‹ Courte et simple méthode pour parvenir à une plus parfaite connaissance de la sainte cène. TrChapitre 16 sur 26 · I:' De même aussi le Oei · texte numérisé non relu

I:' De même aussi le Oei

■{\ gneur a ordonné que ceux

qui annoncent l'Évangile, vivent de l'Évangile.

1 Cor. ix. 13, 14.

' Celui qui sème chiche- Ce sera d

i' .11 „: faute, si nou

i' «^ent, recueillera aussi ^^^^chc

f chichement ; et celm qui

sème libéralement, rei cueiUera aussi Ubérale- « Ayons so

/-. T. «^ "aumônes e

ment. Que chacun con- «^^gn^^yç^

tribue selon qu'il se Test « ^^^g n^ p

proposé en son cœur, non " à ne nous

point à regret, ou par "nedictions

r.Jf *^ . TV • » ** tion de n

:„ contrainte, car Dieu aime T..v.„ônnA r.

OOHKVKIOir.

Dien; car ce que mme aura semé, il

moissonnera aussi. \. Ti. 6. 7.

'endant que nous en ns le temps, faisons bien à tous; mais icipalement à nos res en la foi. Gai.

OBSERVATIONS

Dien soit béni de ce qne je sois encore à temps ! Sei> gnenr donne-moi un cœur disposé à faire du bien, avant que vienne cette nuit pendant laquelle personne ne peut plus travailler.

La piété avec le contement d'esprit, est grand gain. Car is n'ayons rien apte au monde, et il est dent que nous n'en irons rien emporter.

rim. vi. 6, 7.

Elecommande à ceux L sont riches dans ce inde, qu'ils soient ^mpts à donner, et à re part de leur bien ; qu'ils s'amassent pour venir un trésor, établi r un bon fondement, 7 qu'ils obtiennent la

Dien, donne-moi un cœur pieux et content ; et pour le reste, que ta volonté soit faite.

Bénissez Dieu, vous qui avez des richesses, si, en même temps vous avez reçu de lui, la grâce et le pouvoir d'en foire part d'une main libérale et d'un cœur joyeux ; autrement les richesses ne peuvent vous être qu'une occasion de ruine.

îharité que vous avez té- '*®*" .**^'««r pour

«-.• i ^» nous donnons à ^e«

noignée en son Nom, et à tes ministoes.-(

Lyant assisté les saints, grande est la bonté .

t les assistant encore, «ûversnous!

leb, vi. 10.

N'oubliez pas d'exercer Puissent nos prierai i bienfaisance, et de *"°ïônes monter jusi

lire part de vos biens ; J^.* ^^ ^ ^^*"' «^* ir r*P«!f à Ai. *«!„ „« • Dénigrement acceptée ircest à de tels sacri- l'amour de Jésus-Chris ces que Dieu prend aisir. ^eô. xiii. 16.

Celui qui aura des H t'est fiicfle, Di ens de ce monde, et qui ■"PPorteroud'entretet yant son frère dans la J«''^'"*'^«. «an» notre

'cessité, lui fermera ses ^sq^nV^itS trailles, comment l'a- ▼«' notre foi et notre ;

OOmiUKION. OBSERVATIONS.

'■6 da Seigneur ne sera ^^ ^^^ compassion de moi, int détournée de toi. ^^(rrandjaurdujuganmt.

»6î«, iv. 7.

Sois charitable selon Je te remercie, Dieu, de

i pouvoir. Si tu as c® <l^e ^^ ^^ j^?e» pa« ^'^

lucoup, donne beau- P'^» ^, 8?^f "' ^'^ ,'^»' v:. mais d'après le cœur et les

ip. bl tu as peu, moyens de celui qui donne,

ine avec joie, du peu et je te remercie encore de ce

e tu as ; et tu t'amas- V^^ ^^ rendras en consé-

as un trésor pour le <l^«°^' I de la nécessité. 7o- , iv. 8, 9, 10.

ZJelui qui a pitié du Dieu, c'est à toi.mcme ivre prête au Seigneur, ^^® J® P**'*® «° compte les

il lui rendra son bien- '*'^"'^' '^''V' .^''°°' ^""T

pauvres que tu m envoies ; et

'• "tov, XIX. je gais que je n'y perdrai

rien.

