XLII INTRODUCTION
pour ses études, des directions même pour sa pensée. C'est surtout par des conseils pratiques et des directions morales que lui répond Damiron. « Ami, veillons toujours ainsi l'un sur l'autre, lui dit Dubois avec sa tendresse exaltée : sanctifions notre amilié par cette mutuelle surveillance, et qu'un jour on dise de nous : ils furent plus parfaits en tout parce qu'ils s'aimèrent1. »
C'est Damiron qu'il consulte et dont il attend le jugement, quand il hésite: «Donnezmoi votre avis, vous qui aimez mieux que tout le monde : peut-être il sera le meilleur2. » — Et après l'avis reçu : « Bon ami, vous parlez bien et juste. Vous voyez bien mieux que moi", o
C'est vers lui qu'il crie quand il souffre : « Vous êtes le premier des amis. C'est avec vous que l'on pleure, que l'on monlre toute sa douleur, que l'on cause le long bavardage
i. A Damiron, 6 janvier 1819.