V. Autres documents
Sif roi, évêque du Mans (960-995), nous est dépeint en ces termes par la chronique de l'époque (Bouquet, Historiens des Gaules, X, 384) :
Homme d'une vie fâcheuse et répréhensible. Ce qui achève de le condamner, c'est^que, arrivé à la vieillesse, il prit une femme nommée Hildeburge dont il eut des fils et des filles.
Adalbéron II, évêque de Metz 984-1005, était un saint. Entre autres éloges, dontson biographe le couvre, nous lisons le suivant {Vita Adalberonis, II, 24; Patrol. lut, 139, 1566) ;
Tandis que ses prédécesseurs, hommes de faste, refusaient d'admettre aux ordres les fils des prêtres séculiers, notre bienheureux ne méprisant personne les recevait tous indistinctement.
Un discours synodal, publié dans le Neues Archiif, XIX, 122, nous fournit le renseignement suivant :
Le premier soin du prêtre, quand il a reçu l'ordination sacerdotale et qu'il a obtenu une église, est de prendre une épouse et d'en faire publiquement sa compagne : Unasquisque proculdubio quum ordinaius fuerit presbiter... sîudel maxime uisîatim uxorem accipiaî.. el publiée eam sibi societ