) que bienheureux est Détoume^moi, Dieu, de

li qui fait attention au ^^^ dépense inutile et vaine,

ivre! le Seigneurie fn que j'aie f(ni/çmr* de quoi

. " donner a celui qm est dans le

ivrera au jour de la ^^^^^^ Seigneur, mon Dieu,

unité. F s. xli. 1. «.•«* à r heure de la mort et

au jour du Jugement, que je te prie de m'être favorable et de me délivrer.

RUBRIQUE. OBSERVATIOflS.

endantlafeeturedesScn- Maintenant "vox» ^Vx tf, les Diacres, les Cura- avoir la oonsoV&Uoii ^e^ '^iuvx

il.'

pourvu pour cet uqjei, pur la Paroisse: après quoi, ils remettront respectueusement ces Charités au Prêtre, qui doit les qffT^ir humblement,et les poser sur la Table.

RUBRIQCE.

Quand* il y aura Communion, le Prêtre mettra sur la Table autant de Pain et de Vin qu'il jugera nécessaire; après quoij il dira ;

donné chiel jnent.

C'est à f pas plustôl le Pain, et ble du Sei£ Communie comme un naissance • à un don sommes re et de tout cessaire p<

tioDf *Sn loff Toos puLiiies, & voix basie, jolDdrfl un Jnwn aïDcère i ctiaqiu nippUcatlan. V étemel et tont-pnissaDt, q\ù par ton EOiiit >, nous as enseigné à t'adiesseï des prières, iplieatians, et des actions de grâces pour taas mmes ; nous te supplions tr^-bnnitilemeDt jiter no» aurn&ia et tioi oMalioni, et] d'Écouter ïlement les prières que noua présentons à ta I Majesté. Veuille, Seigneur, nous t'en suprépundre coutinuellement sur l'Eglise unU e l'esprit de Téritê, d'union, et de concorde, eu ue tous ceni qui confessent ton saint Nom, dent sur la vérité de ta sainte Parole, et vi- 1 concorde et en charité fraternelle. Nous te aussi de défendre et de eauTer tous les Bois, s Princes, et tous les Magistrats Chrétiens ; ilitrement VICTOIRE notre Beine; afin ns son gouTemement, nous poissions mener e sainte et paisible. Accorde i tous cenx da aseil, et i tous les autres qui sont établis en té sons eUe, la grâce d'administrer la justice artialité, et aiec tant d'équité et de droiture, méchanceté et le fice soient punis, et que la !t la véritable religion soient soutenueG. Rétes grâces, Père céleste, sur tous leBËrêquei, tons les Ministres ; afin qna par leur -m «1 ir àocuiae, ils manifestent la vÊiitè et \^\^ e ta Sainte Parole, et i^ii'Ut aànùÛEMcv

tous les jours de leur vie. N( humblement, Seigneur, d'avoii consoler et de secourir tous ceu Tie passagère sont dans le troul dans la nécessité, dans la malad autre adversité que ce soit. Et :

ton saint Nom, pour tous tes décédés dans ta foi et dans ta pliant de nous faire la grâce de exemple, que nous ayons part a aume céleste. Accorde-nous ce pour l'amour de Jésus-Christ, no et Avocat. Amen.

COMMUNION. o

RUBRIQUE. Sivoi

COMMUNION

Mes Frères bienaimés,* je me propose, avec la gârce de Dieu, d'administrer, prochain, le Sacrement plein de consolation du Corps et du Sang de Jésus- Christ, à tous ceux qui, par leur piété et par leur dévotion, auront acquis les dispositions nécessaires pour y participer.

Us devront donc le rece- Toir en mémoire de sa Passion et de son Sacrifice, par le mérite seul desquels nous obtenons la rémission de nos péchés, et la possession du Koyaume céleste. C'est pourquoi nous devons

OBSERVATIONS

Tenez pour certain que ceux qui ne sont pas pieusement disposés à s'approcher pour participer à ce Sacrement, sont hors d'état de demander ou de recevoir de la part de Dieu, ni bénédiction ni faveur.

