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Arioste, satire VI, adressée àBembo

Senza quel vizio son pochi umanisti Che fe a Dio forza, non che persuase Di far Gomorra e i suoi vicini trisli.

Cf. S. Bernardino, Prediche volgari, éd. Bongi, p. 881.

27. Voyez l'aventure de TuUia à Ferrare et sa résistance héroïque malgré l'offre d'un collier de plus de cent écus (Guido Biagi, Nuova Antologia, anno XXI, 1886). Voyez la Cortigiana, comedia di Messer Pietro Aretino (i534) et le Due Cortigiane, comedia di Lodovico Domenichi, Venise, 1567.

28. Canello, Storia délia Letteratura Jlaliana nel sec. XVI, p. 23; Ferrai, Lettere di Cortigiane, p. 5. Gre- GOROvius, Geschichte der Stadt Rom im Mittelalter, t. VIII, p. 282.

29. Infessura, éd. Tommasini, p. 259. Cf. Gregorovius, t. VII, p. 704. Recensement de 1649 {Archivio Star. Not. Capit., vol. 36, p. 625, Decreto del Pop. Rom.

sopra il riattamento del ponte Santa Maria). Dans le dialogue de Michelangelo Biondo qui a pour titre Angitia Cortigiana {Bibl. Naz. Vitt. Emanuele^ 68, i3, C, 65) et qui date de la même époque environ (i540), une foule de courtisanes sont citées par leur nom. Fr. Cerasoli, Censimento délia popolazione di Roma^ Rome, 1891, en fixe le nombre à mille seulement en 1600 ; mais il ne s'agit que des femmes galantes dûment enregistrées. D'après le cardinal Rusticucci, vicaire du pape, Rome comptait, en 1692, de quinze à dix-huit mille femmes galantes (Cod. Vat. Urb., 1060).

3o. Flavio Biondo, trad. Lucio FauMo, lib.II, p. 55, 58. Biondo est né en i388 et mort en 1463. Cf. Gregorovius, t. VII, p. 704.

3r. Ce ne fut qu'en 1571 que Pie V mit fin à cet abus {Cad. Vat. Urb.^ 1042, fol. 45).

32. Ferrai, Leltere di Cortigiane, p. 8, 9 ; recensement d'ARMELLiNi et de 1549 cité note 29.

33. Gius. CuGNONi, Agostino Chigi il Magnifico {Arcliivio délia R. Società Roviana di Storia patria, t. II, p. 78). Mémoires composés par Fabio Chigi, qui fut pape sous le nom d'Alexandre VII. On trouve ces vers cités dans le Trionfo délia Lussiiria di maestro Pas- QriNO (1587). Voy. Graf, p. 239, note 2. Imperia naquit à Ferrare, assure Gregorovius, t. VIII, p. 282.

34. Il ne fut, il est vrai, élevé à la pourpre cardinalice que beaucoup plus tard, en i536. Tiraboschi {Bibl. vwd., t. IV, p. 426) nie qu'il ait jamais été parmi les admirateurs d'Imperia.

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