Voici le texte de cette épitaphe
« Imperia, cortisana romana, qux digna tanto no-
mine, rarœ inter homines formx spécimen dédit. Vixit a. XXVI, d. XII. Obiit MDXI, diè XVAng. (Forcella, Isc. di Roma, t. II, p. 104, n* 287).
Voici une autre épitaphe, moins révérencieuse, que rapporte Brantôme dans les Femmes galantes :
Quseso, viator, ne me diulus calcatam amplius cakes
ce qu'il traduit par :
« Passant, m'ayant tant de fois fouUée et trepée, je te prie ne me treper ny ne me fouler plus. »
Et il ajoute : « Le mot latin a plus de grâce. »
36. Alcuni ver si inediti di Fatisto Evangelisla Maddaleno de Capo di Ferro {Cod. Vat. 335i, p. 100), pubpar O. ToMMASiNi, Archivio délia R. Soc. Romana, t. IV, p. 196.
Sur Imperia, voyez Roscoe, Vita di Leone X, vol. XII, p. 269; CoNTARiNo, H Vago e Dilettevole Giardino, p. 363 ; Graf, p. 239. Chigi n'était peut-être pas étranger à la magnificence de son habitation.
37. Paolo Giovio, de Piscibus romanis, cap. v, de Umbrina. Reproduit par Valéry, Curiosités et Anecdotes italiennes. Paris, 1842, p. 234.