Ainsi pour que vous puissiez saisir toutes les occasions de le &ire :— Considérez sérieusement que vous êtes appelé :

Premièrement, à obéir au commandement exprès de Jésus-Christ, par qui seul, vous pouvez espérer d'être sauvé :

Secondement, à montrer an monde que vous appartenez à Christ, et que c'est votre devoir de vous joindre à hd^ famille pour reconnaître et célébrer le plus inestimable bienfait, qu'il ait acquis pour sou Église.

* Quand on considère combien il y a de pauvres Chrétiens qui n'ont presque nul autre moyen de parvenir à un juste eonnaissanee de ce Sacrement, ni même à la manière de s'y préparer, que ce qu'ils peuvent apprendre en entendant ces exhortations, on a lien d'attendre que chaque Pasteur se «roie tenu en conscience, et selon qu'il est zélé pour ré(lifi. cation de son troupeau, de lire ces exhortations avec la v^^^ grande direonspection, et avec une ferveur qui •çu\sï.c tti^YtJrer rattention même de ses auditeurs.

non-seulement afin qu'il Et alors,

moîirût pour nous, mais W'»^*» « f ♦•! ^^..rïnf Bissant toi

encore afin quil devmt ^^^ ^^^

notre aliment et no- ^^^

tre nourriture spiritueUe ^^^^

dans ce saint Sacrement, pj^ aisénw

Et puisque c*est une chose péché et <

si divine et si pleine de quevous^«

consolation pour ceux ^^^^J^

qui y participent digne- ^^^ py^c

ment, et si dangereuse paration.

pour ceux qui y partiel- Ensoiti

peut indignement, il est quoi coni

de mon devoir de vous paration-

exhorter à profiter du co^^^

4^/^TviTvc T^miT bien consiue- ^ „„,

COHUUNION.

les hypocrites, mais de telle sorte qne vous puissiez venir à ce Festin céleste en tonte sainteté, en toute pureté, et avec la robe de noces que Dieu demande dans les Saintes Écritures, et enûn, que vous y soyez admis comme dignes de communier à cette sainte Table.

Pour cela, il faut premièrement que vous examiniez votre vie par la règle des commandements de Dieu ; et que vous déploriez votre iniquité par rapport à tout ce en quoi vous reconnaîtrez que vous avez péché par pensée, par parole, ou par action, et qu'enfin vous en fassiez votre confession à Dieu, avec une entière résolution de vous en corriger à l'avenir.

Et si vous trouvez que vous n'avez pas seulement offensé Dieu, mais encore vos semblables, il

OBSERVATIONS

les grâces que vous désirez, et dont vous pouvez avoir besoin.

D'ailleurs souvenez-vous, à votre grande consolation, que si vous êtes préparé comme vous le devez, pour recevoir ce Sacrement, vous êtes alors préparé pour la mort et pour Vétemité bienheureuse.

Considérez combien il y en a qui à leur grande douleur, sont privés de ce moyen de grâce et de salut: — et combien il y en a qui, par leur sotte ignorance et leur négligence, ^eyx privent euxmêmes : et vous ne pourrez que remercier Dieu des occasions qu'il vous offre et des grâces qu'il vous donne, en vous faisant résoudre d'en profiter.

Mais pourtant prenez garde de ne pas y aller avec une mauvaise conscience, comme le fit Judas; avec de mauvais desseins ou des projets de malice dans votre cœur ; ou pendant que vous vivez ou vous décidez de mourir, darva que\c\uô ^tcîw^, notoire, et noiv efC^t^^ ^^x^a.

repentance. Ovx,

toute la satisfaction possible pour toutes les injures et pour tous les torts que TOUS aurez faits à autrui; U faudra aussi que vous soyez entièrement disposés à pardon- considérez ps ner à ceux qui vous au- le grand haza ront offensés, comme courriez en voi ;i désirez d'obtenir de dej^Sacr^^^^^

Dieu, le pardon de vos ^^^„^^. vous offenses: car autrement Dieu i. vous la participation à la vous-même, et

Sain^ Communion ne e^p«t^,«^«

ferait qu'aggraver votre ^^^^^g,.

condamnation. C'est

pourquoi, si quelqu'un de

vous a blasphémé le Nom

COMMUNION. Oi'.SllIîVATIOW-^.

n'approche point de cette Sainte Table, de peur qu*après qu'il aura participé à ce saint Sacrement, le diable n'entre en lui, comme il entra dans Judas, ne le remplisse de toute iniquité, et ne le conduise à la perdition du corps et de rame.

