‹ Courte et simple méthode pour parvenir à une plus parfaite connaissance de la sainte cène. TrChapitre 22 sur 26 · SOIT A L'ÉGLISE, SOIT A · texte numérisé non relu

SOIT A L'ÉGLISE, SOIT A

Après que vous avez reçu le S

vous êtes retourné à votre place, s:

temps, vous pouvez continuer vos i

D'abord souvenez-vous que c'e

favorable pour deipander à Dieu

bénédictions que vous pouvez désirei

même et pour vos amis; soit pour

doivent toujours occuper une place

Au reste, ne vous inquiétez nullei

nfîR PTTirOCCÎnnc /»/\'n'«T/\'nn'k1«v.. f

iS LA COMMUNION. 121

•e temps ; ils pourront aussi servir tenir les grâces dont vous avez béer en vous l'esprit de ferveur ; — ou •e souvenir les vœux qui vous lient.

3BMULE d'actions DE GBÂCES.'^

i8. Rendez grâces pour toutes choses ; telle est la volonté de Dieu.

OR et Père, je suis indigne, plus que ies bienfaits que tu as répandus sur rviteur; et je suis incapable de t'en smerciements et les louanges que je t'en daigne accepter, Dieu, cette expreses sentiments, comme un tribut de d'actions de grâces de ma part. Pour ce

pour tous tes autres bienfaits, dans i nature et dans l'ordre de la grâce, nconnus, je bénis ta bonne providence ; ndant pardon d'avoir eu tant d'ingratitoi, et d'avoir laissé passer tant d^oecables^ sans remarquer et sans reconnaîtr'

rétiens voulaient seulement s'aeeoatniner de toutes ses grâces ;— A prendre «xmnaiMar ier de tant défaveur», de tant de àêUwant uvea ou de eorreetionSfqtx'ïlB «n reçdlTent i ^gageraient bien ceT\Â&SAm«tX "Vk VsoN-^ l'Wne à leur muYUpWet Cft% \>VKoS»i!**\ »nt le cours par leur VaçwXXV'a^ft.

jxi (jest pourgwnj jo vo ^*^- —

qu4 je t;iwa».-Gloire Boit à Dieu» mott

,Gloire soit à Jésus-Christ mouBéâmp-

[ire soit au Saint Esprit, mon Sanctifia

Guide, mon Consolateur l-Tout amour,

ige, et toute gloire soient au Dieu Trei-

Imen.

xvi. 23. En venté, en vérité, je vous àU \t ce que vous demanderez au Père en mon

vous le donnera»

In toute humiUté, Père céleste, qufl Je me [de cette promesse très-sûre de ton Ihm W'û a confirmée, comme par un serment,^

fson nom et pour son ^^'^^^'fj^'^^ Inner un cœur vraiment pénétré de la grau- [son amour, qui lui a fait payer à ma plwe Inue je devais à ta Divine justice ; et fu .. i^« «.A^îfoQ lift sa mort et oesffl

iPHÊS Li C

Donne-moi

ponr mon

prochain, un amou

r tel

pour

■eui qni sont

an-deasus

HCTsion pour

tontea sortes de fraude, à'inJiaCi

«, et

le iToviperii.

une fcnrfre

conmiVnw, nn fuprit

dowi

■lpaUibU,,2m

; âw charitt^U, himhU, cl co.iWr

une iiuti

idée de mes propres

fai-

iT«sgeEi une Eainte frayei

et la craiTiti du mon

U.de ideet

le tes idoles.

Ne m'abandonne pa^ ii mon propre choii ;— jarde-moi de Vorgtitil et àespéckéi de préiomption -■

toffmti ! — des vices du siècU et de l'eadroit où je

Ne permets pa£ que j'oublie Jamais ma dernière in, ni le compte que j'anrai à rendre un joar, de ma lie et des talents que tu m'as confiés, — et fais que e poisse mener une vie innocente et vlik, en faisant du bien selon mon pouToir.

Prends possession de mon ime, jusqu'à ce que je «is rendu i cette image Divine, dont je suis si lideusement déchu.

Four toutes ces grâces et pour toutes celles dont 'ai besoin, je me réclame de ta grande bonté, des nêriles de mon Sauveur, el des promessa qu'il a aites à ceux qui te prient en son nom ; — et je sais ]ue tu ne me refuseras pas, parce que c'est de toi -t de toa bon esprit, que me VvctA, éie-nSax* A'»ilonlédete demander ces tietitwl». k-m^-

infini pour tes pauvres créatui bienfait que je cherche du repos dans le trouble. — C'est là que je je me rappelle et mes péchés et pént tre mon cœur de la grand — Donne-moi les grâces dont c j'ai besoin ;— et me fortifie pour Christ, ton divin Fils. Amen.

St. Luc, xxiv. 26. NefaUait'UjL frit ces choses, et qu*%l entrât a

Il te fallait souffrir, Christ, pris sur toi de répondre pour lef nous montrer quels châtiments le Fais que mes souffrances de cei

O Tr/\/» lr\r*

LA COMMUNION. l'J.')

