira VÉpttre. Bn^ Me il lira l'Évangile {le \Êple se tenant debout). Et rie rÉvangilef on lira ou % chantera la Confeseion Foi suivante f le peuple devU comme auparavant.
OBSERVATIONS
Noos sommes tous requis de nous leyer et de nous tenir debout pendant la lecture de réyangile, pour montrer que nous ayons^ en très-grand respect, en très-grande vénération et particulièrement à cœur, tout oe que notre Seigneur et ^aitre a dit, tout ce qu'il a &it et tout ce qui nous est raconté de lui
Je crois en un seul Dieu le Père tout-puissant ; 'éateur du ciel et de la terre, Et de toutes les choses dbles et invisibles :
Et en un seul Seigneur Jésus-Christ, Fils unique Dieu, Engendré du Père avant tous les siècles, ieu de Dieu, Lumière de Lumière, Vrai Dieu de ai Dieu, Engendré, et non pas fait. Étant de la ême substance avec le Père ; Et par lequel toutes loses ont été faites. Qui pour l'amour de nous, et »ar notre salut, est descendu du ciel, Et a'>f?LXi\.^x\'& taû* de la vierge Marie par l'opératioii ^vl ^^w^V
fin.
Je crois au Saint-Esprit, Qui est le t l'Auteur de la vie. Qui procède du Père Et qui avec le Père et le Fils est adoré Qui aussi a parlé par les Prophètes. Et Sainte Église Catholique et Apostoliqu< fesse un Baptême en rémission des pécl tends la Bésurrection des morts. Et la v à venir. Amen.
McUntenant voiu avez le temps de dire à t
— S«ignenr, augmente-moi la foi :— Fais pai je meure dans cette foi, et dans la communioi Eglise ;— Fais par ta grâce que je sois imi à To membres par la vraie foi, et par cette charité jamais.
COMMUNION
OBSEBV.
RUBRIQUE
Puisque l'Ég
aBSERVATIOm.
gliH, et on nmflrdut IHen des bltn&tu qu'il doui b u.
eordexn Jénu^hrln, ÙDil quo d« 1s miiaion dg m Bluta Apâtni, pu In tn-
DBRigDE. OBGIBVATIONS, &C.
wo le Strtnm, 4c S 'Om ««««a 1» SpniM «ec UDa pieoH Ulinlioll,
dlaposé à rwoïoltdigDfmeat
DSHlaVE. CiDP.
"oW< rfu Sji^MeuT, taïui-le donnn^ tn prg-
dipcnaeii etietoliceUmoU su iouvenir àe ce qiu j'si
OBSERVATIONS
jy O nolM Père ciletW, ae.
' '^ de poOToVr V\i«.oï« vw aieat notre ni* «l cm bo» t™m&n«
des trésors sur la terre, où les vers et la rouille les consument, et où les larrons percent et dérobent.
Mais amassez-Yous des trésors dans le ciel, où ni les vers ni la rouille ne les consument, et où les larrons ne percent ni ne dérobent. St, Matt. yi. 19,
Tout ce que vous voulez donc que les hommes vous fassent, faites-le-leur de même, car c*est là la Loi et les Prophètes. >Si^.
Matt, vil. 12.
le pouvoir de ta gageant nos cœu des richeues ;— ayons la plus i de notre trésor et que nos cœ aassL
Que cette rè étemelle reste sente à notre c ni l'amour pr intérêt de ce n sent nous pori gresser.
COHMTTNIOK.
mon Père qtd est aux )ux. St. Matt.Tu. 21.
Zachée, se présentant Tant le Seigneur, loi t: Voici, Seigneur, je tnne la moitié de mes ens aux pauvres, et si à fait tort à quelqu'un i quelque chose, j'en ndi le quadruple. St uCj xix. 8.
Qui est-ce qui va ja- ' lais à la guerre à sa ropre solde? qui est-ce ai plante ime vigne, et 'en mange pas du fruit ?
ni est-ce qui paît un roupeau, et ne mange as du lait du troupeau?
Cor. ix. 7.
Si nous avons semé armi vous des biens spiituels, est-ce une grande hose que nous recueilions de vos biens tempoels? 1 Cor. ix. 11.
OBSERVATIONS
Dieu, 8i tu me donnes de la fortune, donne-moi aussi un cœur juste et charitable, afin que tu puisses me dire, comme tu dis à ce péager :
Aujourd'hui le salut est entré daiis ta maison.
Sera-ce donc possible, Seigneur Jésus, que le soldat^ le laboureur et le berger aient leurs salaires, et qu'à tes Minisires seulement on envie ou reproche le leur ? A Dieu ne plaise et qu'il en soit ainsi !
Accorde-moi, je t'en prie, un meilleur esprit, ainsi qu'à.
tous les Chrétiens.
Fuisse le bon esprit de Dieu bénir la céleste semence répandue par ses Ministres, afin qu'eux-mêmes et nous aussi, nous pmssions recueillir le firuit de leurs travaux.
Ne sarez'vous pas que PuiicLue tfeiX \ft\, ^ "^^^^