Maïs puisque personne ' Ne méprisez pas Voffre si

ne doit s'approcher de la bienveillante que le Ministre

Sainte Communion, sans ^'' î^^^" ^°"^ ^^') "^^?"^"-

nant, 81 vousavez lemoindve

nnepleme confiance dans ^^ute sur votre conscience:

la miséricorde de Dieu, et car il y va d'un avantage

une conscience tran- bien plus grand que vous ne

qniUe ; s'il y a quelqu'un P^'J^^'' P^^^f^^ ^ ^« ^°"^^"t-

^ . . \ . Vous lui donnerez locca-

parmi vous qm, avec tout ^.^^ ^^ ^^^^ convaincre de

cela, ne puisse calmer sa péchés, dont vous n'aviez

conscience et qui ait en- peut-être pas de connais.

core besoin de consola- «ance auparavant, et qui

.. j •! - »•! pourraient s'élever en jupe-

tion ou de conseil, qu il '^ ^ . , -" ^

. ^ , mentcontre vous; oude vous

s adresse a moi, ou a éclaircir sur quelques doutes quelque autre Ministre qui pourraient provenir d'un de la Parole de Dieu, qui désordre d'etpHt ou d'un déçoit prudent et instruit ; ''^^'•^ ^ '«'*'^' P^"!^^ ^"" ^ , » , . . dune mauvaise conscience.

afin qu après lui avoir Au reste, n'allez ^^^^ txo>xx-

découvert son mal, il en rir une pensée iixivrcVeM^fe^Na.

reçoive par le ministère miséricordieuse \.toxsv^ï.'&^-»

vent apaiser sa con- ttre, apwB ^^^Ax,, —

mce, et le délivrer de ^e^^ d« l'Evangile,

, j j . ^. sera enqais de» motif,

tes sortes de doutes et ^^^^ ^ ^^^^ ^^^

scrupules. ne sera d'ancon seoo

pour la santé de votri ni pour la tranqnil votre esprit.

RUBRIQUE

Ou s'il remarque parmi t ouailles, de l'indifférence i de la froideur à s'aprocher de la Sainte Com" lunionf au lieu de VExhorition précédente, il fera elle- ci:

OBSERTATIONI

Nul Ministre de J) droit de dire qu'il n selon que l'exige ^ brique, obtenir un suffisant de <niréti« communier aussi qu'il 7 est disposé lu jusqu'à ce qu'il pui en toute vérité qu'il gagé plus d'une fois grégation dans les t i''>-..'Krki.fAHnn sniva

MEBFrèresbieQ-aimfn, Si [* i

je me propose, arec la '™^" "M'

grâM de Dieu, de <^\é- ^^^

brer la Ctne dn votaj qn'Hi

Seignear, i laquelle je pKndniiit ]

vous iDvile au Nom de tf"™. « '

Dieu, voDfl toDB qui Êtes J^^ ^

ici prfeentB ; et en mfme corfe.

Christ, d'y»,

ir àe Jésus e pas refuser

nir, puisque vous y i tendrement ronïiés de la part de Dieu lui-mfmo. Vous saTeï combien c'est offensant :

pour un homme qui a j préparé un festin et cou- 1 vert sa Uble des mets les ■ plus exquis, de roir, quand il n'y manque plus 5 que ses conviés, qu'ils te- [ fusent d'y Tenir sans ao- < ciine juste raison. Qui ' est celui d'entre tous qui. , dans an cas semblable, ne serait pas indigné, et ^

dois le îwre a p[(Mh« 4e et frères bien- qxw je ne ■

prisé? Prenez donc

Dieu. Il est bien aisé de *wn» a

dire: Je ne veux pas ^r***]

communier, parce que les ^^ ^^^

affaires du monde m'en connais!

empêchent. Mais il n'est que j'ai

.. pas si aisé de faire agréer mon Sa

à Dieu ces sortes d'ex- ^®°*

cuses. Si vous dites: ^^^

Nous sommes de grands ^^ yéi

pécheurs, nous avons peur je sers 1

d'approcher de la sainte ses cor

Table. Pourquoi alors *^°P^

. . «+ Il est

ne pas vous repentir et ^^^^^^

changer de vie? N'avez- ^^ ^^

vous pas honte, quand direcel

c'est Dieu qui vous ap- sens"

OOmCUNION, PIEUSES RÉFLEXIONS.