Satan. Je t'en supplie, fortitie es les tentations du monde, do le, par la commémoration du lOTir ; afin que je puisse vivre oire de Dieu. Amen.

êtes le temple du Dieu vivant, }

a dit: /habiterai au milieu j

kerai ; et je serai leur Dieu, et j

>le, ;

itir, Dieu, tout ce qu'il y a '

ur à être la demeure de ton bon \

iteté requise de moi, et tout le ifaner un temple qui t*est con- i

ligne d'être constamment ho- ; de ta présence. Prends pos- ' et de mon âme ; et permetsles fruits de ton Esprit, que tu re. Avien.

aurons avec patience la course oposée, portant les yeux sur

grâce que je supporte toutes let ivcc un esprit doux et ptUient^ m'affligcr de ce que tn anns tion du péché, et pour le nlut :erai les yeux sur toi, Jémi, ue tu étais à la place det ^ ^

plerai avec (\\iiâ[V& -^a^àefiKA >a^ î OMir«</«8,\ejugemwawwp»*'»^

îiGNEUR, mon Dieu, je reconnais eu jv ^

ce malfaiteur que tout ce que j'ai à souffrir |s cette vie, je Tai bien mérité par mes péchés! \t pourquoi, avec la soumission d*un criminel re- [tant qui est condamné à mort par une juste seD- |c«, et en me réclamant de la mort de mon sauir, j'offre ma vie en sacrifice d* obéissance à ta r'me justice, au temps et de la manière que tu le reras à propos ; me confiant aux mérites de mon lempteur ; pour l'heure de la mort, et pour k

du jugement. Amen.

|St. liUC, XV. 6. J'ai trouvé ma brebis qid était

perdue.

bon Pasteur, je te rends grâces de ton tendre sol de ton empressement pour ta brebis perdue.f 'aurais été certainement perdu pour toujours, si t le m'avais pas cherché et trouvé, quand Je nCéta

- j- +0 Knnfé. emnêche-moi d<

iD& â tnoD secours, dans toutes lœ tcutiij que nul péché, mil malin esprit ne puisse lOminer bot moi. Amen.

attli. ïïïi. 41. Veillez et priez, nfîn que

;ioNEUR rends-ŒDi. consomment attentif à mbUaset et A mes iiifidélitéaa,fia queje sois plus jint et plus empressé â ta demander ta, grâce r l'aïenir ; de sorte que TadTersaire de mon âme me trouTe jamais dï hors da mes gardes, ni hors 1 ta protection.

it. Luc, ji. 13. Votre Fèr» eékgte donnera le

Saint Esprit à ceux gui le hii demaitdeat.

O Pèri eéleile, qu'il toit fait à ion termlfvr lelon celte parole. Je t'en supplie, ne m'abandonne à aucune musTaise vulonté que je puisse jamais opposer à toi) Saint Esprit. aBn que je ne me rende jiunnit indigne d'un si gnmd bienfmt.

St. Jean, liii. 51 . .Si qtielgii'-un garde ma paroU,

O Dieïn Jéiiu, Toi qui nous as fait coanaître une autre mort que la mort pnx laquelle notm ûme est séparée de notre corps, fais par ta grâce et ta miséricorde que je sois délivré des toorments amers de 1» mort éternelle. Amen.

St. Matth.ii. 39. Apprenez dt moi, pnrm qaej* gui» doux et humble de cauT ; et nout trauMrez du repos pour vos âme».

OnetreJlailre eéleaU et noire, illodètt \ CuKi«*'<iW

1 UUJCb. .w .

qui me rendra capable de future ^^ me soumettre à cette voie de paix, |,turc est si fort éloignée ; Cest cette Jésus, que je te prie de me faire obier itcs et par ta médiation. Amen.

i. 34. Jénus dit : Mon Père, pardanM^ \car ils ne savent ce qiCUsfont,

inemcnt, nous ne considérons pas ce que

s, quand nous provoquons cette justice,

[être apaisée que par la mort du Fils de

j'ai des ennemis, mon Dieu, je te de-

ir eux, à l'exemple de mon Sauveur, non

\cnt et vengeance^ mais miséricorde; mai»

. et leur bonheur éternel. Amen,

3aèr une vie plus CLtêticnne, jouisseat butilesut df s moyens de la grâce et dn lalat. Amen.

St. Jean i. 13. A ioiu ceux jui Ton» t«i'i il leur ionnê U droit iTclTe faiti enfanii de Dieu, savoir :eax qui eroisn! en jon nom.

Sachant, QJHta, guc je vtinattiplS parmileg Uatit veux caaer de owre dana le péché. — O Ditiu Jé- B, Toi qni nous as obtenu ce puïssajib privilège, is par ta grice que je vire, comme doit vivre l'enat d'un Père, ei grand, si bon, et t\ saint \~ fais e je n'abuse jamais de ce bienfait, et qoe jamais ne perde mon droit à l'héritage des enfants de la, pat in&déliCé, on par déEobêissance aux comadements de mon Pète céleste. Amtn.

