‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 38 sur 68 · Au m^rae, 19 juillet · texte numérisé non relu

Au m^rae, 19 juillet

INTRODUCTION Xï.I

nos âmes1. » — «N'allez pascroireque vous êtes un ami comme un autre. Non; moi aussi je vous sépare, moi aussi je vous aime plus que tout le monde 2. » — « Oh ! mon'ami ! ne nous aimons jamais comme les autres, qu'il y ait toujours quelque chose de plus entre nous3. »

La correspondance est devenue pour eux un hesoin ; elle fait partie de la vie de leur âme. « Un ami tel que vous, il y a longtemps que je vous le dis, c'est un autre moi... Ne pensez pas que la vieille amitié, l'amitié damironienne, souffre : elle règne toujours, mais elle est devenue paisible, calme, forte. Elle est devenue une loi de l'existence. C'est l'identité4. »

Ils se communiquent leurs travaux et se surveillent mutuellement. Dubois adresse à Damiron des critiques sur son style, des idées

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