Taines excuses vous d'avoir été voué à Dieu dans

nront devant Dieu, mon baptême f

- » , , De Quel tremblement de

IX QUI refuscrent de .

tA ^tAA xcxuacxcjuu «c terreur ne serais-je pas saisi,

irouver au festin dont g»ii me fellait renoncer à mon

st parlé dans rÉvan- Sauveur et à toutes mes espé-

j, parce que Tun avait rances dans sa mort !

été un chamDS oue ^ ^^^^ pourtant rien de

" ' ^ plus semblable à cela, que de

itre voulait éprouver meretirersana participe^' k

bœufs, et que le troi- ce Sacrement, quand j'y suis

ne venait de se ma- invité?

-, au Heu d'être ex- Combien de lames n'a-t-il

' £. j. j ' 1 ' . P^ coûte à St. Pierre pour

es, furent déclares m- ^^^j^ ^j^ ^^,^ ^.^tait pas

nés du festin céleste, disciple de Christ? Sera-ce ant à moi, je serai nn crime moins grand chez t: et selon le devoir moi, de renier r^ri^aft/mt-n^ /,,, . Christ, en refusant de me ma Charge, je vous joindre à ses disciples ?

.vie au Nom de Dieu ; Quel serait mon malheur, TOUS appelle de la part si c'était ici la dernière occa- Jésus-Christ ; je vous "on que Dieu m'en présen- ^ , , tât? Comme déjà, il est arlorte, SI votre salut ^ivé à tant d'autres !

us est cher, à venir ^prés tant de négligences •ticiper à cette sainte volontaires, puis-je espérer nmunion. Car, comme ^'^^'0 accueilli favorable- Fils de Dieu a bien °*^^^ quand pressé de près

parla mort, je chercherai a llu offirir son sang et ^e réfugier auprès de Jésusvie sur la Croix pour Christ, pour en obtenir asre salut, il est de votre sistauce et consolation, alors

.«:- j^ ir«;««. «^^..^a que j'en aurai le plus besoin?

OIT de taire comme- ^ -Z ^ . ., ^..

,- C'est pourquo\,\\eB\-V"tm\>'à

Ta,tJondesonsacri6ce, que j'y réfléchiwe-. K «c^^^v

participant à son sa- suis-je Invité 1—K Tetûtxôfc^

X/LfVlA)

ar conséquent quels °** charité envers

„„-^^^.„ „ „ ^, .. hommes qu'il a eu

agements vous attire- ^^^heter: Et à )

lez sur vos têtes en vous de ma ferme résoli

abstenant volontairement vivre de la vie d'

e la Table du Seigneur, Chrétien.

t en vous séparant de ^^^^/"f ^'î*.!?

- s . . . digne de la miseri<

os frères qui viennent jy^^^ ^^g ^ucun

e rep^tre d'une nourri- digne de soi-même

are toute céleste dans ce ▼'« qu'à caase de

anquet spirituel. Si "^^« ^^^^^ ^* °

.,t , . sans y être aieez i

ous considérez sérieuse- ^ais en même tempi

lent toutes ces choses, considérer que ces

ous ne pouvez manquer, crainte» d'offenser D

vec le secours de la grâce '^^ *?^* ^« P'^P"

