L'ORAISON DOMINICALE
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JVofK Père, gvi es aux deux.
Je t'adresse mts Prières, Père cÉleste, non pas pour moi nulement, mais pour tons Ces enfants ; — Je te inpplie de faire par ta, gràco que nons menions tous nne vio digne de l'intimitÉ des rapports qne noQS ETons arec toi ; — que noua évétioia le pêche, m
a^fanCii ; — et que nons nons gardions d'olfenser tolonlairemeat do si grand, si bon et si tendre Pire ; oa plutôt qno Dons t'aimions et te craignicns, non comme des adavei mais comiae tes propres m/aiilt ; — aGn qne nous mettions entièrement notre confia.iicc en toi, et que nous comptionE arec foi sur l'Étendue infinie de tonjjoutJoir, 6ota.ïagcss''-,iB ■«>. lû/i/i, et EUT J'inviolablo fidélité 4b \a. prumtïst <iï* ta as iaite da nron/Im inm Aa tiikib.-. — Kta t>i«JS -oW
servir avec «T""^" Vesçéraace de luc..-, -
''"""^ "arre^oU gloire, b t« es digue, OSei^^^l^^^^cbose^eJ
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