'■t. Jean xir. 37. Js vou» laiste la paii, je vou» e ma paix.

faut que ce soit ton Esprit, Frince de Paix,

lus mette en possession de ce dernier de tes

u dernier legs que tu nens Ss avant de mourir.

i^-moi cellei>aix que le monde ne peut donner;

■paix qui turpaise tout entendement ! La paii

ohenr d'être en grâce avec Dieu ; et fais qaa

I posséder mon âme en paii, au milieu des

t, des peines, et des iUtmona de ce présent

is monde. Puisse, Seigneur, cette paix

achetée au prix de ton précieux sang, de-

vec moi, et arec toute ton É^lUe, dib,

t et à jamiûs. Amen.

glise Ta ordonné ; toujours attei ses enfants, TÉglise* a aussi poi à la consolation de ces mêmes donnant Tinstruction suivante :

" CTest'à'dire^ que si nous ave " ance de nos pêches^— -une vraie, " de Dieu par Jésus-Christ, et " naissant de la mort du Sauveui " geons et buvons le Corps et le S " le bien et le salut de notre âme^ " cevions point le Sacrament de ne

Ceux qui ont composé cette très-probablement en vue, le sacr sous la loi de Moïse, s'offrait p( d'Israël; et par le moyen duqu

0/WIW«^M Wk«Mm«>«k<

iptcur,— Four entretenir nne coriunellB avec lo del, — Pour nourrir i de imté, de déi-olMn et de charité, lisions toujouiB être prépués ù row( la bain» Cène, toutes les fois que asian do le faire, et cela, comme un c et soIcducI par lequel nous ai.tts~ nmes ou Coiumniiion arec Christ, et ibrcde l'Église do Christ; ce quo I ne peut négliger do faire, quand it BOUS aucun prétexte de G

i. 10. Fa'dei eixi en mémoire dt moi, vi;iT., par la moyen de ta grâce.

,e jom» à ces congrégations, pour wndre »« nrentcs actions de grâces à Dieu ton Pèn .ttissant, et notre Dieu miséricordieux, qu t abandonné le genre humain déchu, mauqu oyé, Toi, son Fils unique, pour noi« racftrt» L ces congrégations, je fais la commémorai lue tu as fait et souffert pour nous ;-do to ation,-àe ta vie Zaioneu»«,-de ta pau»

trewse,-ie ta mort et de te «wrreefton,-* Le délmatux que, par elles, tu as opérée poi f hommes, et de la réeonnaUxmee que noi

te reconnais et je te reçois, D.m« Jim. V> maître céleste ;-pour notre m>deU et not ,fe.pour notre Médiateur et notre Af»> ■s de Dieu ;-et pour le Souverain Juge de t«

tfiïiisB nour offrir et représen

Inrnnies*

ite réconciliation, pont l'amour de t»!, arec

me Dieu tonC-puisEast.

aacra mon esprit, mon Sme, et mon corps, à * too Gerricp, en te priant de faire par ta jnejam^ Je ne me départe volontairement i lois. ; me joins & ton Église, et avec elle j'inroque les ■iles de ton EacriSce pour touE les États et toutes i conditions parmi leE hommes ; afîzi que nul jDiDBte ne se prive par sa faute de ce bonheur que ta as daigné nous acbeter par ta mort :— Pour tons les Bail et les OouverTieura Chrétiens; — Pour tous les Êvlqaet et les Paaieari; afin qu'ils puissent mainteair les droite sacrés commis i. leurs soins ; — pour tous ceni qui trirnillent à la propagation de l'ÉTaugile ; — pour la renaissance dn lèle primitif cliez tous ceux qui craignent ton nom ; — pour tous «etiï qui sont assis dans les ténèbres ;— qui «ont dans l'erreur, on privés des moyens nécessaires d'instmotion ; — pour tous ceui qui cherchent sincèrement la Térité ; — ^pour tons les pécheuTE, afin qu'ils aient la grâce et ta force do briser leurs liens ; — pour tous cBui qui sont dans l'adTetsité ;— pour tons ceux qui ont à souffrir des torts, ou qui sont piÎTéa de lenrs droits; — pour tons ceux qui onti BDofirir des peines du carpe, on des angoissa de \'âme et de Vegmt ; — pour tous ceux qui sont tentés, on en danger de tomber dans le désespoir ; — pour tous ceux qui sont dans ïeiclaitagf, eûbaWa ^^ai iietsioi- /im, en prison, on dans la pauwrelé ; — çimT \jiaS»a

; — pour ce paya et pour cette ÉgliM^ afin qi gneur détourne de nous les châtiments qi éritons très-justement ; — ^pour nos aamêy n , nos bienfaiteur et pour nos ennemU ;^-pcfi ux qui souhaitent nos prières, et pour toot mystique de Christ ; — En suppliant Dieu, puissant, le Créateur et Bddemptenr de ton r compassion de tous ceux qu'il a créés et n |s, et de leur donner ù tous sa grâce et son ai ce, scion les besoins et les peines qu'ils éprov telle est la prière que je fais en ton nom, eur Jésus, à qui, ainsi qu'au Père et an San t, soient tout honneur et gloire; empire ( ificence, dès maintenant et à jamais. Amm

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