-.. , . ^ que je ne peux que n

e Dieu, de revemr à vous ^^^^^ p,^ ^^^^y^^

t de prendre un meilleur refusant à cette invi •arti: De notre côté nous

and ; (parce qu aiors

us mangeons spirituel-

nent la chair de Jésus-

irist, et que nous bu-

ns spirituellement son

ng ; parce qu'alors nous

.bitons en Jésus-Christ,

que Jésus -Christ ha-

:e en nous; que nous ici dites à t

tnmes un avec Jésus- ^^*"® ^ ^*®^ ^

. j ^ T o selon la teneur de

irist, et que Jésus- «««««,/.« «♦ «.^«, ' ^ pour moi et pou]

irist est un avec nous) : qui sont ici prése:

même est-il vrai que

danger est grand, si

us le recevons indigne- o Dîen, ne p

3nt. Car alors nous ^^® ^^^* attiricMi

mmes coupables du ments surnous, e

^ j o j T' prochant témera]

.rps et du Sang de Je- ^^ ^.^^^ ^^^^^^

ÂnouschBtîerdeJiTenei

PHIFHES,

maliulies, h de plusieurs

diffèreotei espicea de

morts. C'ist pourquoi.

tmli

Térilatl™(nt un

mes frins, jugez-ious vous-mêmes, afin que

ênbl»

pftJlBOr; Mon

yen mol )

TOUS ne eoyes point jugea

du Seigneur; repentex-

TOUS Eérieusement di fautes pissées ; ayez nne ferme et vive foi en Jésus Christ, notre Sau- i Teur ; amendei-vous, et ayez une parfaite charité pour tous les hommes ; par ce moyen tous serez dignes de participer à ces

toutes choses, it faut que '

par !a passion et !a mort de JésuS'Christ, noire SauTeur, Uicu elliomme ; qui s'est humilié, jusqu'à a mort delà Croix, pour

à la dignité d'enfants de Dieu, et à la gloire éternelle. Or, pour que nous Que ton nous souvinssions conti- de ce gage nuellement de l'immense ^®' péchcu:

charité de notre Maître J^.** ?"'

qu en s ou,

et unique Sauveur Jésus- jig ^e t'oub Christ, mourant ainsi pour nous, et des biens infinis qu'il nous a acquis par l'efiusion de son sang précieux, il a institué . . , .

et ordonné, pour notre cepr^ux; grande et notre étemelle je ne jamî consolation, ces saints moyen d'en mystères, comme des ^°^^°^'gages de son amour, et des monuments pernétnoïc Ar.

Vors tous qui ftes toupbés d'noe lÉritable ' et sérient repentant^e de ,oa péchés, qui en même j, p,^„„, temps avez la clia.rité i^ub «n qu'il mi ïOD» devez oioir pour votre procliain, et qoi orei résolu de menei une Tie nouvelle, en ruua con- ^ ,^ '^ fonnanb aux coimnundG-

marebant à i'aTenir dans ses saintee voies ; appro- eon.maH^n chez arec Coi, et venez te- tion de u>ui CHïOir ce saiut Sacrement prôMnta l àvotTecODSolatiDii; mais Baparavaut faites votie TOofe^Bion A Dieu, vous t à

rnimurnon^ lui et touê les ConfettUmf pend itres étant humblement d encore à se prép noux et disant : voir le Sacremenl

COMMUNION

Dieu tout-puissant, Père de notre Se is-Christ, Créateur de toutes choses, .

)us les hommes ; Nous reconnaissons e (orons les péchés et les iniquités sans noi ous nous sommes de temps en temps rièvement coupables. Contre ta Divine 'ar nos pensées, par nos paroles, et par n Jlumant très-justement contre nous t 3n indignation. Nous sommes touchés ieuse repentance, £t nous gémissons œurs sur ces péchés que nous avons c r\iivAiiii> TiATift ftn pst dnnlonreux et afflio

RUBRIQUE

ilon le Prêtrt, ou FÉvêque, i'il ett prêtent, se lèvera, et '4mmant vers le peuple prononcera cette Absolution :

COMMUNION

ion le Dieu tout-puisit, notre Père céleste, i par sa grande miséorde a promis la réssion des péchés à tous IX qui se convertissent lui avec une véritable et une sérieuse repentce; veuille avoir pitié

vous; vous pardonne is vos péchés, et vous

délivre; vous affersse et vous soutienne

tout bien ; et vous iduise à la vie éter- 11e, par Jésus-Christ, tre Seigneur. Amen.

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